Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 21:34

Blood--Sweat---Tears.jpgDate de Sortie: 9 Août 2011

Date d'enregistrement: 2009/2011

Durée: 48 minutes 28 secondes

Label: We the Best Music / Def Jam
 










 


«  La 3e fois, on ne le loupera pas.  », voilà mes derniers mots qui concluer la chronique de son second album. Ace Hood, qui c'était empressé de sortir son second album, a pour ce nouveau projet décidé de prendre tout son temps avant de sortir cet album. Il lui aura fallut 2 ans pour nous pondre ce troisième, qui était à la base nommé « Mr. Hood ». Et pourtant au vu de la tracklist, on a l'impression que cet album a était fait comme les deux précédents car elle est semblable a plus de 80% à celles de ses premiers albums. Mêmes producteurs, même invités. Enfin de la part de Ace Hood, on attendait pas mieux. En espérant juste que le disque soit de meilleur goût que la pochette plus qu'horrible.


1. King of The Streets (feat. T-Pain) (prod. Young Fyre)

Ace Hood/T-Pain, un duo qui semble plus inévitable à présent. Ils introduisent cet album sans grande suprise avec un refrain vocodé fm de T-Pain et des couplets de Ace Hood qui portent et met en avant les couleurs de son quartier de Miami, tout sa sur une production synthétique sudiste. 


2. Go N Get It (prod. Lex Luger)  ★★

Street banger et second single de album plus que efficace. Sur une production énergétique avec de grosses bass de l'incontournable Lex Luger, Ace Hood reste dans son registre habituel. C'est à dire, je traine dans mon hood, je me fais de l'argent, et bla bla.


3. ErrryThang (feat. Yo Gotti) (prod. Schife & OhZee)

Je me fais de l'argent, je roule toute la nuit à travers mon quartier sur du gros son south. Non non, vous n'êtes pas à la première chanson de l'album même si on pourrait y croire. Même si Yo Gotti est là, il n'y a rien à faire. C'est plus que répétitif.


4. Hustle Hard (prod. Lex Luger)  ★★

Ok, encore une production south avec de grosses bass et des synthés hypnotisant. Ok, sa parle encore de thunes, de quartier. Mais quel street banger quand même. Surement le meilleur single de la carrière de Ace Hood.


5. Body 2 Body (feat. Chris Brown) (prod. J.U.S.T.I.C.E League)  ★★

Un single plus qu'efficace. Ace Hood l'a compris, si il veut séduire un plus grand public et un public féminin, il faut leur parlé d'amour tout sa sur une production hypnotique. Et pour s'assurer que sa marche, on fait appel à un pur beau gosse avec des gros muscles, une tête sympatique et une voix mielleuse.


6. Memory Lane (feat. Kevin Cossum) (prod. Sonny Digital)

Ace Hood rend hommage et revient sur tout ses frères de la rue qui l'ont changé et sont mort en essayant de se faire de l'argent. C'est pas déplaisant, mais c'est toujours la même soupe. Refrain fm vocodé, instru south.


7. Letter to My Ex's (prod. Cardiak)  ★★

Ace Hood s'adresse à son ex copine pour qui il aurait décrocher la lune mais qui l'a trahit. Pour sa il l'a remet en place, mettant en avant son succès, son argent et en l'a lynchant avec de vilain gros mots, tout sa sur une belle boucle de piano.


8. Beatiful (feat. Kevin Cossum) (prod. The Runners)  

Après s'être vengé de son ex, maintenant il montre qu'il est en réalité un homme aimant les plus belles du monde. Il nous raconte sa rencontre avec belle demoisselle. Titre agréable avec un petit refrain fm passe partout.


9. Lord Knows (prod. The Renegades)  ★★

Très beau titre où Ace Hood se confie à Dieu sur une griffe de guitare. Il se confie, et nous apprend qu'il aimerait être un bon père, qu'il aimerait rendre heureuse sa mère, qu'il aimerait revoir ses amis morts. 


10. Bitter World (prod. The Lottery)   

Titre south plus que dispensable qui vient coupé la bonne lancée de Ace Hood où il nous parle une fois de plus de la vie difficile qu'il a vécu.


11. Spoke to My Momma (prod. Cardiak)  ★★  

Magnifique morceau dédié à sa mère. Ace Hood fait parlé son coeur sur une belle boucle de piano. Titre touchant où il revient sur son passé, et sur son présen.


Comme quoi j'avais raison de l'attendre. Ace Hood vient de nous balancer le meilleur album de sa carrière. Ace Hood reste Ace Hood que ce soit derrière le micro, ou dans sa créativité artistique. Malgré une très proche ressemble musicale avec ses deux anciens albums, c'est à dire combianaison de grosses instrus soudistes avec des instrus mélancoliques pianotés/riffés, tout sa accompagné de refrain fm vocodé. Malgré que Ace Hood reste dans le même registre lyricale, l'argent, les filles, le quartier, mon amour pour ma mère, etc. Ben Ace Hood a réalisé un album qui peut nous captiver du début jusqu'à la fin sans qu'on est à l'idée de zapper un titre. (quoique..) 

 

Beats:  ★★       Lyrics:      Originalité:  

 

Note: ★★★★★ 7814-ace-hood.jpg

 

Par Playboy_X - Publié dans : Chronique
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Vendredi 11 mars 2011 5 11 /03 /Mars /2011 09:50
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Ne vous inquiétez pas WestCoastMVP est toujours propriétaire de ce blog, mais j'ai juste changé de pseudo (Playboy_X). Pourquoi ? Pour un peu d'air frais car sa va faire 3 ans que je me traîne ce pseudo que m'avait donné des potos. Le pseudo change, mais je reste le même. J'aime toujours autant le rap mainstream comme le rap underground (peu à l'affiche sur mon blog d'ailleurs).
Sinon je recherche un partenaire (site/forum), fin de pouvoir publié mes chroniques autres part que sur mon blog (les anciens blog où je posté sont dead ou à l'abandont). Si vous êtes intéressez ou que vous connaissez un site ou forum qui aimerez ce partenariat contactez moi.
 
