Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /Mars /2009 14:05

Date de Sortie: 31 Mars 2009

Date d'enregistrement: 2008 / 2009

Durée: 43 minutes 00 secondes














 
A tout juste 22 ans, le jeune rappeur de l'Ohio et protégé de J. Dupri, sort son 6ème album, « New Jack City, Pt. 2 » ! Après 9 ans d'activité, 'Lamborghini Moss' (comme il aime s'appelait) n'a pas changé sa façon d'être, ce qui veut dire de la frime, des liasses d'argents et des meufs. En gros, cet album se présente comme les autres sans aucune évolution musicale ou lyrical. Les seuls réels attendent sont de savoir si Bow Wow est toujours aussi ennuyeux ou au contraire peut il nous surprendre.

1. Get That Paper (prod. Nitti)
C'est donc sans aucune surpris qu'on commence cette album par un morceau parlant d'argent. Même si le beat minimaliste peut se trouvé entraînant par moment et la bonne volonté de Bow Wow, la chanson manque terriblement d'originalité sur tout les plans.

2. What They Call Me (feat. Ron Browz & Nelly) (prod. Row Browz)

Une chanson de plus qui est loin d'être original, sur un beat et un hook de R. Browz vraiment faible, Bow Wow se rend ridicule (lyrics aux bords du n'importe quoi), seul Nelly rattrape le coup.

3. Roc the Mic (feat. Jermaine Dupri) (prod. Jermaine Dupri)
Un titre à l'image du début (et de son artiste ?), peu original mais l'alchimie du duo peu charmé... les jeunes fillettes.

4. Been Doin' This (feat. T.I.) (prod. DJ Toomp)
 
Morceau qui se veut être un banger. Autant le dire cash, c'est loin d'en être un efficace. C'est plaisant, Bow Wow arrive même à augmente son débit, seul déception T.I. ne pose pas de couplet.

5. You Can Get It All (feat. Johnta Austin) (prod. Jermaine Dupri & No I.D.)
 
Un son purement lover, c'est un peu satisfaisant mais connaissant le passé du bonhomme c'est pâle ('Let Me Hold You').



6. Sunshine (prod. Jermaine Dupri)

Certainement le morceaux le plus nul de l'album. Un beat complètement mauvais, et une performance à la niveau d'un Bow Wow.

7. Like This (feat. Dondria & Johnta Austin) (prod. JR. Rotem) ★★
Encore un nouveau morceau mielleux, sur une production de qualité Bow Wow ne pouvait pas se foiré. C'est plaisant malgré le refrain très facile et les capacités très limités de Bow Wow.

8. She's My (feat. T-Pain) (prod. T-Pain)

On continue dans la série 'j'attire la gente féminin', et qui de plus original que T-Pain au refrain. Bref, du vu et revu, seul chose qu'on retiens c'est le flow de Bow Wow qui deviens meilleurs.

9. I Ain't Playing (feat. Trey Songz) (prod. Jermaine Dupri)

Allez on continue à nager dans le pot de confiture, un morceaux sans inhibitions.

10. Pole In My Basement (prod. Drumma Boy)
★★
Bow Wow enfonce le clou dans le manque d'originalité et le ridicule, en utilisant le vocoder. Au final c'est écoutable, peut être le meilleur morceaux de cet album. Un grand merci à Drumma.

11. Shake It (feat. Swizz Beatz) (prod. Swizz Beatz)
★★
Et vu qu'il veut faire un banger avec du potentiel, il va voir sans aucune surprise Swizzy. C'est de l'habituel, un refrain entrainant de Swizzy, un claquement de doigt pour nous faire balancé le corps, en gros un petit banger efficace.

Déjà fini ? c'était plutôt expéditif et sa l'aurait pus être plus si j'aurais zappé les mauvais morceaux. Sans grand surprise un album sans intérêt et sans originalité à l'image des cinqs précédents. Allez, Moss... il serait temps de grandir et d'affirmer sa réel personnalité. Car le faite est là, producteur et invités dans le vent, vocoder, thèmes faciles occupe les 100% de cet album. Aucune réelle envie de vouloir faire sa propre musique, juste un envie de faire des dollars.

