Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /Nov /2010 18:12

slim-thug-show-latestDate de Sortie: 30 Novembre 2010

Date d'enregistrement: 2009 / 2010

Durée: 59 minutes 10 secondes

Label: Boss Hogg Outlawz / E1 Music










 

 

L'air de rien, le Boss des Boss (Hou c'est Ricky Rozay qui va pas être content) continue à faire son bonhomme de chemin dans le rap-game. Slim Thug et son rap ont pris un vrai tournant depuis que le rappeur de H-Town a pris le chemin de l'indépendance suite à des embrouilles avec son ancien label (Geffen) qui l'empêcher de sortir un second album. Certes son rap est devenu moins flashy (plus de Neptunes derrière les manettes), mais en consolation il devenu bien lourd (dans le bon sens du terme), bien plues imposant à l'image du rappeur qui derrière le MIC ne fait pas de cadeaux, plus street, tout en gardant l'essence du rap de H-Town. Son second album « Boss of All Bosses » montré déjà de quoi était capable le bonhomme, et c'est pourquoi ce nouvel album sonne comme la confirmation du potentiel énorme que Slim Thugaaaaaaa a pour être le digne fils et hérité de la couronne d'UGK. Bref, Slim Thug joue son destin, celui de devenir le futur maître de H-Town.

 

1. Tha Thug Show (prod. FIYA) ★★

Grosse introduction où Slim Thug nous accueil à coup de « Hellooooo » avec le bon gros accent texan tout sa sur un beat tout aussi imposant que la voix du rappeur avec de bonne bass et de grosses riffs de guitares.

 

2. The Sky (prod. Mr. Lee) ★★

La pression diminue avec ce morceau funky avec ses trompettes, sa boucle de piano planant et son refrain chanté lui aussi planant mais il y a toujours une bonne intensité dans le morceau (du au bass ?!) et c'est ce qui fait le charme de cette très bonne chanson.

 

3. Gangsta (feat. Z-Ro) (prod. Mr. Lee) ★★

Gros street-banger qu'on se voit bien joué à bord d'une belle Cadillac décapotable tout en sillonnant les rues de Houston. L'instru est toujours aussi imposante avec ses couches de synthé, mais le plus fort c'est Z-Ro qui nous emporte une fois de plus loin avec sa voix si particulière.

 

4. How We Do It (feat. Rick Ross) (prod. Lex Luger) ★★

Attention quand 2 boss se rencontre, sa ne peut qu'être un gros moment de flambe. Entre salopes en bikinis, liasses d'argent jusqu'au plafond, grosses voitures aux jantes de 22 pouces, on ne sait plus où donné de la tête. Tout sa bien sûr, sur une instru south mi-street, mi-banger du très vibe Lex Luger.

 

5. Movie (feat. Rimidi) (prod. Midus) ★★

Dans l'intention de calmer le jeu, Slim Thug balance encore un titre funky au refrain chanté un peu plus fm où il nous parle de femme, et de nuit torride. Plus classe que sa tu meurt.

 

6. Neighborhood Supa Stars (feat. Yo Gotti & Nipsey Hussle) (prod. Mr. Lee) ★★

Titre street south avec des bonnes bass et couches de synthés où Thugga accompagné de Gotti & Nipsey (trio inattendu) s'impose comme des superstars de leurs quartiers respectifs. Très bon titre.

 

7. 100's (feat. Lil Keke & Big Chief) (prod. Mr. Lee) ★★

Titre bourrin avec un refrain screwed & chopped qui reste dans la lignée des précédents titres. Sa flambe, en exhibant sa grosse voiture et ses liasses de billets verts sous de bonne bass et des synthés.

 

8. Beat It Up (feat. Dallas Blocker) (prod. Mr. Lee) ★★

Titre laid back avec des airs paradisiaques et un refrain typé r&b, où Slim Thug nous parle de sa façon de faire avec les femmes.

 

9. So High (feat. B.o.B.) (prod. Nard & B) ★★

Single fm avec un refrain chanté de l'incontournable B.o.B et une plus légère de façon à assuré les passages en radio. Slim Thug reste dans son registre, c'est le Boss et rend les femmes complètement folles de lui.

 

10. Free (prod. Play-N-Skillz) ★★

On reste dans un esprit laid back, bien relax avec une instru plus décontracte et un refrain assez léger. Titre efficace et très agréable.

 

11. Celebration (prod. Mr. Lee) ★★

Bouteille après bouteille dans un club de strip-tease, lui et ses potes célèbrent son statut de Boss. Très bon banger south avec de bonne bass et des synthés très puissants.

 

12. Caddy Music (feat. Devin The Dude) (prod. Mr. Lee) ★★

Surement le titre de l'album. Ambiance laid-back à souhait avec quelques notes de pianos, puis le refrain de Devin est des plus planant. Un titre parfait pour rider dans les rues de H-Town.

 

13. Coming From (feat. Big K.R.I.T. & J-Dawg) (prod. KC) ★★

Très bon titre soulful avec un bon sample où Slim Thug peint un triste paysage de ville entre dealeur de crack, prostitué forcé de travailler pour des macs. Bref, un titre incontournable de l'album.

 

14. Murda (prod. Beanz & Kornbread) ★★

Gros banger south avec d'énorme synthé où Slim Thugga shoot toute la concurrence avec ses armes. Encore un titre où Slim Thug nous montre qu'il est capable de fournir un très bon job.

 

15. Do It Again (feat.Keisha) (prod. Mr. Lee) ★★

On finit en douceur avec un titre laid-back pianoté samplant des voix chants féminins où Slim Thug parle une fois de plus de son Houston, de son argent, etc...

 

Tout comme l'année dernière, on a le droit à un festival de rap made in H-Town sans grand artifice où le seul but est de faire bouger les fesses de l'auditeur, de faire en sorte que l'on puisse se la péter à bord de son bolide ou passer des nuits plus douces, plus posées. Qu'on aime ou pas ce style de rap, il faut admettre que Slim Thug est un bon (voir très bon) rappeur qui impose sa présence derrière le micro sans problème arrivant à capter l'attention de l'auditeur dès les premières phrases qu'il lâche. On retrouve encore une sonorité typique de la ville de Houston, qui avait fait le point fort de « Boss of All Bosses », avec des instrus naviguant entre des streets bangers avec de grosses couches de synthé, des morceaux festifs plus funky avec des trompettes ou encore des titres laid-back soulful avec un petit sample, tout sa en gardant la même base, celle d'avoir d'énorme bass. Bref, Slim Thug s'impose comme le nouveau roi de Houston et on l'espère continuera à faire de la bonne musique venant de H-Town dans la suite de sa carrière. Dommage que peu de rappeur du south prennent exemple sur lui.


Beats: ★★  Lyrics:      Originalité: ★★


Note: ★★

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Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /Nov /2010 14:02

00-Front-copie-3.jpgDate de Sortie: 30 Novembre 2010

Date d'enregistrement: 2009/2010

Durée: 35 minutes 33 secondes

Label: Stacks on Deck Entertainment, Interscope












Ahhhhhhhhh c'est trop cool Soulja Boy sort son nouvel album !!! Et ben, c'est à croire qu'il faut que chaque année un rappeur des plus inutiles du game doit sortir un album des plus inutiles et ridicules que possibles avec des singles pour gamines à gogo avec des paroles à chier. L'année dernière c'était au tour Bow Wow, cette année il y a fort à parier que c'est à Soulja Boy que revient ce statut. Mais au contraire de se qu'on aurait pu penser, Soulja Boy crie au classique nous promettant s'être concentré sur son écriture, confiant la production de « The DeAndre Way » à des gros noms de l'industrie du rap et invitant des grosses stars du rap (Eminem, Jay-Z, Lil Wayne, Busta Rhymes, et tant d'autres). Pour être franc, personne n'y croit à son baratin et c'est en espérant que nous oreille ne vont pas trop souffrir que nous allons débuter l'écoute de ce tout petit album. (que 10 chansons !)

 

1. First Day of School (prod. R3$ource) ★★

On commence l'album accueillie par la joie et la bonne humeur de Soulja Boy qui se lâche est chante sur une simple instru pianoté accompagné de violon. Ca devient vite lassant car rien n'accroche, mais on peut noté que Soulja tente de faire des efforts.

 

2. Touchdown (prod. Rico Beats)

Sur une instru trap avec de gros synthé, Soulja n'a qu'un seul mot à la bouche « swag ». Soulja tombe dans une facilité pas possible avec un égo-trip branlant qui se résume à: « j'ai vendu x albums alors dégage de mon chemin ».

 

3. Hey Cuttie (feat. Trey Songz) (prod. Young Yonny) ★★

Titre mielleux où Soulja pousse la chansonnette et nous parle de se qu'il peut offrir à une jolie jeune femme. Heureusement que Trey relève le niveau de la chanson avec son refrain qui glisse tout seul.