Chronique 11':
NEW !  LASERS / Lupe Fiasco

Chronique 10':

Chronique 09':
Padded Room / Joe Budden

Chronique 08':

Par Playboy_X - Publié dans : Dans le vent
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Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 21:56

thumbnail_8.jpgDate de Sortie: 8 Mars 2011

Date d'enregistrement: 2008 - 2011

Durée: 47 minutes 41 secondes

Label:
Atlantic, 1st & 15th













 

L'histoire de Lupe Fiasco et de son nouveau projet, « LASERS », est actuellement devenue un (triste) phénomène de mode. Il y a juste à prendre les exemples de Young Jeezy, Game, Juelz Santana, Chamillionaire pour s'en rendre compte. L'histoire, vous ne la connaissez pas ? C'est pourtant simple. C'est l'histoire d'un jeune artiste talentueux ou du moins qui attiré la foule lors de ses premiers sorties et qui maintenant a du mal à sortir son nouvel album car ses singles ne marchent pas comme la major le voudrait et qui donc est mis sur la touche. Heureusement pour Lupe Fiasco, il a des fans qui lui sont très fidèles et qui grâce à eux et leur pétition à réussit à sortir son album. Mais à quel prix ? Car à l'écoute des (nouveaux) singles clairement formatés pour la radio et du discours que Lupe porte sur cet album (Il dit le détester), on peut se demander si finalement cet opus aurait du mieux vieillir aux fonds de la cave d'Atlantic Records au lieu de sortir au grand jour.

 

1. Letting Go (feat. Sarah Green) (prod. King David) ★★★★

On commence par un très beau morceau porté par un très beau refrain qui reflète un peu le discours du disque. Mais on ne peut s'empêcher de penser au dernier album de Kanye avec ce beat très mélodique et l'usage du vocoder tel un mégaphone.

 

2. Words I Never Said (feat. Skylar Grey) (prod. Alex Da Kid) ★★★

Single très peu original, pas moins de cinq autres rappeurs en 6 mois sont déjà passés par là c'est pour dire. Par contre, Lupe reste toujours autant engagé et exprime sa frustration envers la société américaine qui notamment persécute la religion musulmane.

 

3. Till I Get There (prod. Needlz) ★★★

Une petite beat pianoté cool et un refrain chanté, voilà une chanson sympathique qui correspond aux normes fm de notre époque. Je parie qu'il pourrait passé dans une pub tellement que ce titre est entêtant.

 

4. I Don't Wanna Care Right Now (feat. MDMA) (prod. Da Audibles) ★★★

On peut pas faire plus formaté que ce titre. Un refrain composé de vocoder et de synthé d'euro-dance voilà ce qui attend les auditeurs. Sa pourrait paraître très comique mais Lupe, qui se la joue rebelle qui se sent comme le maître du monde, assure derrière le micro en speedant un peu son flow.

 

5. Out of My Head (feat. Trey Songz) (prod. Miykal Snoddy) ★★★

Encore un titre sympathique formaté avec un refrain fm qui sur ce coup est r&b sur une instru parcouru de long en large par des synthés passe par tout. Sans surprise le thème est très banal, le mec qui arrive pas à s'enlever de la tête une fille.

 

6. The Show Goes On (prod. Kane Beatz) ★★★

Voilà le single avec un beat très festif et un refrain fm chanté où Lupe Fiasco décrit le combat muscial qu’il mène contre l’industrie du rap. Sa reste assez basique mais Lupe Fiasco fait un bon job.

 

7. Beautiful Lasers (2 Ways) (feat. MDMA) (prod. King David) ★★

Et encore un petit peu de vocoder au refrain avec un peu de synthé. Le morceau est pas mal, surtout Lupe qui rappe vraiment bien mais le refrain est catastrophique et plombe le titre.

 

8. Coming Up (feat. MDMA) (prod. King David) ★★★

C'est toujours très fm tout sa, un refrain vocodé, un beat pianoté passe par tout. Pas du tout dégueulasse comme morceau où Lupe nous parle d'une femme qui l'aime autant qu'il la respecte.

 

9. State Run Radio (feat. Matt Mahaffey) (prod. King David) ★★

On enchaîne encore avec un refrain pop très fm et un beat pianoté. Le coup de la guitare et de la batterie au refrain pour donner du punch est bien vue même si c'est connue. L'ironie de la chanson est que Lupe s'oppose dans ce titre aux radios commerciales.

 

10. Break The Chain (feat. Eric Turner & Sway) (prod. iSHi) ★★

On reste dans la même construction, un refrain pop fm et des synthés à tire larigot. Lupe se la joue libre, libéré de toute chaine (en référence à l'esclavage) et s'affirme comme un être humain.

 

11. All Black Everything (prod. The Buchannans) ★★

Titre engagé, sur fond de violon et de voix d'opéra, dédié aux plus grands défenseurs des droits civiques des afros américains. (Malcolm X entre autres)

 

12. Never Forget You (feat. John Legend) (prod. Jerry Duplessis) ★★★★

On finit sur une très belle note, même magnifique comme la voix de John Legend qui nous ratifie d'un refrain des plus agréables. Lupe Fiasco comme on peut s'en douter nous raconte une histoire à l'eau de rose.

 

Alors ce « LASERS », un beau loupé ? Un beau fiasco ? Oui et non, cela dépendra de la position dans laquelle vous vous tenez. Les fan de Lupe, et plus précisément de son univers et les fans de hip-hop qui s'attendaient à un album tel que « The Cool » seront déçu et oublieront le projet vite, même très vite. Les autres fans de rap mainstream et le grand public, eux se feront plaisir en écoutant cet album fourré de refrain vocodé ou non taillé pour radio et de beat synthétisé ou pianoté du début jusqu'à la fin. C'est pour sa que la note de l'album sera pour vous soit sur-côté ou sous-côté car cette chronique a été réalisé de façon la plus neutre que possible. Malgré que musicalement Lupe Fiasco s'est perdu totalement dans les méandres du mainstream, on lui laissera que son rap et ses rimes sont toujours aussi sincères et engagés.

 

Beats:   Lyrics:  ★★★★   Originalité:

 

Note: ★★★★★

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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 13:39

The-Greatest-Story-Never-Told.jpgDate de Sortie: 15 Février 2011

Date d'enregistrement: 2005-2010

Durée: 74 minutes 42 secondes

Label:
Suburban Noize Records











 

Qui aurait cru que « The Greatest Story Never Told » allait voir le jour ? Pas moi en tout cas. L'histoire de cet album est semblable à l'histoire de « Statlanta » de Stat Quo, un album enregistré et prévu pour la moitié de la première décennie des années 2000 mais qui n'a pas vu le jour faute de buzz, faute d'une maison de disque trop radine pour sortir un projet qui n'aura pas le succès des albums mainstream bien pétés. Mais comme Stat Quo après des années, le mystère autour de « The Greatest Story Never Told »est finalement levé, grâce à un deal avec le label indépendant. Nous voilà donc 6 ans après sa première date de sortie annoncé prêt à entendre la plus grande histoire jamais racontée. Mais d'ailleurs pourquoi c'est la plus grande histoire jamais racontée ? Parce que après s'être pris 7 ans de prison ferme pour une tentative de meurtre, ce gamin (qui à 32 ans maintenant) originaire de Brownsville se met au rap, sort des mixtapes et un street album qui le ferra vite connaître arrivant même à captiver l'attention de Jay-Z et du producteur Just Blaze. Mais au finale, son histoire n'est telle pas la même que celle du disque rayé des rappeurs new-yorkais qui se répète éternellement ?