Beats:     Lyrics:      Originalité:

 

Note: ★★★★

 

Par Playboy_X - Publié dans : Chronique
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Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /Mars /2009 13:54

Date de Sortie: 31 Mars 2009


Date d'enregistrement: 2008 / 2009

Durée: 51 minutes 54 secondes

Label: Atlantic, Poe Boy












Un an après « Mail On Sunday », Flo Rida, qui tient son pseudo de son état d'origine, débarque avec son deuxième opus « R.O.O.T.S. ». Celui qui a débuté sa carrière dans les années 90 aux côtés de 2 Live Crew, groupe mythique de Miami, s'est fait remarquer en 2008 avec le hit « Low » tiré de son premier album. Sa nouvelle sortie, « R.O.O.T.S. », « Route Of Overcoming The Struggle » pour les intimes qu'on peut traduire par « Chemin pour surmonter les problèmes ». Un titre prometteur n'ayant pourtant rien à voir avec la plupart des morceaux proposés dans cet album.


1. Finally Here (prod. Mark Spears) ★★
Il est finalement là, finalement de retour, sur ce une instru 'dirty south' bien travaillé. On commence sur une bonne intro assez sérieuse dans ses paroles qui sera loin d'être le cas pour le reste.

2. Jump (feat. Nelly Furtado) (prod. Mike Caren & Olige E.Dean) ★★
Titre énergétique taillé sur mesure pour les clubs, qui est un des plus gros tubes de l'album.

3. Gotta Get It (Dancer) (prod. Mike Caren & Olige E.Dean) ★★
Un morceau qui sonne hip hop des eighties avec son curieux sample du Private Dancer de Tina Turner, où on du mal à trouver un quelconque intérêt .

4. Shone (feat. Pleasure P) (prod. Jim Jonsin) ★★
Et on reste dans la même veine club avec « Shone », terme désignant les jolies jeunes femmes en Floride. Ce morceau mêle grosses basses et synthés entêtants sans surprise connaissant le beatmaker.

5. Right Round (feat. Kesha) (prod. Dr. Luke) ★★★
Titre des plus racoleurs ayant fait la joie des clubs et des radios “branchées” mais aussi des charts vu qu’il restera en tête six semaines, dans lequel Flo parle de femmes, de sexe et de façon plutôt explicite.


6. R.O.O.T.S. (prod. J. Rock) ★★
Ce morceau éponyme, R.O.O.T.S, est un chouia plus sérieux où il parle de son passé, de ce qui l'a façonné mais ce n'est pas assez approfondi.


7. Be On You (feat. Ne-Yo) (prod. Stargate)

Les amoureux du rap et du rnb se contenteront de ce bon titre, car c'est le seul morceau rap/rnb au sens propre. Pas mal au passage.

8. Mind On My Mind (prod. Eric Hudson)
★★
Flo Rida a trouvé le bon filon, on peut même dire qu'il démocratise l'électrop-pop-rap, et se fera encore pas mal de maille avec un nouveau tube tel que celui-ci.

9. Available (feat. Akon) (prod. Will.I.Am) ★★
On reconnaît instantanément la touche festive et funky de Will.I.Am, sur ce nouveau hit où on glisse vers l'électro façon club européen.

10. Touch Me (prod. Dr. Luke)

Flo se veut faiseur de tubes, avec lui pas de bla bla, pas de sonorité recherchée. Une boucle susceptible de faire bouger les têtes dans les clubs et le tour est encore joué ici.

11. Never (prod. Happy Perez)
★★
Cette chanson pulse avec un flow à la fois tendu et inspiré, la voix de Flo Rida déroulant ses malédictions ghettoïques et ses récits de fierté urbaine. Titre qui sert seulement à justifier l'enchainement de sons plus clubs et plus party les uns que les autres.

12. Sugar (feat. Wynter) (prod. DJ Montay)
★★★
La formule de Rida se penchant allègrement vers les rythmes rapides et l'électro avec un mélange de flow rapide et chant fonctionne bien, donc c'est une simple formalité pour lui de mettre le feu avec ce titre qui emprunte quelques onomatopées à Eiffel 65 (Da Be Di, Da Be Da ).

13. Rewind (feat. Wyclef Jean) (prod. The Inkredibles)
★★
Et puis on conclut avec ce émouvant morceau, une chanson sur les regrets et les erreurs irréparables.