 

4. Speakers Going Hammer (prod. Boi-1Da) ★★

Banger qui n'a qu'un seul but faire bouger des fesses. Sa reste efficace malgré un beat très peu original et Soulja Boy qui fait le zozo du genre « j'ai de l'argent alors montrer moi de l'amour ».

 

5. Pretty Boy Swag (prod. G5-Kids)

Sur une instru volé à Plies (Si si cramé Soulja, c'est quasiment la même instru que Me & My Goons), Soulja Boy se rend totalement idiot avec une prestation mi-rappé mi-chanté qui n'a aucun sens. A jetté.

 

6. 30 Thousand 100 Million (feat. Lil B & Arab) (prod. Soulja Boy)

On continue dans la médiocrité, avec une chanson qui invite des mecs plus inutiles que Soulja, qui a refrain pourrie. L'instru quand à elle fait mal au crâne. Je félicite le mec qui réussit à écouter cette chanson en entière.

 

7. Mean Mug (feat. 50 Cent) (prod. Rico Beats) ★★★

Un titre où les 2 zozos se tapent un gros égo-trip et se la joue tueur d'haters sur une instru dirty south des plus réussit. Pas la peine de préciser que 50 Cent (des grand jour) outshine le pauvre Soulja d'une facilité déconcertante.

 

8. Blowing Me Kisses (prod. Bei Maejor) ★★★

Gros synthé, refrain entêtant, ad-libs à joué, Soulja qui nous parle de lui et sa copine. Non, on n'est pas retourné 2 ans en arrière (Kiss Me Thru The Phone) mais c'est quasiment la même. Titre plaisant qui aura une courte, très courte durée.

 

9. Fly (prod. Rico Beats) ★★★

Le meilleur titre de l'album avec son refrain et son beat planant. Ce titre nous plongerait presque sur une plage exotiques où l'on profiterait à temps plein du soleil. Peut être le meilleur titre de la carrière de Soulja !

 

10. Grammy (feat. Esther Dean) (prod. Rico Beats) ★★

Monsieur mérite un grammy awards selon lui car il donne tout ce qu'il a à ses fans et à sa musique. Mais c'est pas avec ce genre de titre qu'il aura un grammy vu qu'on se fait chié des le premier refrain.

 

Soulja Boy est revenu avec le meilleur album de sa carrière, sa il nous avait pas menti, mais on est à des années lumières d'un classique ou même d'un bon album. Il nous avait promis monts et merveilles finalement on se retrouve avec 50 Cent (WTF?!) et Drumma Boy comme plus gros invités. Où sont les Kanye West, JR. Rotem, Nicki Minaj, Drake, Jim Jonsin, Jamie Foxx hein ? Où sont-ils ? Pas là en tout cas, et sa se ressent. Mais bon, même avec tout ses gros noms je parie que Soulja nous aurait fait du Soulja. Instrus sans aucunes originalités, paroles qu'on se passerait d'écouter (on notera tout de même que par moment il tente de faire un effort), refrains chantés par moment orientés r&b, bref tout ce qui faut pour être l'album le plus inutile de l'année.(Il pourra remercié Waka Flocka qu'il le sauve de la place de l'album le plus nul de 2010.) Quoi que même cette album est plus cool que celui de Kid Cudi ou de B.o.B... Bref, c'est pas avec cet album qu'il révolutionnera le rap ou fera trembler le rap mais il se peut bien qu'avec un petit (voir gros) effort il se pourrait que son 4ème album pourrait être celui de la maturité musicale...ou pas.

 

Beats:       Lyrics:     Originalité:

 

Note: ★★

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Lundi 22 novembre 2010 1 22 /11 /Nov /2010 22:31

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Date de Sortie: 22 Novembre 2010


Date d'enregistrement: 2009 / 2010


Durée: 50 minutes 58 secondes


Label: Cash Money, Young Money, Universal Motown






 






  Le rap est, certainement, le genre musical où les femmes sont le moins bien acceptées à cause de cette image de PIMP véhiculée notamment par Snoop qui domine et exhibe les femmes comme si ce n'était qu'un simple bout de chair. Donc forcément, quand une femme arrive dans le milieu du rap et se mesure à toute les autres en leur tenant tête, sa fait parler et buzzer. Cette femme ? C'est Nicki Minaj, une jeune rappeuse de New York qui a éclatait en 2007 via mixtape (« Beam me up Scotty ») et qui maintenant est signée sur le label qu'on ne présente même plus, Cash Money/Young Money et est managée par Diddy. C'est clair que quand on voit l'entourage on peut directement pensait au coup commerciale, celui d'une Barbie Chick dont son avenir dans le rap semblé être réduit à se dénudé et se déhancher dans les clips de rappeurs mais qui a réussi à s'imposer comme une MC reconnue par son talent auprès des autres rappeurs. Vous l'aurez compris, ce premier effort nommé « Pink Friday » (l'ironie aura voulu qu'il sort un lundi), nous aidera à déterminer qui est vraiment Nicki Minaj malgré une tracklist qui penche assez en sa défaveur avec le gros coup commercial à plein nez (gros invité, production made in CM).

 

1. I'm The Best (prod. Kane Beatz)

On commence l'album avec une introduction très euphorique avec avec ses synthés qui fusent à 100 à l'heure où Nicki se tape un petit égo-trip en s'auto-proclamant la meilleur rappeuse et en qualifiant ses concurrentes de « salope ». Un titre très attractif, très Young Money.

 

2. Roman's Revenge (feat. Eminem) (prod. Swizz Beatz)

Lorsque Nicki et Eminem font ressortir leur alter-égo, Roman Zolanski et Slim Shady, sa peut faire peur et sa peut faire mal car le niveau est là (Nicki qui tient tête à Eminem) mais le beat horrible de Swizzy rend le titre totalement inaudible. Dommage.

 

3. Did It On Em (prod. Bangladesh)  

Sur un beat qui est un vrai banger south avec d'énorme basses (si cher à Bangladesh), Nicki s'auto-proclame encore comme la meilleur rappeuse en disant qu'elle n'ont pas le ¼ de son talent et peuvent être au mieux ses gosses. A en voir quelques lignes (If I had a dick I would pull it out and piss on 'em), elle a peut être raison.

 

4. Right Thru Me (prod. Drew Money)

Un titre radio avec un refrain chanté et une instru qui passe sans aucun effort où elle nous parle de sa relation amoureuse qui comme toute les autres à des hauts et des bas en dévoilant une certaines vulnérabilité dans le coeur de la dame.

 

5. Fly (feat. Rihanna) (prod. JR. Rotem)

Avec un refrain qui fera surement mouche à la radio, et sur un beat qui pourrait se fendre sur un dance-floor, Nicki Minaj avoue ses intentions de se battre contre les malheurs de la vie (on la sent seule, abandonné) dans la vie et de gagner pour vivre en toute tranquillité.

 

6. Save Me (prod. OAK)  

Sur un beat sortie de l'album 808 avec son piano accompagné d'un bruit électrocardiogramme qui rajoute de l'ampleur à la tristesse amoureuse de Nicki qui demande de l'aide.

 

7. Moment 4 Life (feat. Drake) (prod. T-Minus)

Qui est la meilleure ? C'est Nicki. Qui est le meilleur groupe ? Young Money. Vous l'aurez compris, encore un égo-trip de Nicki cette fois-ci accompagné par Drake qui lui parle de son succès, et des femmes (il veut même se marier avec Nicki !).

 

8. Check It Out (feat. Will.I.Am) (prod. Will.I.Am)

Tube électro-pop qui ravira les radios et les dance-floors. C'est sympa surtout le deuxième couplet de Nicki mais bon c'est un single banal.

 

9. Blazin' (feat. Kanye West) (prod. Drew Money)

Sur un beat dance-floor électrique, Nicki & Kanye foutent le feu. Elle sort son flow super rapide et le varie, chante, se prend pour Biggie, elle assure le show tout comme Kanye West qui nous fait du Kanye. Bon banger.

 

10. Here I Am (prod. Swizz Beatz)

Sur une instru du Swizzy des bons jours qui sample le bruit d'un moteur de F1 au refrain qui donne de l'ampleur à la chanson, la rappeuse parle de la vie, d'elle et de ses choix. Un des meilleurs titres de l'album.

 

11. Dear Old Nicki (prod. Kane Beatz)

Morceau introspectif où elle nous parle de son passé amoureux, de son chemin vers la gloire, de sa réussite, etc. Titre agréable qui passe tout seul sans pour autant être exceptionnel.

 

12. Your Love (prod. OAK)

Encore un single doux et sucré, où Nicki retombe en enfance, redevient gamine devant les tablettes de chocolat de l'homme qu'elle convoite. Agréable comme single, pas plus.