 

1. Station Identification (Intro) (feat. Fatman Scoop) (prod. Just Blaze)

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2. The Invitation (feat. Q-Tip & Fatman Scoop) (prod. Just Blaze) ★★★★

On commence l'album avec un bon titre où Saigon avec son flow saccadé nous fait une description du système pénitentiaire américain, tout sa sur un beat soul avec des choeurs et des gros drums.

 

3. Come On Baby (feat. Jay-Z & Swizz Beatz)(prod. Just Blaze) ★★★★

Voilà le single, un street-banger imparrable où Hova et Swizzy (avec toujours ses refrains entêtant) se tape l'incruste sans que sa dérange qui que se soit. Surement le titre le plus efficace de l'album.

 

4. War (Instrumental)(prod. Just Blaze)

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5. Bring Me Down, Pt.2 (prod. Just Blaze) ★★★★

Encore un autre single des plus efficaces avec des accents quelque peu rock lors du refrain assez fm. Un titre très revanchard où Saigon semble vouloir faire fermer pas mal de bouche et enterré la hache de guerre avec quelques rappeurs notamment Joe Budden qui posera sur le remix du morceaux.


 

6. Enemies (prod. D. Allen) ★★★★

Le thème de la chanson ne peut pas être plus explicite que sa. Saigon nous parle d'une amitié qui tourne vite à la rivalité sur un beat pianoté très soigné.

 

7. Friends (prod. Just Blaze) ★★★★

Voilà qui est la suite de la chanson précédente, en entend même une petite similitude dans les notes de piano. Là encore le titre de la chanson est explicite. Un des meilleurs morceau de l'album avec un très bon beat.


8. The Greatest Story Never Told(prod. Just Blaze) ★★★★

Là encore sa s'enchaîne parfaitement avec la chanson précédente. Sur un beat très entêtant et très new-yorkais, Saigon nous peint l'histoire d'une Amérique qui doit à présent savoir la vérité sur l'histoire des afro-américains.



9. Clap (feat. Faith Evans) (prod. Just Blaze) ★★★★

Un titre gospel ensoleillé qui est un réel message d'espoir avec des paroles qui semble sérieuse. Le beat est du grand art avec sa boucle cuivrée est samplé de « Let Me Make Love to You » de Lamont Dozier (qui avait déjà était samplé par Remy Ma il me semble).

10. Preacher (feat. Lee Fields & The Expresions)(prod. Just Blaze) ★★★★ 

Là aussi sa s'enchaîne bien, et on aurait pu penser que Saigon allé prêcher la bonne parole mais il s'en prend littéralement à la religion; et plus précisément au business qui s'est monté autour de sa.

 

11. It's Alright (feat. Marsha Ambrosius) (prod. Kanye West) ★★★★

Titre soulful et envoutant avec une production magnifique avec une belle mélodie pianoté et un sample très bien choisi (« Superstar/Until You Come Back To Me » de Luther Vandross). Un des meilleurs moments de l'album.

12. Believe It(prod. Just Blaze) (prod. Just Blaze) ★★★★ 

Un autre single de l'album au refrain auto-tuné de Just Blaze où Saigon semble avoir été lavé de doute ses peines et semble se présenter comme le nouveau Public Enemy. A noté, que sa s'enchaîne encore parfaitement avec la track précédente.

13. Give It To Me (feat. Raheem DeVaughn)(prod. SC) ★★★★ 

On reste toujours dans une ambiance soulful embellit par la présence du crooner de luxe, Rajeem DeVaughn, au refrain. Bon titre.

14. What The Lovers Do (feat. Devin The Dude) (prod. Red Spyda) ★★★★ 

Très bon titre pianoté dont la nonchalance de Devin The Dude nous emporte sans problème. Une belle balade en amoureux ce morceau.

 

15. Better Way (feat. Layzie Bone)(prod. Just Blaze) ★★★★ 

Titre au beat pianoté (magnifique boucle de piano au passage) assez mélancolique, le rappeur new-yorkais, malgré ses erreurs, semble chercher une voix pour s'en sortir. Soit c'était l'enfer, la prison ou la couverture du XXL comme il le dit.



16. Oh Yeah (Our Babies)(prod. Buckwild) ★★★★  

Titre poignant avec une très belle boucle de piano toujours aussi mélancolique où Saigon rappe son troisième acapella. Un des meilleurs morceau de l'album.

17. And The Winner Is... (Feat. Bun B)(prod. James Poyser) ★★

Titre sans grand intérêt qui est le live de la chanson « Enemies » de Saigon avec Bun B....

 

Et dire qu'on a failli passé à côté de cet album qui est tout simplement un des meilleurs albums que New-York à pu sortir depuis un petit moment. Le problème restera que c'est un album des années 2005-2007 et non des années 2010-2011 donc forcément sa peut paraître assez vieillot mais sa n'enlève en rien la qualité de cet album. Les productions de Just Blaze (et des autres) sont plus que correctes (elles sont même très théâtrale pour certaines) et sont d'une cohérence impressionnantes et sa même si certaines sont bien punchy voir rocky et d'autres sont soulful avec une boucle de piano et un petit sample. Saigon quand à lui reste égal à lui-même, c'est à dire provocateur, charismatique, punchy par moment rappant toujours avec un flow prenant sur des thèmes faisant réfléchir. Bref, vous l'aurez compris Saigon a signé un très bon album même si il est arrivé avec 5 ans de retard.

 

Beats:     Lyrics:      Originalité:

 
Note:

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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 09:59

Slaughterhouse-EP.jpg

Date de Sortie: 8 Février 2011

Date d'enregistrement: 2010

Durée: 28 minutes 35 secondes

Label:
E1 Music



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On les a quitté en 2009 après un album au bilan assez mitigé. En 2010, le supergroupe (LAULE!) nous avait promis un album puis un EP prévu pour août. Finalement on aura tout sa en 2011, du moins l'EP car un album sa reste à voir vu que les quatre bouchers pas du tout habitué au top des charts, viennent de signer un gros contrat avec les labels Shady/Interscope. Labels qui ont bloqués mainte et mainte fois la sortie de nombreux albums faute de buzz(Stat Quo, Cashis, pour ne citer qu'eux). Sa les quatre rappeurs l'ont bien saisit et afin de maintenir le peu de buzz autour du groupe, l'EP se voit comme un plan marketing qu'un vrai projet. De retour sur scène hein.