Le rappeur donc n'a pas pris pas trop de risque en reprenant des tubes. La recette a semblé fonctionner,
« Right Round » a été téléchargé plus de 600 000 fois la semaine de sa sortie aux Etats-Unis, mais l'album n'a pas finalement vendu des masses (55,000 la première semaine). Le disque n'est pas destiné à une audience hip-hop mais plutôt au grand public, moins exigeant. Pour conclure, Flo Rida, avec son flow aussi sur-vitaminé que sa musculature, lâche un album dans la lignée du précédent avec plusieurs morceaux qui feront bouncer dans les clubs.

Beats:     Lyrics:       Originalité:  


Note: ★★★★★
Par Playboy_X - Publié dans : Chronique
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Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 14:24

 Date de Sortie: 24 Mars 2009


Date d'enregistrement: 2008/2009

Durée: 74 minutes 45 secondes

Label: E1/Columbia/Sony












Après trois albums en indépendant, venduent au total à près d'un million d'exemplaires, chez Koch Records, Jim Jones signe enfin sur une major. Columbia Records abritera le capo des Diplomats, tandis que Sony Urban l'a engagé comme directeur artistique. Tout semble sourire pour Jimmy. « Pray IV Reign » est le quatrième album du caporal, celui-ci devrait être l'accomplissement final, celui qui lui permettra peut être de prendre la place de Cam'Ron comme boss des Dipset. Le refrain de son dernier tube « We Fly High » sortit il y a deux ans nous trottes encore dans la tête, et le voila qui sort un nouvel opus.


1. Album Intro (feat. Starr) (prod. No I.D.) ★★★★
Jim Jones débute les hostilités sur une instru nous plongeant dans une atmosphère soul/blues des 70s, il nous parle de sa vie et de son Harlem, revenant sur son parcours avec un coté assez cinématique, loin d'être désagréable, une très belle façon d'ouvrir un album.

2. Pulling Me Back (feat. Chink Santana) (prod. TrackSlayerz) ★★★
Second morceaux, seconde satisfaction. Sur une bonne instru battant au rythmes d'un coeur, le Capo est correcte, on sent vraiment qu'il a envie de faire une grande entrée dans le monde des grandes majors.

3. Let It Out (prod. Supa Dave West) ★★★★
Porté par un flow arrosé de morphine, Jim Jones nous prouve qu'il sait manier les mots comme sur ce bon storytelling. Un temps fort de l'album.

4. How To Be A Boss (feat. Ludacris & NOE) (prod. Ron Browz) ★★★
Pas le banger attendue, mais il y a de quoi faire trembler le sol, avec un Ludacris volant la vedette (Pas difficile vous allez me dire).

5. Medicine (feat. NOE & Chink Santana) (prod. Chink Santana)
★★
 
« Nigga What, Nigga Who » ça vous quelle chose ? Ben ceci c'est son petit frère, mais Jimmy le fait à sa sauce en nous expliquant magnifiquement que son seul médicament serait des vagins. .


6. Frienemies (prod. Chink Santana) ★★

Track assez intéressante, qui relate ses frictions avec des amis qu'il croyait pote (Killa ? B ? ). Jones nous montre, donc, son point de vue par rapport à Cam’ron et Max B sur un bon beat rendu rocky par quelque riff de guitare.

7. Precious (feat. Ryan Leslie) (prod. Ryan Leslie) ★★★★
« It's for the sexy ladie », le ton est lancé. Jones nous montre qu'il est aussi habile sur le smooth. Il montre aussi tous ses talents de dragueur, accompagné par la voix du crooner Ryan Leslie. Il s'accorde même un changement de langue, « Michelle, ma belle ».

8. Blow the Bank (feat. Oshy) (prod. Magnedo7)
★★
Encore une chanson dédié aux femmes au beat hot, très hot. Agréable et bon single qui reprend un sample de Michael Jackson.


9. This Is For My Bitches (feat. Oshy) (prod. Young Yonny) ★★ 
« You know, I Love You », et oui Jimmy n'en n'a pas fini avec les femmes. Sa pourraitetre encore plus sympe si le flow changerait, les lyrics serait un peu moins basique, mais bon c'est tout de même plaisant.


10. Girlfriend (feat. Juelz Santana & Oshy) (prod. Chink Santana)
★★
Et non, Jim en a toujours pas fini avec les femmes. Meilleur que les deux précédentes, d'une par par l'instru et son refrain r&b sympathique, et d'autre par la prestation...de Juelz.