 

13. Last Chance (feat. Natasha Bedingfield) (prod. Drew Money)

Une dernière fois, elle nous parle de renommer, de réussite, de succès sur un beat électrique avec une bonne guitare. Dommage que le refrain pop gâche la chanson.

 

On sent que Nicki Minaj à un certain talent ou du moins un petit truc en plus que les autres rappeuses n'ont pas. Mais le problème de Nicki, c'est qu'au lieu de faire un album de rookie, elle a voulu déjà faire un gros album pour en foutre plein la vue à l'auditeur avec des gros singles, des gros noms (Eminem, Swizz Beatz,..) au lieu de concentrer sur son flow et les punchlines absurdes qui avaient fait sa réussite. Ok, il y a du flow et des punchlines, mais les variations de flow, le changement d'intonation de voix, le refrain chanté gaga made in Cash Money à chaque chanson puis le coup d'interrompre le beat avant de prononcer une punchline à chaque fois pour impressionner l'auditeur à la longue c'est vite pompant. Sinon la direction artistique, du Cash Money/Young Money. Des instrus qui s'inspire de tout le monde et de tout ce qui marche, des refrains fm r&b/pop, de l'électro-pop, des instrus un peu rocky, des bangers dirty south, des instrus gaga de l'écurie Young Money (Kane Beatz). Tout sa mélangé à des thèmes qui reste l'amour et ses hautes et bas, la réussite dans la musique et les affaires. Bref, vous l'aurez compris Nicki Minaj balance un album des plus impersonnelles qui sent l'oseille à plein nez sans réel direction artistique, juste de la musique qui plaira au grand public sans pour autant qu'il n'y ai pas de qualité. Bref, un bon album commercial sans réelle âme.

 

Beats:        Lyrics:        Originalité:  

 

Note: ★★ 

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Lundi 22 novembre 2010 1 22 /11 /Nov /2010 16:16

My-Beautiful-Dark-Twisted-FantasyDate de Sortie: 22 Novembre 2010

 

Date d'enregistrement: 2008 / 2010

 

Durée: 68 minutes 42 secondes

 

Label: Roc-A-Fella, Def Jam












 

Qu'on le déteste à cause de la mégalomanie, de son égo-surdimensionné ou qu'on l'aime pour diverses raisons, il faut l'admettre, Kanye est un des derniers génies de la musique. Conscient de ce statut, le producteur-rappeur a depuis plusieurs mois largement envahit le net (via GOOD Fridays) et les médias tout entier dans le but de préparer l'arrivée d'un cinquième album attendu de tous qui au début s'intituler « Good Ass Job ». Nous voilà en novembre 2010 et le nouvel album de Kanye West « My Beautiful Dark Twisted Fantasy », porté par les singles Power et Monster, est un événement planétaire. Mais en cette fin d'année 2010, la scène rap semble plus que jamais se cherché une nouvelle identité entre cet électro-hop qui devient de plus en plus inaudible ou ce pop-rap qui lui tire une balle de plus dans le pied du rap. C'est donc, en tout bon opportuniste que Kanye West nous balance un album qui se veut être mieux que la révolution hip-hop que tout le monde attendait mais un chef d'oeuvre de la musique rap. Bref, vous l'aurez compris Kanye débarque tel un phénix qui renait de ses cendres, avec l'ambition définitive de bâtir une oeuvre d'art à la hauteur des oeuvres de Mozart qui brillera de milles feux tout en écrabouillant la critique alentour. Kanye West bien plus qu'un génie de la musique des années 2000 ?

 

1. Dark Fantasy (prod. RZA, Kanye West & No I.D)

Le bal est introduit par Nicki Minaj. Le beat soulful, avec sa mélodie piano minimaliste au côté classe et sobre rendu encore plus titanesque avec des coeurs au refrain reprenant la chanson de Mike Oldfield, « In High Places ». Kanye West enfonce dès le début avec toute sa prétention accompagné de son flow sans altesse.

 

2. Gorgeous (feat. Kid Cudi & Raekwon) (prod. Kanye West & No I.D )

On continue avec ce titre soul music où il passe en quatre mesures d'une déclaration de désir enivré, faite au pied levé, à une vision sordide de l'exploitation sexuelle, tout sa sur fond de guitare rock façon Jimmy Hendrixx, refrain planant et voix vocodés (si si même Rae à la voix vocodé) dont les couplets sont servi par une boucle de piano et quelques riffs de guitare électrique.

 

3. Power (prod. Kanye West & S1)

On enchaîne avec le 1er single cross-overs ultra-rythméequi sample vertigineusement « 21st Century Schizoid Man » de King Crimson, tout sa accompagné par des paroles ultra-égotripé égoistes. Gros single.

 

4. All of The Lights (Interlude)

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5. All of The Lights (prod. Kanye West)

Titre fanfare hyper mainstream qui invite une floppé d'artistes (Rihanna, Ryan Leslie, John Legend, Elton John,...), et dont ses drumbeat qui joue au ping-pong avec nos nerfs où il relate l'histoire d'un père avec des penchants violents qui rencontre sa fille qui vit loin de lui dans une librairie Borders après que sa mère a intenté une procédure judiciaire contre lui.

 

6. Monster (feat. Jay-Z, Rick Ross, Nicki Minaj & Bon Iver) (prod. Kanye West) 

Titre énervé, qui est une descente vers les ténèbres qui s'achève avec des rimes au sujet du sexe dans des sarcophage et qui se transforme vite en ring où se succèdent des poids lourds du rap (non non ce n'est pas un jeu de mot avec Rick Ross) dont l'égo est plus que surdimensionné. Nicki & Jay se partagent la tête d'affiche sur ce titre...monstrueux.

 

7. So Appalled (feat. Jay-Z, Pusha T, Prynce Cy Hi, Swizz Beatz & RZA) (prod. Kanye West & No I.D)

Le titre de l'album à la noirceur rayonnante qui est un coup de génie à l'état pur. Les invités font un bons jobs (Jay qui vient même à disser MC Hammer), mais ce qui est énorme c'est l'instru mélancolique qui réinvente le genre.

 

8. Devil In A New Dress (feat. Rick Ross) (prod. Bink!)

Encore un beat soulful post-moderne titanesque qui sample un morceau de Smokey Robinson où Rick Ross enflamme comme on a l'habitude de l'entendre ce genre de beat lounge juste après un solo de guitare désuet qui donne de l'ampleur à ce titre.

 

9. Runaway (feat. Pusha T) (prod. Kanye West)

Une éloge à la paranoïa et à la mégalomanie et une ode à l’artiste incompris face aux tribulations de la critique . Voilà ce qu'est ce titre de génie. Sur quatre notes répétées ad libidum d'un piano, un violoncelle nuancé et un élan touchant de modestie proche de l’auto-flagellation, Ye' qui raconte une anecdote (la fois où il a envoyé une photo de sa … par mail à une inconnue) et la moitié des Clipse crée un bijoux.

 

10. Hell of A Life (prod. Kanye West)

Titre à l'ambiance électrique et ténébreuse saupoudré d’Auto-tune torpillé par des ad-libs où Kanye parle de drogue, de sexe. Un titre rocky réussit, où Kanye relate sa relation avec une star du porno. Les lumières, ici, évoquent les manières que nous avons de ne pas être honnêtes avec nous-mêmes.

 

11. Blame Game (feat. John Legend) (prod. Kanye West)

Titre rempli d'émotion ,empreintant un sonate d'Aphex Twin, qui dessine la frontière entre amour et haine en racontant l'histoire d'un célébrité qui aime sortir avec des filles «au-dessous» de sa condition, où Kanye vient à réciter une poésie conclu par l’humoriste Chris Rock.

 

12. Lost In The World (feat. Bon Iver) (prod. Kanye West)

Le dernier morceau de l'album se veut mélancoliquement rythmé dans un délire 808's & Heartbreak où Kanye West parle de la femme qui l'aime (c'est son ange, sa raison de vivre, sa raison d'être angoissé, etc). Bon morceau pour finir si en rentre bien sur dans le délire.

 

13. Who Will Survive In America (prod. Kanye West)

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Kanye West semble artistiquement, être arrivé à maturité cet album et a dépassé toutes les limites de la démesure en signant ce projet brillant, intelligent, noir, égocentrique, grinçant et désenchanté. Niveau production il remet au goût du jour le hip-hop tout en re-définissant ses bases, il prend des morceaux et les samples (Black Sabbath, Gil-Scott Heron, Manu Dibango, The Turt­les notamment) de manière incroyable. Ses paroles révèlent un Kanye West sombre, torturé, honnête, vulnérable et immature dévoilant ses failles et ses démons. Le talent est largement à la hauteur des ambitions du rappeur, et la finalisation artistique du projet en supplante largement la mégalomanie. « My Beautiful Dark Twisted Fantasy » est sans aucun doute le meilleur album de Kanye West, un chef d'oeuvre de la musique comptemporaine. Il est allé là où aucun autre artistes est allé ou ira. Un album où il se montre sous n'importe quelles facettes: celle du jeune producteur hip-hop des caves qui s'est rêvé chef d'orchestre, monstre grossier en quête de bon goût, petit être vulnérable, star égo-centrique insubmersible et tout simplement un génie de la musique du 21ème siècle.