 

1. Back On The Scene (feat. Dres) (prod. M-Phazes)  

Le single de l'EP qui se veut être un club banger faisant bouger plein de fesses, et finalement peu entraînant à cause d'une production très peu électrique malgré la présence d'une guitare électrique. Le pire est surement le refrain. Enfin, c'est à zapper.

 

2. Sun Doobie (prod. Mr. Porter)

Titre électrique et minimaliste avec une très courte boucle de piano mais très efficace. C'est une chanson qui semble nous préparer au nouveau Slaughterhouse, car on peut entendre des « Shady » qui se perdre. Plaisant mais sa aurait pu être beaucoup mieux exploité.

 

3. Everybody Down (prod. Black Milk)

Sur une grosse production pianoté hypnotique sortie tout droit des caves de Detroit, les 4 rappeurs ne mettent malheureusement pas le feu. Le drive-by comme ils le disent, n'a finalement pas lieu même si le titre reste bon.

 

4. Put Some Money On It [Remix] (feat. The LOX) (prod. Sean C & LV)  

Titre très street qui est un remix d'une chanson de l'album de Joell Ortiz. C'est un bon titre mais le beat est beaucoup trop répétitif. Heureusement que sur ce coup, les Mcs assurent derrière le micro.

 

5. Fight Club [Remix] (prod. Frequency)

La chanson originale était en bonus dans leur 1er opus et était moins bonne. Ce coup-ci, le beat psychédélique et synthétique est bien meilleur avec une vraie ambiance de combat de rue. Bref, un bon titre dommage que ce ne soit qu'un remix.

 

6. Move On [Remix] (prod. Frequency)

La version originale était meilleur du moins le beat mais ce remix reste dans l'ensemble pas si mal. Le gros hic restera quand même sa longueur (8 minutes !) qui va en décourager plus d'un.

 

Une fois de plus avec Slaughterhouse, on reste sur notre faim à l'écoute d'un de leur projet. Pourtant le talent est là, mais il semble être mal utilisé. L'exemple de « Sun Doobie » saute aux yeux, malgré un beat qui est un caviar énorme, ils n'arrivent pas à faire une grosse tuerie. Enfin, le groupe signe leur dernier projet avec E1 et ont déjà retrouvé le chemin du studio pour enregistrer leur 1er album sur Shady Records. En espérant que le groupe arrive enfin à faire un album reflétant leur vrai niveau. Même si j'en doute fort qu'il le fasse et qu'il sorte le projet....

 

Beats:     Lyrics:         Originalité:   

 

Note: ★★★★★

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Mardi 21 décembre 2010 2 21 /12 /Déc /2010 10:30

gfk-apollo-kids-rapradar.jpgDate de Sortie: 21 Décembre 2010

Date d'enregistrement: 2010

Durée: 40 minutes 53 secondes.

Label: Def Jam


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ghostface Killah fait partie de ces rares rappeurs qui sont dans le game depuis presque 20 ans et qui sont toujours au top.(Ghostface est l'un des meilleurs MC qu'a vu le rap) Mais bizarrement au fur et à mesure que les années passent, Ghostface se rapproche de plus en plus de l'underground (Si on ferme les yeux sur « Ghostdini » bien sûr). Une chose peu commun et très risqué, ces temps-ci où toute sortie sur un gros label rime avec album mainstream four-tout. Enfin Ghost en paye les conséquences quand on voit le très peu de moyen qu'à donner Def Jam pour promouvoir (promo quasi-inexistence !) ce nouvel album de Ghostface Killah. Mais peu importe de la promo car Ghostface Killah semble proposé un opus digne de lui, violent et soul.

 

1. Purified Thougts (feat. Killah Priest & GZA) (prod. Frank Dukes) ★★★

L'album commence sur des choeurs harmonieux samplé de « Am I a Good Man » de Them Two où les mauvaises pensées, que Ghost avait, semble être purifiées et où Ghostface semble vouloir rester humble. Une introduction d'enfer !

 

2. Superstar (feat. Busta Rhymes) (prod. Shroom) ★★★

On le retrouve avec un bon Busta sur une prod eastcoast vintage à l'ambiance street-soul avec un très bon sample emprunté à Roy Ayers. Duo de haut vol !

 

3. Black Tequila (feat. Cappadonna & Trifa Da God) (prod. Frank Dukes) ★★★

Sous des airs de vieux mexique avec des riffs cinglants où Ghostface va à citer le nom d'adolf h*tler (« T moved with hands in the air like Adolf »), ce titre se révèle être une bombe avec une ambiance bien street, loin des standars actuel du rap.

 

4. Drama (feat. Joellz Ortiz & Game) (prod. Sean C & LV) ★★★

Un titre plus posé mais toujours avec une âme très street où le trio de rappeurs nous font un bon storytelling où drogue, argent sale et violence sont les mots clefs de cette sombre histoire qui se finit inévitablement en drame.

 

5. 2getha Baby (prod. Yakub) ★★★

Simplement une tuerie avec un très bon beat street-soul avec un super sample de The Intruders (Together) où Ghost avec son flow acéré rappe avec la même rage qui était présente lors de ses débuts. Un titre incontournable qui rappelle les bons temps du Wu Tang.

 

6. Starkology (prod. Scram Jones) ★★★

Titre très street qui fait référence à Tony Stark et qui bien sûr se rapproche à tout se qui fait Ghost, Staten Island, la drogue, le meurtre, etc. Bon titre.

 

7. In Tha Park (feat. Black Thought) (prod. Frank Dukes)

Un titre très hip-hop où Ghostface rend hommage au rap new-yorkais et plus précisément ses légendes comme KRS-One notamment. Gros titre, un des meilleurs de l'album, où Black Thought explose le mic à l'occassion.

 

8. How You Like Me Baby (prod. Pete Rock) ★★★

Encore un titre très hip-hop où sur un beat street Ghostface Killah donne une leçon de rap. On notera l'absence de Fabolous prévu à l'origine pour participer à cette tuerie.

 

9. Handcuffin' Them Hoes (feat. Jim Jones) (prod. Chino Maurice) ★★★

Un titre plus posé mais qui reste toujours dans une ambiance soul-hiphop où Jim Jones (?!) vient posé ses gimmicks tout le long de son couplet. Sa reste un bon titre où naturellement Ghost ne fait qu'une bouché de Jimmy.

 

10. Street Bullies (feat. Shawn Wiggs, Sheek Louch & Sun God) (prod. Big Mizza)

Surement le meilleur morceau de l'album qui sample magnifiquement 'You Are Just a Living Doll' et où Ghostface n'a bizarrement pas de couplet. Mais pas grave les 3 autres MC's explose le mic et le beat, reprenant au passage pas mal de classique du rap New-Yorkais (Jay-Z, KRS-One).