11. This Is the Life (feat. Starr) (prod. Triple-A) ★★★★
Au fil des écoutes, ce morceaux se révèle être une des meilleurs surprises de l'album, avec sa très bonne instru et son refrain très entrainant, mais c'est un son assez cynique.

12. My My My (feat. Rawana) (prod. Dangerous LLC) ★★★★
On enchaîne sur un des morceaux phare de l'album. Peut-être le morceau le plus sincère de Jim Jones puisqu'il y fait occurrence du meurtre de Stack Bundles.

13. Pop Off (feat. NOE & Mel Matrix) (prod. Young Steph)

Après les deux bons morceaux précédents, on à envie que la fête continue, mais c'est mal connaître le Capo. Instru qui tient la route, les rappeurs sont corecte, le seul hic Jimmy se fait un peu éclipser...

14. Pop Champagne (feat. Ron Browz & Juelz Santana) (prod. Ron Browz) ★★

On arrive au premier single, qui est là juste pour faire trembler les murs des night club. Un morceau qui traduit bien l'autre état d'esprit du rappeur, celui de faire du Hip Hop pétillant comme le Champagne, où l'argent coule à flow et où les ladies dénudées font suer les pores de leur bootys.

15. Rain (feat. Rell, NOE & Starr) (prod. Ron Browz) ★★★★
De cette chanson ressort un certain côté attachant de Jimmy, ici, lorsqu'il parle de son fils. Certainement une des meilleures de cette opus.

16. Na Na Nana Na Na (prod. ILLFONICS) ★★

Pour montrer qu'il ne peut pas rester sérieux plus de 5 minutes, il nous clôt ce "Pray IV Reign" avec une de ses nouvelles fantaisies, un gimmick enfantin qui rentrera aisément dans toutes les têtes, "Na Na Nana Na Na". Ego-trip sympatique.


Sur cette album sont présents des morceaux pour tous les goûts, ce qui ne plaira forcément pas à tout le monde, aussi bien musicalement qu'au niveau des principes. On regrette souvent le manque de profondeur des paroles de Jim Jones qui se limite à l’argent, l’argent, toujours l’argent et aux putes. Musicalement, le refrain chanté, le flow monotone, nous accompagnent un peu trop souvent. Mais avec des choix audacieux, et une maturité acquise évidentes, Jim Jones nous montre qu'il peut être capable de sortir un album en major sans être ridicule. L’album est un bon cru, plus conseillé aux adolescents en pubertés en quête de trucs stylés qu’aux puristes Hip Hop. Au final, Jim Jones aura donc à peu près réussi son pari grâce à cet album, à savoir, montrer que Cam’ron n’avait plus aucune influence sur lui. 


Beats:     Lyrics:        Originalité:


Note: ★★★★

 

Par Playboy_X - Publié dans : Chronique
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Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 14:14

Date de Sortie: 24 Mars 2009

Date d'enregistrement: 2008 / 2009

Durée: 57 minutes 42 secondes

Label: Boss Hogg Outlawz / E1 Music











 

Découvert par le grand public lors de l'avènement de Houston, Slim Thug avait choisi la voie Interscope avec un premier album produit par Pharrell Williams et son label Star Trak. Le mélange était parfaitement bien dosé, les Neptunes au top de leur création, remplaçant les clichés bardés de cowboys et de derricks par un mouvement ralenti, codéiné et implacable. Les 64' roulaient au pas, en zig zag, vitres ouvertes, les rois de la ville étaient de sortie. Mais après le succès en demi teinte de son premier opus et quelques soucis avec Interscope, Slim Thug plonge dans l'indépendance, où il revient sur ses bases 100% texan. Imagerie glacée, gros cigare, lunettes noires, bague en or, fumée enveloppante : le Boss des Boss, Slim Thug, est de retour.

1. Boss of All Bosses (prod. Terry "T.A." Allen) ★★

Introduction triomphale, qui un réel banger à nous faire explosé les tympans et qui
en dit long sur le statut de Slim Thug. Instru, s'accord parfaitement avec le timbre de voix qui en impose et le flow au ralenti qui donne l’impression qu’il rappe naturellement en « screwed and chopped », de Slim Thugga. On ne peut pas demander mieux comme ouverture.