 

Beats:     Lyrics:      Originalité:

 

Note: ★★ 

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Lundi 22 novembre 2010 1 22 /11 /Nov /2010 14:46

HFM2.jpgDate de Sortie: 22 Novembre 2010

 

Date d'enregistrement: 2009/2010

 

Durée: 48 minutes 44 secondes

 

Label: G Unit/EMI













Six ans après son premier album « The Hunger For More », Lloyd Banks revient avec le volume 2 ! Mais que la route a été longue (quatre ans exactement) avant de sortir son troisième album. Entre la phase noir du G Unit avec les flops des albums de la compagnie et les embrouilles entre artistes, la mise en touche de Lloyd Banks par Interscope et son départ, on a vraiment cru que l'album ne sortira pas. Mais ce n'était sans compter sur la ressource moral et financier du bonhomme (et du G Unit). Au bord du gouffre, il réussit à faire renaître la flamme de sa carrière et de celle du G Unit par la même occasion avec son premier single et arrive même à faire regretter à Interscope son départ (finalement ce sera EMI qui serait maître de la distribution de son album). Avec « The Hunger For More 2 », Lloyd Banks a tout simplement réussit à faire ce que 50 n'avait pas réussit à faire avec son dernier album (malgré sa bonne qualité), remettre le G Unit sur de bonnes roues et sur la route qu'il n'aurait jamais du quitter. Celle d'un rap à succès alliant titre mainstream et titre street tout en gardant une street credibility. Bref, « The Hunger For More 2 » le retour confirmé du G Unit ?

 

1. Take 'Em to War (feat. Tony Yayo) (prod. Cardiak) ★★★★

Comme il y a six ans, on commence l'album avec le duo Banks/Yayo sur une instru pianotée qui sent les rues de New York à plein nez. Lloyd Banks est revenu pour se faire de la maille, et sa il sent fout du prix à payer et sa même si il y a drame sur son chemin. Une introduction qui met dans l'ambiance directement.

 

2. Unexplainable (feat. Styles P) (prod. Cardiak) ★★★★

Un gros street banger qui sent l'argent sale à plein nez. Lloyd Banks accompagné de Styles P (oui oui vous ne rêvez pas, G Unit/D-Block ensemble) vendent de la drogue et brassent de la thune, grâce à sa il se payent des Lamborghini mais faîtes gaffes ils sont armés et sa risque de chauffer.

 

3. Payback (P's And Q's) (feat. 50 Cent) (prod. Grandz Muzik & Bliz Money) ★★★★

Featuring obligé dans un album du G, mais sur ce coup 50 se la joue pas mainstream mais bien le gros dur des rues du Queens avec son refrain rappé avec haine. Le beat est , dans le style de BISD, démainstreamisé qui fait ressortir l'agressivité des deux gansgters qui font les gros durs.

 

4. Home Sweet Home (feat. Pusha T) (prod. Nick Speed) ★★★★

Titre street soulful où les deux rappeurs refusent toutes sortes de célébrité voulant restaient des rappeurs faisant de la musique aussi addictive que l'héroïne qu'il vend(e?)ait. Superbe titre où la moitié des Clipse vole la vedette avec un très bon couplet.

 

5. Beamer, Benz or Bentley (feat. Juelz Santana) (prod. Prime) ★★★★

Club banger qui enflamme n'importe qu'elle dance-floor. Les 2 zozos (tiens G Unit/Dipset ensemble) se la pètent pendant plus de 3 minutes en se questionnant sur quelle voitures ils doivent prendre aujourd'hui (Une BMW ? Bentley ? Ou Mercedes ?). A noter l'outshinage méchant que Lloyd Banks subit, Juelz est vraiment plus qu'en forme sur ce titre.

 

6. So Forgetful (feat. Ryan Leslie) (prod. Ryan Leslie) ★★★★

Titre mélangeant rap/r&b qui est une formalité pour un album du G Unit. Mais là, c'est vraiment un énorme morceau. Le synthé du beat est hypnotisant, rajouté à sa une douce mélodie pianoté, un Lloyd Banks qui semble en forme et une prestation de Ryan Leslie des plus correctes. Bref, un des meilleurs titres du G dans ce genre là.

 

7. Father Time (prod. G'Sparkz) ★★★★

Titre qui fait remonter la pression avec son beat angoissant et son histoire (introspectif ?) très dur d'un mec prêt à tout pour s'en sortir. La drogue, l'argent, le flingue, le sang et le drame n'est pas très loin. A noter le refrain très Kid Cudi-esque de Lloyd Banks.

 

8. Start It Up (feat. Kanye West, Swizz Beatz, Ryan Leslie, & Fabolous) (prod. Cardiak) ★★★★

Club-banger synthétique digne d'une production de Swizzy qui réunit du beau, même très beau monde. Bref, sa flambe énormément entre filles faciles, voitures rapides, champagnes et habits de grand luxe. Un très bon banger façon G Unit.

 

9. Celebrity (feat. Akon) (prod. Dirk Pate) ★★★★

Malgré la célébrité et qu'il se fait plein de thune, Lloyd Banks n'est pas prêt de changer ses habitudes de gangsters et traîne toujours dans la rue la main sur son flingue prêt à tirer. La seule chose qui est changer, c'est que les gens qui le suivent ne sont plus des policiers mais des paparazzis. Très bon titre malgré un refrain d'Akon faisant du Akon.

 

10. On The Double (prod. The WatcherZ) ★★

Club banger où Lloyd Banks n'a jamais assez de bouteille, fait ce qu'il veut fumant des gros blunts dans le club. Lloyd est belle et bien un VIP qui se paye des Ferraris, Lamborghinis, etc...Dommage que sa reste du déjà entendu.

 

11. Any Girl (feat. Lloyd) (prod. Dready Beats) ★★★★

Duo très inattendu (G Unit/Murder Inc !) entre deux Lloyd pour un banger très chaud où bien sûr ils aiment se vanter de leurs charmes époustouflants qui fait fondre toutes les femmes. Très efficace comme banger.

 

12. I Don't Deserve You (feat. Jeremih) (prod. J.U.S.T.I.C.E. League) ★★★★

Encore un titre rap/r&b, mais sur ce coup, on a le droit à un beat pianoté très classe où Banks relate l'histoire d'un amour impossible car il ne mérite pas la femme qu'il convoite car c'est un mauvais gars tout en étant accompagné par la douce voix de Jeremih.

 

13. Sooner or Later (Die 1 Day) (feat. Raekwon) (prod. Frank Dukes) ★★★★

Un titre qui semble être un départ à la guerre de la rue avec ses drums très militaire. Lui et Rae' (si si G Unit/Wu) joue à armes égales sur cette froide conclusion street des plus réussit.

 

« The Hunger For More 2 » est assurément le meilleur album de Lloyd Banks, un des meilleurs albums rap de l'année 2010, mais aussi un des meilleurs albums du G Unit qui a pu voir le jour. Sa fait beaucoup de chose pour un rappeur dont on ne donné pas chère de sa peau en 2009. Lloyd Banks semble avoir pris pour une fois les choses en mains et à abattu toutes les gardes qu'il avait en mains en réussissant à mélanger un rap street démainstreamisé et un rap mainstream tourné plus vers les club et la radio tout en gardant une street credibility. Malgré que les thèmes de l'album reste du G Unit pur et dur, c'est-à-dire cocaïne, flingue, meurtre, filles faciles, alcools, etc; on se lasse pas une seule secondes car Lloyd Banks assure derrière le micro malgré qu'il se fait outshiné par moment (par Pusha T et Juelz notamment). Mais le plus surprenant restera le fait que Lloyd Banks semble remettre sur pied le G Unit en faisant la paix avec des anciens ennemis du crew, c'est pour sa que l'on retrouve tout au long de l'album des rappeurs de D-Block, des Diplomats, du Wu-Tang. Bref, Lloyd Banks est revenu fort et remet le rap de New-York à l'affiche avec cet album digne de la grande époque du G Unit ! En espérant que ce ne soit pas pour l'espace d'un album et que sa continue ainsi.