 

11. Ghetto (feat. Raekwon, Cappadonna & U-God) (prod. Anthony Acid) ★★★

Encore un titre street avec un sample soul (Woman of The Ghetto) qui avait déjà était utilisé par Fat Joe il me semble. Le titre c'est du 100% Wu-Tang, où chaque rappeurs racontent une histoires de leurs tier-quar, Staten Island.

 

12. Troublemakers (feat. Raekwon, Redman & Method Man) (prod. Jake One) ★★★

On finit l'album sans surprise par un titre très hip-hop mélangeant cuivre et guitare où les rappeurs montrent qu'il reste les patrons du rap underground malgré sur affiliation à de gros label.

 

Vous l'aurez compris Ghostface Killah a signé un très bon album qui est du pur hip-hop et qui par conséquent n'est pas polluait par l'auto-tune, des beats mainstreams trempé dans le peau de confiture et des chanteurs d'R&B. (J'ai rien contre sa mais avec Ghostface s'a le fait trop pas.) Sinon pour parler en bref du rappeur, a 40 ans son flow n'a pas pris une ride et est toujours aussi vif, ses punchlines restent toujours aussi tranchantes, ses storytellings sont toujours aussi percutants. Belle performance, je dis. Les instrus sont très hip-hop et très street, et emprunte pour la plus part des samples soul des années 60's et 701's (voir 80's). Bref, des beats très ancré dans l'ambiance Wu-Tang. En conclusion, Ghostface Killah vient de balancer à ses auditeurs un album hip-hop, maîtrisé du début à la fin, complet et réussi où il étale son storytelling et sa criminologie avec l'éclat qu'on lui a toujours connu.

 

Beats:  ★★★★       Lyrics:          Originalité:   


Note:  

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Mardi 14 décembre 2010 2 14 /12 /Déc /2010 21:16

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Date de Sortie: 14 Décembre 2010


Date d'enregistrement: 2008/2010

Durée: 64 minutes 34 secondes

Label: Bad Boy, Interscope











 

 

Depuis un très bon bout de temps, Sean John Combs est un entrepreneur à la tête d’un empire colossal qui lui rapporte annuellement un peu près 400 millions de dollars. Grâce à ses licences et la vente de son label Bad Boys à Warner en 2007, il est considéré comme l’un des rappeurs les plus fortunés de la planète. Mais monsieur semblait avoir oublié le rap jusqu'à ce qu'il se réveille quatre ans après « Press Play »et qu'il se rappelle que le rap était la base de sa réussite. Mais cette fois-ci il n'est pas tout seul, il est accompagné par deux chanteuses r&b (Kenna et Dawn) formant le groupe Dirty Money. Malgré d'énorme report de sortie Puff Daddy...pardon P. Diddy..re-pardon Diddy est bel et bien décidé de sortie son nouvel album « Last Train to Paris ». Le titre de l’album, d'ailleurs, est un hommage à Paris, ville de l’amour. Une caricature toujours chère à nos amis étrangers. L’album est construit autour du voyage fictif, de l’alter ego de Diddy, de Londres à Paris, à la reconquête d’un amour perdu. Nous voilà, le 14 décembre sur le quai de la gare attendant le dernier train pour Paris avec sur les oreilles les tout derniers Diddy Beats qui commence à faire résonner le nouvel album de Diddy & Dirty Money.

 

1. Intro

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2. Yeah Yeah You Would (feat. Grace Jones) (prod. Danja)

Titre dance-floor au tempo très entraînant, où M. Puff Daddy se paye le luxe d'avoir à ses côtés l'ancien mannequin Grace Jones faute de pouvoir assurer au micro (Diddy est d'avoir inutile dans cette chanson). Sympathique mais sa reste du déjà vu.


3. I Hate That You Love Me (prod. Darkchild)

Titre r&b groovy pianoté à la limite de la mélancolie (oui oui très émouvant le personnage) où Diddy se permet de pousser la chansonnette. On est agréablement surpris de la bonne qualité même très bonne qualité du titre. On en redemande.


4. Ass On The Floor (feat. Swizz Beatz) (prod. Swizz Beatz)

Titre hyper dance-floor avec des synthés super hype où bien sûr ils nous demandent de danser sur ce son dans les clubs jusqu'à en tomber sur le cul. Diddy est encore transparent mais le titre ravira les fans du genre.


5. Looking For Love (feat. Usher) (prod. J. Lackey)

Encore un titre r&b très synthétique où sans surprise Usher vole le show avec une interprétation très sensuelle où bien sûr la femme est au centre de tout le discours. Efficace.


6. Someone to Love Me (prod. Jerry Duplessis)

Un titre sympa plus ancré dans l'univers rap avec un très bon sample de The Sweet Inspirations où Diddy, qui se sent blessé par les déceptions amoureuses, est à la recherche (encore !) de l'amour.


7. Hate You Now (prod. Danja)

Mélange entre banger dance-floor avec des synthés et accapella, où il nous raconte encore ses peines de coeur disant détester la personne qu'il aime le plus car il n'a pas pu l'empêcher de partir tout en sachant qu'il ment.


8. Yesterday (feat. Chris Brown) (prod. The Hitmen)

Titre r&b des plus mielleux où Breezy a quasiment tout le monopole de la chanson où il est une fois plus questions de déceptions amoureuses. Hier il aimait comme un fou, et aujourd'hui il se sent vidé de toute vie.


9. Shades (feat. Lil Wayne, Justin Timberlake, Bilal & James Fauntleroy) (prod. D'Mile)

Titre super hype avec une intro de Weezy (inutile) robotisée, un Justin très sensuel, et d'autres artistes transparents où l'amour est encore au rendez-vous. Oui oui, Diddy est la perfection pour toutes ses dames bon pas avec ce son mais sa l'est.


10. Angels (feat. Rick Ross & Notorious B.I.G.) (prod. The Hitmen)

1er single de l'album (remixé pour le coup avec l'OG et le remix) qui empreinte le même sample que « Where I'm From »de Jay et une partie posthume de « My FallDown » de Biggie. Super bon titre malgré un Diddy en mode chanteur du diamanche.


11. Your Love (feat. Trey Songz) (prod. Polow Da Don)

Titre r&b avec un refrain taillé pour bouffer la bande FM où Trey fait tout le boulot où il est toujours question d'amour. Trey se vante même que sa copine n'a besoin de maquillage pour être belle et elle l'est dès le réveil !