 

Beats:  ★★★★       Lyrics:  ★★★★       Originalité:  


Note:  

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Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 14:25

5.0.jpgDate de Sortie: 12 Novembre 2010

 

Date d'enregistrement: 2009 / 2010

 

Durée: 46 minutes 06 secondes

 

Label: Derrty, Universal Motown












Nelly, un des rappeurs les plus mainstream qu'à connu le rap, revient deux ans après un « Brass Knuckles » qui n'a pas vraiment était à la hauteur du Nelly que les critiques attendaient tout en restant sympa. Les chiffres ont d'ailleurs parlaient d'eux même, quatre mois pour atteindre l'or alors qu'à ses débuts il vendait ses albums comme des petits pains. Pour un autre artistes sa serait passé mais là faut pas oublié que Nelly c'est plus de 20 millions d’albums vendus rien qu’aux Etats-Unis, des tubes qui s'écoutent dans le monde entier. Mais nous voilà en 2010 et tout semble s'être arranger pour Nelly lorsqu'on voit le carton de son single 'Just A Dream' puis faut dire que sur cette album il s'est entourait de gros artistes dont leurs musiques fait vendre à l'instar de « Brass Knuckles » qui invité tout et n'importe qui. Bref les scores de vente de cet album, rendront compte de la popularité actuelle de Nelly et cette critique de la qualité musical de ce rappeur archi-commercial, au sens superficiel et commun du terme.

 

1. I'm Number 1 (feat. DJ Khaled & Birdman) (prod. DJ Infamous) ★★★★

Comme il y a deux ans, Nelly introduit son album par un titre punch qui le glorifie d'or de la tête aux pieds. C'est le meilleur vendeur, le mieux habillé, le plus beau, le plus fort. Et quand ce n'est pas Rick Ross c'est Birdman qui l'accompagne pour frimer encore plus. Très bonne introduction.

 

2. Long Gone (feat. Chris Brown & Plies) (prod. Polow Da Don) ★★★

Club banger où Nelly drague une super belle fille qui se déhanche sur le dance-floor et la son avec un peu de bulles dans le sang. Titre sympa même si Plies nous fait du Plies, et qu'on cherche toujours où est Breezy.

 

3. She's So Fly (feat. T.I.) (prod. 1500 or Nothin') ★★★★

Quand il s'agit de draguer Nelly est surement le meilleur mais quand il invite son pote d'Atlanta, sa ne rigole plus. Sur quelques notes de pianos, ils envoûtent n'importe quelles filles « fraîches ». Classe comme titre qui passe tout seul.

 

4. Just A Dream (prod. Jim Jonsin) ★★★★

Une plage, une coucher de soleil, le bruit de la mer, une personne à côté de soit voilà les conditions parfaites pour savourer ce love song où Nelly de son rêve le plus précieux, être avec son amoureuse pour toujours.

 

5. Making Movies (prod. Rico Love) ★★★★

Un titre plus sensuelle avec ses quelques notes de piano, et son refrain chanté très sexe qui parle de déshabiller une femme qu'il l'a envouter toute la soirée et de lui faire l'amour. Vous l'aurez si la musique ne marche plus pour Nelly, il pourra toujours devenir acteur.

 

6. Move That Body (feat. T-Pain & Akon) (prod. Dr. Luke & Bangladesh) ★★★

Certains se paye soit T-Pain, soit Akon pour le temps d'un single, lui voit les choses en grand et invite les deux. Sur une instru aux synthés électro et aux bass ultra-puissantes, lui et les deux zigotos ont pour seul but de faire bouger les fesses et il faut le dire, le réussisent.

 

Nelly++41

7. 1000 Stacks (feat. Diddy) (prod. Don Vito) ★★ 

Sur un titre qui se veut être un banger et qui sample Biggie, Nelly montre sa thune, et qu'il a de quoi payer plein mais tout plein de champagne. On zappera.

 

8. Gone (feat. Kelly Rowland) (prod. Jim Jonsin) ★★★★

Les revoilà 8 ans après leur hit, sur se qui pourrait être sa suite sans problème. Sur quelques notes de piano sucrées et une couche de synthé (si chère à Jim Jonsin), Nellly et Kelly nous raconte une fois de plus une histoire d'amour. La recette est toujours la même mais sa reste toujours aussi efficace.

 

9. Don't It Feel Good (prod. Rico Love) ★★★★

Sur une production plus électrique, Nelly nous sort un flow qui va à 1000km/h et nous parle toujours de la même chose, séduire avec ses gros muscles, emmener la fille dans une fête arrosée au champagne et lui faire l'amour.

 

10. Broke (feat. Yo Gotti & Sophie Green) (prod. Rico Love) ★★

Sur une guitare et un synthé, Nelly tente de couper la respiration de ses concurrents avec tout son argent, ses gros muscles, sa grosse voiture. C'est râté.

 

11. Liv Tonight (feat. Keri Hilson) (prod. The Runners) ★★★★

Peut être un des meilleurs club-banger de l'année 2010. La prod est « on fire » elle donne envie de se déhancher toute la soirée, Nelly rajoute de l'essence avec ses couplets rappait aisément puis Keri enflamme le tout avec sa douce voix et son refrain qui rentre dans le tête. Très bon titre.

 

12. Nothing Without Her (prod. Jim Jonsin) ★★★★

On conclu cette album tout en douceur par un titre d'amour où Nelly chante sa peine en disant qu'il ne veut pas que la fille qu'il aime part car il ne peut vivre sans elle. Un titre mielleux qui passe sans effort.

 

Depuis ses débuts Nelly nous fait le même style de rap, c'est à dire des love-song mélangé à des club-bangers et des égo-trips tout sa sur des productions hypers commerciales et hypes. Et cette album ne dérobe pas à la règle. Les gens qui attendait un changement seront déçu, mais bon de la part de Nelly je pense pas qu'il fallait s'attendre à mieux que sa. D'un point de vue, on pourrait considérer cet album comme le meilleur album du MC de St. Louis car c'est le seul qui une fois mis en soirée fait kiffé du début jusqu'à la fin les gens. Chaque chanson peut faire danser (de manière différente, slow notamment) tout le monde sans que l'on zappe une chanson (quoi que..). Mais voilà c'est sa le problème, c'est un bon album qui a une très courte durée de vie. C'est le genre d'album d'une soirée et non le genre dont toute les musiques finissent sur un ipod à moins d'être un acharné du bonhomme. Sinon pour ce qui est du rappeur en lui même, il reste fidèle à lui avec des bons changements de flow, quelques chants bien placés et des paroles qui se résume à « J'aime une femme, mais je suis tellement beau qu'en soirée je la trompe avec des filles qui aiment mes muscles pourtant je n'arriverait pas à vivre sans elle. » Bref un album qui sonne telle une super-production américaine dont on connait l’issue à peine les premières secondes jouées.  Un très bon album mainstream qui sera écouté en soirée, avec sa petite amie ou lors des journées d'été mais pas un album de rap sérieux qui s'inscrit dans la durée.  Mais bon je vois pas l'intérêt de noter et d'écouter Nelly comme si c'était un rappeur faisant du rap pur alors que sa fait 10 ans qu'il nous fait un rap purement commerciale d'où une note qui ne sera pas au goût de tout le monde. Si vous aimez, je vous conseille d'écouter les quatre chansons bonus qui sont du même acabit de l'album.

 

Beats:  ★★★★       Lyrics:      Originalité:  


Note:  

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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 18:39

00-Front-copie-1.jpgDate de Sortie: 9 Novembre 2010

Date d'enregistrement: 2009 / 2010

Durée: 62 minutes 06 secondes

Label: Dream On, GOOD, Universal Motown











 

 Tout juste un an après la sortie de son premier album, « Man On The Moon: The End of the Day », qui était un vrai désastre avec un très peu de nombre de chansons qui valaient la peine d'être écouter et tout le reste c'était à la poubelle (enfin pour moi). Son second effort album était censé être léger, planant, un pure délire. Mais voilà qu'en bout de chemin, il décide de lancer la suite de son premier album, « Man On the Moon II : The Legend Of Mr. Rager » tout en affirmant qu'il sera dans la continuité du premier (Oula, il y a pas compris la leçon) en se voulant proche de sa réalité, en abordant les bons comme les mauvais de sa vie tout sa en gardant le même style musical. Une suite plus que banale quoi. Attendu donc au tournant par les auditeurs, Cudder résistera-t-il mieux à la pression du public qu’à la drogue et fera t'il mieux que le premier volet ?

 

Act I: The World I Am Ruling

 

1. Scott Mescudi vs. The World (feat. Cee-Lo) (prod. Emile & No I.D.) ★★ 

On reconnaît tout de suite l'univers musicale de Kid avec un beat qui se veut planant. Kid Cudi semble être en guerre (incompris par) contre le reste du monde, mais c'est bien grâce au refrain de la moitié de Gnarls Barkley que le titre est intéressant.

 

2. REVOFEV (prod. Plain Pat)

Un titre, aux influences rock avec sa riff de guitare, assez joyeux avec un refrain des plus ridicule digne qu'un élève de CP...

 

Act II: A Stronger Trip

 

3. Don't Play This Song (feat. Mary J. Blige) (prod. Emile)

Le gamin de Chi' essaye de speedé son flow sur une instru ennuyeuse avec ses discrets violons. Kid Cudi ne veut pas qu'on joue son titre. Ok, de toute façon pas besoin de lui pour pas le passer hein.

 

4. We Aite (Wake Your Mind Up) (prod. Emile)

/

 

5. Marijuana (prod. Dot Da Genius) ★★

Le meilleur titre de l'album. Un titre planant avec quelques riffs de guitares, des voix qui nous emporte loin de réalité (comme la marijuana) et un Kid Cudi qui chante très bien. Le clavier et les percus  sont d’une douceur inattendue, les arrangements sont maitrisés jusqu’à la moindre note, ce qui force directement l’écoute attentive du titre. Et les chœurs du milieu nous emportent loin dans les volutes de fumée des joints.

 

6. Mojo So Dope (prod. Emile) ★★ 

Encore un titre planant avec ses quelques notes de pianos accompagné par des riffs discrets, son sample et son refrain chanté. Sa s'écoute.

 

Act III: Party On

 

7. Ashin' Kusher (prod. Chuck Inglish)

Un titre minimaliste aux refrains complètement raté et idiot. Sans intérêt.

 

8. Erase Me (feat. Kanye West) (prod. Jim Jonsin) ★★

Un single aux sonorités très rock avec sa batterie et sa guitare qui résonne partout. Le refrain chanté de Cudi est simple mais efficace par contre il se fait mangé par un Kanye en forme et pourtant il nous fait du Kanye West. Bon single.

 

9. Wild'N Cuz I'm Young (prod. Plain Pat)

Titre d'une nullité rarissime. Inutile d'être écouter.

 

10. The Mood (prod. Emile)

Chanson qui semble être un rictus maléfique avec son rire sortie de l'enfer. Sa reste très simpliste quand même.

 

Act IV: The Transformation

 

11. MANIAC (feat. Gage & St. Vincent) (prod. Anthony Kilhoffer & Mike Dean ) ★★ 

Un titre pas dégueulasse mais loin très loin de l'excellence. Sa s'écoute sans plus.

 

12. Mr. Rager (prod. Emile) ★★ 

Sa reste du Cudi très basique, un beat simpliste qui se veut planant accompagné d'un refrain chanté. Ecoutable mais pas satisfaisant.

 

13. These Worries (feat. Mary J. Blige) (prod. Emile) ★★ 

Cudi semble dans un autre monde, sous l'emprise de coke et de whisky ? Bref, le refrain de Mary est agréable, Kid fait on va dire un boulot correct, et le beat est écoutable.

 

14. The End (feat. GLC, Chip Tha Ripper & Nicole Wray) (prod. Blended Babies)

Un titre qui annonce et pourtant il reste des morceaux. C'est dans la continuité du début, simple, peu accrochant.

 

Act V: You Live & You Learn

 

15. All Along (prod. Emile)

Sur un beat pianoté accompagné de violons aux drums qui sonne très 808, Kid Cudi nous parle d'une vie, de sa vie rêvée. Pas vraiment accrochant...

 

16. GHOST! (prod. Emile)

Encore des synthés et quelques guitares pour accompagné un Kid Cudi totalement navrant. Chanson sans intérêt.

 

17. Trapped In My Mind (prod. Dot Da Genius)

Outro où Kid Cudi trafique sa voix sur un beat des plus ennuyeux. Fin désastreuse.

 

L'année dernière, « Man On The Moon: The End of the Day », nous avait frappé par sa médiocrité. Cette année « Man On the Moon II : The Legend Of Mr. Rager » ne fait pas mieux malgré une ambiance un peu plus sombre notamment avec des textes qui son basé sur les anciens problèmes de drogues de Kid Cudi. L'univers de l’artiste n’a pas trop évolué même si il a tendance à foutre son nez(dans la coke ha ha !) dans l'électro,la pop, le rock. L’atmosphère générale est certes un peu plus ténébreuse, les lyrics plus torturés, on reste dans une ambiance assez mystérieuse et psychédélique. Concernant l'artiste en lui même, son flow n’a pas bougé, entre un débit fluide, posé, et une prononciation souvent hachée voire difficilement compréhensible. Ses paroles tournent toujours autour de la même chose (et volent toujours aussi haut); c'est à dire sa réalité à lui, son ex-addiction à la coke, les fêtes, lui-même. Vous l'aurez compris une suite aussi inutile que la première partie. Et dire qu'il veut faire une troisième partie...

 

Beats:     Lyrics:      Originalité:   

 

Note: ★★★★

cudistyle

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Mardi 12 octobre 2010 2 12 /10 /Oct /2010 16:57

I-Am-Not-A-Human-Being-1.jpgDate de Sortie: 27 Septembre 2010 (Digital) / 12 Octobre 2010 (Physique)

 

Date d'enregistrement: 2009 / 2010

 

Durée: 43 minutes 05 secondes

 

Label: Cash Money, Young Money, Universal Motown










 

  Nous voilà en 2010 et plus ne semble arrêter Dwayne Michael Carter, Jr. alias Lil Wayne que ce soit dans la musique, notamment quand il a dépassé la frontière du rap s'improvisant rockstar dans « Rebirth », ou que ce soit la justice américain car même en taule il arrive à sortir des singles, à être n°1 des charts, et sortir des albums ! Bon faut dire que cet album était prévu pour être qu'un simple EP exclusivement téléchargeable sur des plate-forme multimédia (iTunes, Amazon, etc) et non un LP commercialisé en magasin. Mais bon, c'est à croire que pour Cash Money même un EP de Wayne mérite bien plus que sa et d'être commercialisé tel un LP. Il en est que c'est le jour de l'arrivé de Lil Wayne sur la planète Terre (ben ouias il est pas humain, c'est écrit sur la pochette de l'album. Tu l'as pas vu ? ) que cette ovni débarque dans les bacs (ben iTunes) tel un cadeau venu de nulle part (la planète Mars ? Nah, de Wayne's World !) pour les fans de Lil Wayne. Mais à l'invers de beaucoup de rappeur qui tente de nous emmener en orbite, Lil Wayne fait encore plus fort, il nous ramène les étoiles à nous ! Une bonne solution hein, comme sa il est sur que les gens pourront rêver tout en gardant les pieds sur Terre afin d'éviter tout mauvais lancement. Les amis préparez vous, pour Wayne Attacks !

 

1. Gonorrhea (feat. Drake) (prod. Kane Beatz)

Sur une instru venu d'ailleurs, Wayne nous affirme encore qu'il n'est pas humain et fait signe à ses potos de la lune qu'il est encore vivant et que les humains ne l'ont pas contaminé de la gonorrhée, une MST, car tout simplement personne ne baise Weezy. Très bonne introduction où Wayne mange... nah vomit le micro.

 

2. Hold Up (feat. T-Streets) (prod. The Olympicks)

Un égo-trip de malade où Wayne fait parler les éclairs et arrose la concurrence de punchlines (« Shoot you from your head to your shoulders, shampoo » la barre quoi) ! Les haineux ont un problème avec lui car il est tout simplement problématique, voilà comment il semble décrire la relation entre lui et les humains.

 

3. With You (feat. Drake) (prod. StreetRunner)

La tension s'appaise avec ce titre smooth à l'ambiance soul et ses quelques douces notes de pianos. Drake est là pour adoucir encore plus l'auditeur avec son refrain chanté si ce n'est chuchoté pendant que Wayne tennte de charmer la gente féminine et de trouver la femme avec qui il fera son chemin sur la route de la vie. Efficace dans son genre.

 

4. I Am Not A Human Being (prod. DJ Infamous)

Chanson tout droit sortit des sessions studio de Rebirth ! Sur un beat rock énervé avec une bonne riff de guitare et une batterie déchaîné, Wayne semble dans un état second et rappe comme un vrai fou. Et quand c'est comme sa, sa balance dans tout les sens. C'est une rockstar qui le seul à pouvoir sauver le rap. Bref, un égo-trip qui décrasse la sono.

 

5. I'm Single (prod. Noah « 40 » Shebib)

On revient dans la douceur avec un love song à la Lil Wayne qui était présent dans la mixtape No Ceilings. Wayne est un homme seul mais qui ne se prive pas quand il s'agit de se faire plaisir avec une perverse que son pote lui à présenter. C'est vraiment un titre surprennant, dans le sens musical et qualitatif.