12. Strobe Lights (feat. Lil Wayne) (prod. 7 Aurelius)

Titre disco-funk pour les dance-floors où Weezy vole le show avec des lyrics des plus déments (si si même sur l'amour le petit Weezy se ballade). Efficace mais c'est pas exceptionnel non plus.


13. Hello Good Morning (feat. T.I.) (prod. Danja)

The Club Banger de l'album !! C'est très synthétique par moment au brin euro-dance et sa donne envie de se déhancher jusqu'à pas d'heure. Ce truc c'est une pépite, un son incontournable pour passer une soirée au dance-floor survitaminé.


14. I Know (feat. Chris Brown, Wiz Khalifa & Seven) (prod. Awesome Jones)

Encore un titre super doux parlant d'amour où Diddy se fait voler la vedette où ils aiment à fond tous leurs chéries et leurs supplient de rester à leurs côtés pour toujours. Toujours la même soupe quoi.


15. Coming Home (feat. Skylar Gray) (prod. Alex Da Kid)

Encore un single qui plaira à toute les adolescentes qui ont aimé les singles produit par le bouseux d'Alex da Kid. C'est toujours la même soupe, un beat des plus fades un peu pianoté, un refrain tombé dans un pot de confiture, et des paroles à dormir debout. Un tru à la mode quoi.


16. Loving You No More (feat. Drake) (prod. Sean Garrett)

En parlant de mode tient, Diddy chante à l'autotune sur ce single où l'attraction principale est bien sûr le super couplet de Drake. Bonne conclusion qui ne fait pas exception au reste de l'album car Diddy nous parle d'amour.

 

Diddy nous avait décrit cet album comme étant de la « train music », une musique mélangeant du hip-hop, de l'euro-dance, de la soul, de la funk. Du pur rap mainstream aurait suffit à décrire le projet je pense. On retrouve les standards de ce type d'album, à savoir des instrus super hypes et hypnotiques qui peuvent aussi bien passer dans les clubs qu'à la radio produit par les incontournables producteurs du moment, des invités super hypes qui sont pour la plus part en plein sous les projecteurs (Lil Wayne, Drake, TI, Chris Brown, pour ne citer qu'eux), et des refrains hyper FM qui ravira les jeunes kikoolols tout sa avec pour thème principal: l'amour. L’album se coupe donc facilement en deux partie: une partie émotionnelle qui s’appuie sur les ballades r&b/pop, et une partie club qui fera le bonheur des DJ's. Vous avez compris c'est un produit calibré pour vendre avec (essentiellement) les défauts et les qualités d'un album mainstream. Tiens au faite le train n'est toujours pas là, replay or not ?

 

Beats:        Lyrics:       Originalité:  

 

Note: ★★

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Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 17:06

redman-reggie-new-cover-490x490.jpgDate de Sortie: 7 Décembre 2010

Date d'enregistrement: 2008/2010

Durée: 43 minutes 51 secondes

Label: Def Jam













 Mine de rien sa fait 18 piges que Redman est dans le rap-game. Bon soyons réaliste, l'époque de « Whut? Thee Album » est bel et bien derrière lui surtout quand on voit les conditions (lamentables ?!) dans lesquelles est sortie l'album. Annoncé pour 2009, il a été repoussé maintes et maintes fois, la faute à la nouvelle politique de Def Jam préférant les artistes r&b/pop bankables au artistes plus hip-hop et à des singles soit disant promotionnels qui se sont tous bien cassé la gueule dans les charts enfin façon de parler car ils sont tous commencer aux fonds des charts. Triste époque quand même où des légendes du rap ne font plus vibrer et son mis sur la touche par un label comme Def Jam. La fin d'une chute libre ?

 

1. Reggie (Intro) (prod. Team Ready) ★★

Bon petite introduction un brin funky samplant « Stake Is High »de De La Soul où Redman nous introduit son alter-ego, Reggie. Efficace et bon début pour ce retour.


2. That’s Where I B (feat. DJ Kool) (prod. Ty Fyffe)
★★

Sur un beat synthétique et électrique où Reggie semble tout aussi électrique sans pour autant l'être. Un titre sympa surtout grâce à son instru malgré un refrain totalement loupé.

 
3. Def Jammable (prod. DJ Khalil)
★★

Une dinguerie ce single. Sur un beat venu d'autre part très Khalilesque avec des synthés qui partent dans tout les sens, Reggie rappe un égo-trip super efficace tout comme le refrain planant.


4. Full Nelson (feat. Ready Roc, Runt Dawg & Saukrates) (prod. Tone Mason)

Qui a eut l'idée de mettre de l'auto-tune ? C'est vraiment dégueulasse. Titre sans intérêt avec un beat très faiblard et des invités pas trop concerné par le sujet à vite oublié malgré un Reggie assez correct.


5. Lift It Up (prod. J. Rob)
★★

Sur un beat électrique a la limité du club banger, Reggie fait le job même si en sens qu'il aurait pu faire mieux. Titre efficace qui se relève être un des meilleurs titres de l'album malgré sa courte durée.


6. All I Do (feat. Faith Evans) (prod. Freak!!)
★★

On retrouve Redman où il dit être fana de MJ, dans un registre mi-apaisant avec un refrain sucré de Faith et quelques notes de pianos, mi-agressif avec son rap fou-fou accompagné de grosses riffs de guitares..


7. Lemme Get 2 (feat. Saukrates) (prod. Rich Kidd)

Sur un beat pianoté assez efficace, Reggie aurait pu en foutre plein la vue si on aurait pas eux le droit à un refrain auto-tuné ridicule qui plombe bien l'ambiance de cette chanson. On regrettera aussi l'unique couplet de Red'


8. Mic, Lights, Camera, Action (prod. Da Rockwilder)
★★

Encore un beat très synthétique avec de gros synthé arrivant à saturations qui ne va pas forcément (même pas du tout) avec le style de Redman. A notée sa thématique politique .


9. Cheerz (feat. Ready Roc & Melanie Rutherford) (prod. M-Phazes)
★★

Sur une instru pianoté assez classy Redman pour un toaste pour le hip-hop, son rap, etc. Pas ringard mais c'est pas le genre de chanson qui reste gravé.


10. Rockin’ Wit Da Best (feat. Kool Moe Dee) (prod. ThreeSixty)

Encore un truc de synthétique mais là c'est assez raté malgré un Redman qui semble être en forme. Par contre on cherche toujours Kool Moe Dee.


11. Lite 1 Witcha Boi (feat. Method Man & Bun B) (prod. Da Audibles)

Toujours un beat synthétique très discret voir trop qui n'attire vraiment l'attention de l'auditeur. Heureusement que les rappeurs apportent du niveau, surtout Bun avec un très bon couplet.