 

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6. What's Wrong With Them (feat. Nicki Minaj) (prod. DVLP)

Encore un gros égo-trip où Wayne fait pleuvoir les punchlines (« Sleeping with the enemy so I fuck the world »). Wayne est vraiment au dessus des autres et le montre avec des très bon couplets mais le show de la chanson reste Nicki avec un refrain des plus efficaces. Une vrai bombe.

 

7. Right Above It (feat. Drake) (prod. Kane Beatz)

Lil Wayne semble au sommet, le rap une fête, lui le VIP et les autres de simple invités. Encore un égo-trip avec un beat festif fm, un refrain passe partout, des couplets vantant la grandeur de Wayne et en prime un couplet de Drake assurant un meilleur buzz. Incontournable !

 

8. Popular (feat. Lil 'Twist) (prod. Cool & Dre)

Lil Wayne est un chaud lapin, et il aime le faire savoir. Sur un beat pianoté monstrueux, Wayne nous explique en détail sa relation avec les femmes, tout en étantaccompagné par le jeune Lil Twist au refrain. Bref, le message est clair, une nuit avec moi et tu deviens populaire ! Encore un sans faute.

 

9. That Ain't Me (feat. Jay Sean) (prod. StreetRunner)   

Sur une instru enflammée, Wayne prêche la bonne parole tout en restant dans son monde, tout en restant s'auto-proclammant le meilleur, l'être plus haut de Dieu à coup de bonne punchlines (« I get money round the clock, ain’t got no time for hating »). Quand à Jay, il assure le passage en radio avec un refrain r&b conforme au règle de bonne qualité.

 

10. Bill Gates (prod. Boi-1Da)

Sur un beat surdimensionné, Wayne invente un nouveau verbe, « Bill Gatin' » et nous parle bien sur d'argent mais de façon incroyable en faisant rimer les mots, en faisant danser les mots de façon incroyable (« conversate, ovulate, dominate, fornicate, pronounciate, pajamas say »). Très gros titre pour finir cet album !

 

Quand ils ont changé cet EP en LP, c'est clair qu'on a pu se poser pas mal de questions. Parce que faire un album avec un titre de mixtape, un titre non retenu de « Rebirth », et des titres non retenus de « Tha Carter IV » c'est clair que sa sent l'arnaque. Mais bon, une fois de plus on a sous-estimé Lil Wayne et on s'est fait prendre une claque car Lil Wayne vient de faire attérir dans les bacs, un ovni d'une puissance belle et bien supérieur à la bombe d'Hiroshima. C'est dingue comment Wayne qui pendant un moment s'était perdu dans un délire rock et d'autres délires (« We Are Young Money ») qui l'avaient fait régresser, a su revenir à un niveau qui est au dessus n'importe quelle rappeur. Mais là aussi on a sous-estimé ses capacités en oubliant totalement que Wayne est le « rap-straunate » du game et est par défintion au dessus des autres. Entre refrain chanté, flow lent, flow rapide, voix cassé par la fumette, voix nassiliarde d'origine, ou rap igénieux, l'auditeur ne sait plus mais vraiment plus où donner de la tête. Puis c'est sans compter sur les punchlines qui achèvent la concurrence à chaque couplet. On aurait pu avoir peur que les beats gâche la fête mais non. Il s'accorde tous parfaitement à Wayne, c'est même à croire que par moment c'est le beat qui tente de suivre le flow de Wayne et non le contraire. En tout cas, aux manettes c'est plus que correcte que ce soit des titres bourrins ou des titres beaucoup plus posés. Sinon que dire de plus ? Que Wayne est bel et bien surhumain, car il arrive à endosser le rôle de prisonnier le plus connu du monde, de M. N°1 des charts, du gangster shooteur de fake rappeurs, d'homme à femme, de bête de sexe, d'homme galant, de maitre du monde, d'entrepreneur réusissant à se faire des revenus supérieur à 10 millions par ans, et de meilleur rappeur en vie !

 

Beats:     Lyrics:      Originalité:


Note: ★★

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Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 21:54

00-Front.jpgDate de Sortie: 5 Octobre 2010

 

Date d'enregistrement: 2008 / 2010

 

Durée: 72 minutes 00 secondes

 

Label: 1017 Brick Squad, Warner Bros, Asylum










 

 

Dans l'industrie de la musique, il y a trois types d'artistes: les talentueux qui à chaque album font de leur musique un évènement, les hitmakers qui ne sont pas mauvais mais dont leur carrière ne tiennent qu'à une poignée de single, et ceux qui sont là au bon moment et au bon endroit. Et malheureusement, le rap n'est pas épargné par sa. Bon on va pas se mentir, Waka fait partie du troisième type d'artiste. Pas de talent artistique, il a juste une gimmick « cool » et des produtions qui sont dans le move. En même temps, c'est un pote de Gucci Mane donc fallait un peu si attendre. Hein. Déjà que le bonhomme buzz beaucoup (sans aucune raison je vous l'accorde), il tente d'attirer le monde avec un album qui fait référence à 2Pac. Waka Flocka Flame (il voulait avoir un nom encore plus long nah ?) lance son premier loin des les pas de Pac, voyant si le buzz est vraiment mérité.

 

1. Bustin' At Em (prod. Lex Luger)  ★★

Les gimmicks sont direct de sortie « poaw », « poaw » à la façon d'un flingue. Bref il dégaine toute son attirie sur une instru south, et franchement c'est sans aucun effet. Un flingue à bulles ferait plus mal. Bref, rien de très impression.

 

2. Hard In Da Paint (prod. Lex Luger) ★★

Et c'est reparti pour un gros banger south, avec des gimmicks de partout. « poawh », « poaw », « waka ! Waka ! ». Vous l'aurez compris c'est très limité. Seul la production est intéréssante ici.

 

3. TTG (Trained to Go) (feat. French Montana, YG Hootie, Joe Moses & Baby Bomb) (prod. Lex Luger)

Non mais là c'est une blague, ce type ramène tout ses potes tous plus nul que les autres. Puis les « poaw », « poaw », deviennent très vite saoulant. La production sauve une fois de plus l'affaire.

 

4. Bang (feat. YG Hootie & Slim Dunkin) (prod. Lex Luger) ★★

« Poaw », « poaw » comment on aurait pu y échappé sur une chanson dont le nom fait référence à une explosion. La production est énorme, mais les autres gignoles sont insupportable quoi que Waka fait un effort dans le flow.

 

5. No Hands (feat. Roscoe Dash & Wale) (prod. Drumma Boy) ★★

Grosse production south où le refrain chanté donne encore plus d'ampleur au titre. Dommage qu'on doit encore se tappait tout le long des « poaw », « go, go, go ».

 

6. Young Money/Bricksquad (feat. Gudda Gudda) (prod. Lex Luger)

Même si la production est correcte, Waka est tellement lolesque qu'on peut pas prendre sa au sérieux. Navrant.

 

7. Fuck the Club Up (feat. YG Hootie, Popa Smurf & Ice Burgundy) (prod. Lex Luger)

Encore un banger très south où Waka et ses potes se ridiculise avec des gimmicks idiotes.

 

8. Homies (feat. YG Hootie, Popa Smurf & Ice Burgundy) (prod. Prince-n-Purpz ) ★★

La production est tuerie, le son typé club banger très south est énorme. Dommage que les autres zozos gâchent sa.

 

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9. Grove St. Party (feat. Kebo Gotti) (prod. Lex Luger) ★★

Sur un beat club banger planant, Waka dédicasse le titre à son quartier. Cool mais bon sa vole toujours pas très haut.

 

10. O Let's Do It (feat. Capp) (prod. L-Don Beatz)

Tentative de banger south, pour une fois Waka est pas gonflant mais le problème c'est la production trop flêmarde.

 

11. Karma (feat. YG Hootie, Popa Smurf & Slim Dunkin) (prod. Lex Luger)

Mauvais karma sur ce titre. Waka tombe au ridicule, avec des « poaw,poaw,poaw,poaw », « waka,flocka,waka,flocka » qui sont hurler de tout les côtés. A zappé.

 

12. Live By The Gun (feat. RA Diggs & Uncle Murda) (prod. Lex Luger) ★★

Gun talk de mauvais goût avec un Waka complètement inutile avec ses gimmicks. Le beat reste pourtant de bonne facture.

 

13. For My Dawgs (prod. Cedric "Yayo" Herbert) ★★

Sur une ambiance plus calme, Waka met ses gimmciks de côtés et rap en mémoire de ses potes, et parle aussi de sa mère. Bon titre (enfin).

 

14. G Check (feat. YG Hootie, Bo Deal & Joe Moses) (prod. Lex Luger)

Un morceau south très dispensable vu que c'est du gangsta rap du pauvre.

 

15. Snake In The Grass (prod. feat. Cartier Kitten) (prod. Lex Luger) 

Production de fou ! Dommage que Waka plombe l'ambiance avec ses aboiements et que l'invité est inutile voir pathétique. Il y avait vraiment un truc à faire ici.