12. When The Lights Go Off (feat. Pooh Bear) (prod. King David)

Non mais franchement que fout Pooh Bear ici ? Sur ce coup c'est vraiment pété de chez pété. Dommage quand on voit que Redman est en forme sur un beat qui tient la route malgré un certain déjà vù.


13. Tiger Style Crane (prod. The Fyre DEPT.)

On finit l'album sur un titre de mauvais goût avec une instrus des plus fades que l'on puisse entendre dans cet album.

 

Franchement si Def Jam l'aurait pas sortir sa n'aurait rien changé, mis à part ne pas égratiné la discographie de Redman. Le problème de cet opus, c'est pas Redman au contraire on retrouve toujours un Redman fantaisiste, fou, drôle, pas à cour d'idée et toujours prêt à nous démontrer son talent derrière le micro. Le réel problème c'est tout le reste. Un auto-tune dégueulasse à la limite du lamentable, des instrus beaucoup trop synthétique sans âme mettant en touche les instrus funkys étouffées par les basses, et les invités qui pour la plus part font de la figuration ou n'ont rien à foutre ici. A oublier vite, très vite.

 

Beats:       Lyrics: ★★★★   Originalité:

 

Note: ★★
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Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 13:08

No-Mercy-2.pngDate de Sortie: 7 Décembre 2010

Date d'enregistrement: 2009/2010

Durée: 61 minutes 02 secondes

Label: Grand Hustle, Atlantic

 











 T.I. restera quand même une belle énigme. Pourquoi un mec qui de la thune, qui est célèbre et qui à un certain statut dans le rap continue a se comporter comme un bad boy ? Je crois que même lui ne serait en mesure de répondre. Quand c'est pas pour possession illégal d'armes-à-feu, il se fait coffrer pour possession de substances illicites. Vous l'aurez compris, c'est dans une cage que le roi du south sort cet album et donc pour sa que ce projet a changer de nom. Et oui à l'origine, ce nouvel album de T.I devait se prénommer « King Uncaged ». Finalement, ce projet de T.I. a été rebaptisé « No Mercy », en partie à cause de ses démêlés avec la justice. Car dans les conditions particulières de publication de l'album (T.I. étant en taule pour 11 mois), le titre « un roi sans cage » semblait finalement peu approprié à la situation. Le nouveau titre « No Mercy », traduit littéralement « pas de pitié », semble mieux coller a la position actuelle du rappeur. Mais avec ce « coup du hasard », T.I. est plus attendu au tournant avec un gros album commerciale qu'autre chose. C'est pourquoi on est en droit de se demander si même quand le roi est enfermé, il a toujours les rênes du traineau.

 

1. Welcome to The World (feat. Kanye West & Kid Cudi) (prod. Kanye West) ★★★

Très grosse introduction pour démarrer l'album. Sur un beat pianoté d'une ampleur rarement vu dans un album de T.I., lui & Kanye se tapent un égo-trip en parlant d'argent, de fille qui ne sont là que pour le pognon, de gros bolides, de gros diamants, etc.

 

2. How Life Changed (feat. Scarface & Mitchelle'L) (prod. Lil C) ★★★

Sur une instru south très laid-back, très proche des sons de H-Town, les artistes regardent en arrière en revenant sur leurs passés de délinquant quand ils n'avaient que la voie de l'illicite pour s'en sortir et réalisent à quel point leur vie a pu changer à présent. Très bon titre.

 

3. Get Back Up (feat. Chris Brown) (prod. The Neptunes) ★★★ 

1er single fm où T.I. comme sur le précédant album, revient sur sa condamnation et demande à ses fans de l'excuser une fois de plus car ce n'est qu'un homme et que l'erreur est humaine. Sympa mais sans plus.

 

4. I Can't Help It (feat. Rocko) (prod. 1500 or Nothin') ★★★ 

Sur un beat explosivemment pianoté, T.I. se la pète dans le genre: je suis pété de thune, tu ne peux pas m'arrêter donc t'as intérêt de me respecter. Efficace et plaisant dans sa globalité sans pour autant être excellent.

 

5. That's All She Wrote (feat. Eminem) (prod. Dr. Luke) ★★★ 

On arrive au soit disant banger de fou !!! Et bien nah. Très proche de leur première collaboration (un beat avec quelque similitude pour ma part) malgré un thème bien différent. Sa déborde pas du tout d'originalité mais sa s'écoute.

 

6. No Mercy (feat. The-Dream) (prod. Christopher Steward) ★★★ 

On aurait pu s'attendre à un titre crémeux mais non (malgré un refrain très fm de Dream), on a le droit à une instru rocky avec des riffs de guitare où T.I. constate que le rêve d'être une célébrité se révèle être un cauchemar sans pitié pour lui.

 

7. Big Picture (prod. DJ Toomp)  ★★★

Titre beaucoup plus joyeux avec un refrain chanté si chère à T.I. même si on retrouve encore quelques riffs de guitare. Très bon titre (Toomp/T.I. Une collaboration gagnante comme souvent) où l'égo de T.I. ne cesse de gonfler.

 

8. Strip (prod. Trey Songz & Young Dro) (prod. Lil C) ★★

Titre où on se fait vraiment chié avec un beat très faible, un refrain des plus passables de Trey et un couplet de Young Dro (Qui sa ??????) inutile. T.I. lui aussi se plante. A oublié vite, très vite.

 

9. Salute (prod. Jake One) ★★★

T.I. c'est le roi, le général qui fait régner la paix dans la rue alors quand tu le vois agenoue toi et salue le comme il se doit. Un égo-trip sympa qui reste assez superficielle tout comme l'instru qui laisse un air de déjà-vù.

 

10. Amazing (feat. Pharrell) (prod. The Neptunes) ★★★

Banger made in Neptunes avec un beat venu d'une autre planète fait (à ce qui paraît) pour se déhancher. Le refrain de P' est imparable, quand à T.I. il reste dans son registre préféré, l'égo-trip. Grosse voiture, night club de luxe, champagne hors de prix, filles faciles, etc...

 

11. Everything On Me (prod. Danja) ★★★

Le banger de l'album (de l'année ?) ! L'instru est une pépite, parfait pour enflammer une soirée, avec un petit air de saxophone, un synthé qui fait perdre la tête, de bonne bass. Bref, T.I. pose des couplets correctes et un refrain chanté de quoi assurer un passage en club.

 

12. Poppin' Bottles (feat. Drake) (prod. T-Minus) ★★★

On continue à se déhancher, avec cette chanson qui sonne comme l'heure de faire exploser le champagne ! Le duo enflamme le dance-floor avec de bons couplets, Drake vient même voler la vedette à T.I. Bref, très bon club banger !

 

13. Lay Me Down (feat. Rico Love) (prod. Jim Jonsin) ★★

Club banger totalement râté avec un beat des plus chiants où la prestation de T.I. nous laisse indifférent à l'image du refrain qui est...comment dire...lolesque. A oublié très vite.

 

14. Castle Walls (feat. Christina Aguilera) (prod. Alex Da Kid) ★★★

Pour conclure cette album, T.I joue dans le registre de la sobriété en nous interprétant une chanson dans un registre très différent de l'esprit du film éponyme qui invite Christina Aguilera qui chante le refrain de ce futur hit avec une émotion à fleur de peau.

 

« Certaines chansons parlent de mon séjour en prison, et surtout la façon dont j'ai été marqué. ». C'est ce que T.I. nous avait dit avant la sortie de « No Mercy », mais un truc de sûr c'est qu'il s'était bien gardé de nous dire qu'il avait laissé son flow et un bout de sa personnalité si charismatique en taule. Pendant plus d'une heure, on retrouve un roi du south fatigué, pas souvent concerné par son projet, trop timide à la limite d'être méconnaissable sur certaines chansons. On est loin de l'album super agressive annoncé que ce soit derrière le micro ou derrière les manettes. T.I. a beau s'être entouré d'une belle équipe à la production pour cet l'opus, le résultat reste pourtant très mitigé entre des instrus typé club totalement loupés, des instrus sans grandes originalitées. Même les street bangers south laisse parfois à désirer, c'est pour dire. Pourtant T.I. aurait pu explosé, mais où sont passés les « I'm Back », « Yeah Ya Know », « Pledge Allegiance », « Got Your Back » ou même le gros club banger avec Lady Gaga ? Avec ce genre de morceau, c'est clair que sa aurait retenu l'oreille de l'auditeur, mais le destin et T.I. en a voulu autrement. Mais bon on sera gentil avec lui car entre tout les allez-retour à la case prison, on peut se douter que T.I. n'était pas forcement à 100% de ses capacités. Bref quand le roi sortira de cage, on sera en droit de demander un album au calibre de son talent.

 

Beats:     Lyrics:        Originalité:

 

Note: ★★★★★

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Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /Nov /2010 19:22

Flo-Rida-Only-One-Flo-Pt.1-Explicit-2010-Bootleg.jpgDate de Sortie: 30 Novembre 2010


Date d'enregistrement: 2009 / 2010

Durée: 27 minutes 11 secondes

Label: Atlantic, Poe Boy







 

 

 

 

 

Après nous avoir fait vibrer et danser cet été, Flo Rida balance son album (le troisième !) qui ne semble pas être si différent des deux précédents vu la (mini) tracklist. David Guetta, Akon, Dr. Luke, Kevin Rudolf...Bref, un mélange de dance-music et de refrain fm pour faire la fête et surtout vendre. Que dire de plus ? Moi qui n'est pourtant pas avare, je suis bloqué. A croire qu'on à vite, très vite (2 lignes) fait le tour d'un artiste comme Flo Rida et de son album qui semble vouait a avoir une carrière qui ne tient que sur des singles grand public. Bref, nous voici en direct de la plus grande discothèque du monde, « The Only One: Flo ».

 

1. On And On (feat. Kevin Rudolf) (prod. Engin Guetta) ★★

Introduction des plus festifs avec un beat très dance-floor, un refrain hyper fm où le message de Flo est clair, faisons la fête et des câlins, buvons de l'alcool tout sa sur ma musique. Un titre fait pour les fêtes...

 

2. Turn Around (5,4,3,2,1) (prod. DJ Frank E) ★★

Titre dance-floor avec un refrain efficace où Flo Rida parle de fêter l'anniversaire d'une fille sexy en boîte pour qu'elle se déhanche comme une folle afin qu'il perd la tête lorsqu'il matera ses fesses bougé de gauche à droit.

 

3. Come With Me (prod. Infinity) ★★

Flo Rida qui a culot de reprendre le célèbre refrain de Hail Mary (Pac) mais lui le fait à sa sauce. Sur une instru mielleuse, Flo Rida nous parle d'une fille qu'il aime et qui ne veut qu'être qu'avec lui. Encore un tube fm efficace.

 

4. Who Dat Girl (feat. Akon) (prod. Dr. Luke)

Encore un single dance-floor avec un beat dansant avec ses synthés, et un refrain fm d'Akon des plus dégueulasse. Sa risque de faire en club et à beaucoup d'oreilles.

 

5. 21 (feat. Laza Morgan) (prod. Boi-1Da)

Mélangé un beat de Boi-1da de plus dance-floor, un refrain pop des plus loupés, et un Flo Rida faisant du Flo, et vous obtenez ce titre. Un crime contre la musique...

 

6. Respirator (prod. Los Da Mystro)

L'argent est important, mais l'amour l'est encore plus à tel point que sans sa copine il meurt. C'est en sorte son oxydant. Pas la peine de préciser que le beat est dance-floor.

 

7. Club Can't Handle Me (prod. David Guetta) ★★★

Quand Flo Rida veut LE single de l'été, il s'en donne les moyens, sa c'est clair. Sur un beat techno des plus dansant (merci à David) qui fait à lui tout seul monté la température, Flo Rida lâche des couplets bidons mais qui rajoute de l'huile sur le feu. Le refrain finit le boulot. Le premier single de Flo et de l'été 2010 !!

 

8. Why You Up In Here (feat. Ludacris, Git Fresh & Gucci Mane) (prod. Knobody)

Pour garder de la crédibilité, il invite des rappeurs. Mais là encore sa vole pas haut, sur un beat dance-floor les 3 rappeurs se plantent totalement. A jeter.

 

Déjà fini !! On aura le droit qu'à huits simples chansons dance-floors et rien d'autres. A croire que Flo Rida, c'est dit que pour cet album il n'allait mettre que ce que le grand public attendait de lui. Des chansons qui n'ont qu'un unique but, faire bouger les gens. C'est pas avec sa que Flo Rida remontera dans l'estime des gens qui attendaient tellement de lui après le titre « Birthday » par contre les autres vont se régaler. Flo Rida restera l'un des rappeurs les plus pétés que le rap-game à connu dont les albums n'ont aucun sens si ce n'est faire bouger des fesses. Heureusement qu'il y aura toujours le 1er single d'efficace qu'on pourra retenir le temps d'un ou deux été avant que l'on les zappe pour ses nouveaux singles. D'ailleurs en parlant de sa, une deuxième partie est prévu. Par qui sera produit le 1er single ? Dr. Luke ? David Guetta ? Les paries sont ouverts jusqu'à la première fête des vacances d'été !

 

Beats:       Lyrics:     Originalité:   


Note: ★★★★

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