 

16. Smoke, Drank (feat. feat. Bo Deal, Mouse & Kebo Gotti) (prod. Lil Jon)

Banger où il parle de fêter en fumant plein de weed et en buvant plein d'hennessy. Vite gonflant.

 

17. Fuck This Industry (prod. Lex Luger) ★★

Waka emmerde toute l'industrie qui ne l'aime dans cet outro. Seul la grosse production sera retenue.

 

Pour résumer cet album, un adjectif me vient à la tête. Apocalyptique. Waka Flocka Flame nous inflige un long calvaire de plus d'une heure où seul le seul mot d'ordre est « je te bourre la tête de gimmicks pourries sur des grosses productions dirty-south. » On savait qu'il n'était pas doué derrière le micro, mais là ont a le droit à un rap pitoyable où seul « poaw », « go, go » sont maître du vocabulaire. Même Lil Jon paraît super intéréssant derrière un micro face à lui, c'est pour dire le niveau. Et en plus de lui, il nous inflige à quasiment chaque chanson la présence de ses potos dont on a du mal à savoir qui est le plus ridicule. Seul les productions aurait pu sauvées les meubles, si bien sûr sa n'aurait été pas un grostesque copié-collé de gros banger south pendant 17 tracks...Au faite après réflexion, les productions n'auraient pas pu sauvé le nauvrage d'un navire qui a été construit en sucre.

 

Beats: ★★       Lyrics:            Originalité:   


Note: ★★★★

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Par Playboy_X - Publié dans : Chronique
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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 16:18

gucci-mane-the-appeal.jpgDate de Sortie: 28 Septembre 2010

Date d'enregistrement: 2009/2010

Durée: 61 minutes 37 secondes

Label: Warner Bros./Asylum/ 1017 Brick Squad











Tout fraîchement sortit de son succès avec « The State vs. Radric Davis », et de prison en mai pour une violation de sa probation, Gucci Mane ne perd pas une seule seconde et lance une gangsta grillz « Burrrprint 2 » annoncant l'arrivée iminante de son nouvel album, « The Appeal: Georgia's Most Wanted ». Vous l'aurez compris il s'agit de la suite de son précédent album, l'appel du procès qui l'opposé à son état. En prime de sa, il s'auto-proclame le prisonnier le plus recherché de l’état de la Georgie. Sa rigole pas. C'est donc avec un casier judicaire des plus remplies que Gucci Mane s'avance à la barre pour défendre sa musique, et sa réputation dans l'intention qu'on ne l'accuse pas de revendre la même came que l'année dernière. Les dés sont lancés, est-ce que ses avocats des plus réputés (Neptunes, Jim Jonsin, etc) vont pouvoir le défendre du mieux possible ?

 

1. Little Friend (feat. Bun B) (prod. Darkchild) ★★

Il se prétend innoncent mais pourtant il se fait directement passé pour un mauvais gars, le genre de gros durs prêt à tuer pour du fric. Bun B, lui, est à l'aise sur le beat H-Town et se sens pousser des ailes et deviens clair, il baise l'industrie du rap (The game is full of pussys/ So I put my dick in it). Bonne introduction.

 

2. Trap Talk (feat. Korey "Big Korey" Roberson) ★★

Sur un beat qui se veut angoissé et typiquement trap avec ses synthés et sous les cirènes de la police, la Trap Music semble témoigné en faveur de Gucci Mane. Basique mais apréciable.

 

3. Missing (prod. Zayvoten) ★★

Une chanson qui est du pure Gucci Mane avec des synthés très trap avec une dose de miel. Il se tape un égo-trip, du genre « j'ai des diamants, une ferrari et ta femme va te quitté pour moi ». Bref, c'est une addiction pour les femmes.

 

4. What It's Gonna Be (prod. Drumma Boy) ★★

Sous une ambiance trap très flippante, Gucci fait l'homme sans coeur. Il veut de l'argent, de l'argent, et sans fout des sentiments, et des autres. Il reflète très bien la mentalité actuelle des hommes. Puis il s'en donne à coeur joie pour détruire ses détracteurs (My jewelry was so bright haters put theirs in the trash).

 

5. Making Love to the Money (prod. Schife & Ozhee) ★★

Gucci est bourré de fric, un lion dans le jungle urbaine et la jungle du business, mais il n'est pas dupe. Gucci à vite compris, que les lionnes qui lui rôdent autour ne sont là que pour son argent. Bref, elle baisse pas l'homme mais l'argent.

 

6. Gucci Time (feat. Swizz Beatz) (prod. Swizz Beatz) ★★

Comme avec Jay, Swizzy sample un morceau du groupe électro JUSTICE pour un banger du futur. On ne peut pas nié que Swizzy à le don de trouver le bon sample et de faire bouncer les dance-floors, quand à Gucci s'est une autre paire de manche.

 

7. Party Animal (prod. FATBOI) ★★

Club banger made in south ! C'est simple, Gucci Mane adore aime la fête accompagné de femme, de champagne, de drogue, et de tout ses potes. Un truc de fêtard qui donne envie de faire la fête.

 

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8. Remember When (feat. Ray J) (prod. Shawty Redd) ★★

Comme dans l'opus précédent, Gucci se la joue lover et invite un chanteur d'R&B dans ses bagages qui tente de faire venir les femmes. Mais bon c'est plutôt X cette histoire, Ray demande à sa douce si elle se souvient quand il était enfermé dans une chambre d'hotel et que...

 

9. Haterade (feat. Pharrell & Nicki Minaj) (prod. The Neptunes) ★★★★

Le meilleur titre de l'album. Le beat galactique du genre à vous faire frissonner voir proche du coup de génie, le refrain chanté de Pharrell et le couplet parfait de Nicki qui règle ses comptes avec les médias, tout y est dommage que Gucci traine un peu. Fraîs !

 

10. It's Alive (feat. Swizz Beatz) (prod. Swizz Beatz) ★★

On retrouve la même combinaison du 1er single, mais ici c'est moins speed. Quelques notes de synthés et un refrain et un couplet de Swizzy pour accompagné un Gucci qui nous parle de vie. Efficace.

 

11. O'Dog (feat. Wyclef Jean) (prod. Wyclef Jean) ★★

Un titre dans une veine musical un peu inhabituelle pour Gucci. Un titre qui parle de politique, et s'adresse aux juges qui veulent condamné Gucci mais qui ne pourront car il est instoppable.

 

12. Dollar Sign (prod. Jerry "Wonda" Duplessis ) ★★

Un morceau très banal que ce soit dans le beat très trap, ou dans le thème(I’m so fucking paid I’m gone buy the dollar sign), le refrain se suffit à lui même. Heuresement que Gucci Mane monte le niveau de son rap qui est très bon.

 

13. Brand New (prod. Zayvoten) ★★

Encore un titre qui est du Gucci Mane que se soit dans le fond ou la forme. Le beat kiffant avec ses quelques notes de piano, et son violon. Gucci lui parle de lui, de se qu'il a, de drogue et son crew. La routine quoi.

 

14. Weirdo (prod. Drumma Boy) ★★

Sur un beat des plus trap, Gucci se prend pour un weirdo, autrement dit un cinglé. Mais le cinglé du genre qui baisse des prostitués et qui se casse sans payé. Un dingue ce type !

 

15. Grown Man (feat. Estelle) (prod. Jim Jonsin) ★★★★

Titre étonnament crédible et très bon. Gucci se livre tootalement se qui charge le tityre d'émotion, le refrain et le couplet d'Estelle coule du seul, et le beat est dans la veine Jonsin avec une grosse ligne de synthé qui donne un côté banger. Belle conclusion.

 

Après avoir gagné son procès l'année dernière contre la Géorgie (85 000 ventes la première semaine), Gucci semble avoir encore gagné grâce à un album dans la même lignée qualitative de « The State vs. Radric Davis », et avec en somme un beau chiffre de vente la première semaine (61 500). Niveau musical Gucci Mane ne s'est pas trop foulé, de la Trap Music qui débouche les enceintes, du R&B pour adoucir les oreilles, peu d'invité mais des invités assez dans le move et des producteurs de marques. Bref, un album qui aura plus sa place dans les clubs, ou dans les oreilles des jeunes qui écoute du rap « cool » que dans les écouteurs des puristes. Vous l'aurez compris, ce n'est surement pas l'album de la maturité musical pour Gucci Mane, mais sa reste une bonne (voir meilleure) deuxième partie de sa trilogie et donnera sans problème satisfaction au assoiffé de son south, et de quelques personnes du grand public. Maintenant, il ne reste plus qu'à attendre le verdicte final pour confirmer son statut de bon gars.

 

Beats: ★★       Lyrics:   ★★       Originalité: ★★


Note: ★★★★★

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