2. I'm Back (feat. Devin the Dude) (prod. Mr. Lee)  
★★
A l'origine produite Dr. Dre, mais ici on a le droit à une version sonore typique de Houston. Pas moins efficace puis la nonchalance de Devin the Dude fais vite oublié l'instru sa avec son refrain d'enfer.

3. I Run (feat. YelaWolf) (prod. Jim Jonsin)  

Très gros banger avec une double couche de synthétiseurs vrombissants pour les basses et entêtants pour la mélodie. Titre entièrement dédié à sa gloire, à sa street credibility, à l'amour qu'il porte pour son ghetto, avec un deuxième couplet destructeur.

4. Show Me Love (feat. Mannie Fresh) (prod. Mannie Fresh)
★★
Une petite touche festif ici, sur ce son rythmé et smooth. Efficace, et qui plaira pas qu'au fan de Slim Thug ou du 'south'.

5. Smile (prod. Jim Jonsin)

On fait une fois de plus dans la démesure avec ce morceau flashy où Slim Thug parle des femmes qu'il aime séduire, encore une autre petite pépite bien placée. Surement le meilleur morceau de la carrière du rappeur de H-Town.

6. Top Drop (feat. Paul Wall) (prod. Mr. Rogers)
★★
Un morceau bien laid back rappellant l'ère UGK, qui parle de femmes, vu qu'être un boss, thug, gangsta, pimp à la fois implique d'être un aimant à nanas comme son pote, Paul Wall. (ou pas)


7. Thug (prod. Mr. Lee) ★★
Tiens on se croirait revenu en 1989 avec le fameux “He was once a thug from around the wayyyyyy!”, mais non c'est bien Slim Thug qui sample ce morceau de Eazy-E, tout sa sur de grosse basse, histoire d'en tirer une ambiance plus gangsta.

8. Leanin'(feat. UGK) (prod. Mr. Lee)
★★
Un agréable morceau funk/soul (UGK oblige) où Slim Thugga augmente son flow. Une sorte de passage de flambeau de la part des Underground King, très bien réussit.

9. My Bitch (prod. Mr. Lee)
★★
Dédicace à toute les ladies sous une couche d'R&B 90's. C'est bien foutu, dans le genre 'morceau de cheminé' même si on préfère le Slim Thug plus gangsta.

10. Associates (feat. J-Dawg & Z-Ro) (prod. Mr. Lee)
★★
Le chant du guerrier de Z-Ro se fait sentir ici, le refrain est énorme comme toujours vous allez me dire. Bref, l'alchimie entre chaque artiste donne un résultat bien réussit.

11. Hard (feat. J-Dawg & Scarface) (prod. Big Tyme)
★★
La sensibilité à fleur de peau de Scarface se fait ressentir ici, sur ce sample souful bien trouver. Le ton est résolument local avec la légende 'south' qu'est Scarface, tourné sur la rue et son environnement.

12. She Like That (feat. Killa Kyleon) (prod. Mr. Lee)
★★
Encore une petite dédicace aux ladies, ici où on va tout en douceur, comme une goutte de sueur qui parcours les traits du corps.

13. Welcome 2 Houston (feat. Chamillionaire, Paul Wall, Mike Jones, UGK, Lil'Keke, Z-Ro,Trae, Rob G, Lil'O, Big Pokey, Mike D & Yung Redd) (prod. Mr. Lee)
★★
Le Boss nous accueille fièrement dans sa ville de Houston avec ce morceau qui est une gigantesque réunion de tout ses représentants (à part Lil Flip), bref on fini bien cette album.

Cet album demeure bien plus authentique que son premier essai en major. « Boss of All Bosses » présente, donc, Slim Thug dans sa meilleure forme, intègre et simple, sans artifice ou budget envahissant. Slim Thug est le symbole du hustler qui a réussi dans la rue par ses propres moyens et que tout le monde respecte pour avoir atteint le sommet de la hiérarchie, la place convoitée de boss des boss. Il représente les blocks de Houston en étalant ses signes de richesse au travers de son argot et son accent caractéristique de Houston. Avec ce respect mutuel et cet amour de la musique qui la caractérisent, la scène de Houston transpire à grosses goûtes sur cet album pour notre plus grand plaisir. Slim Thug remplace ses aînés et devient garant de cette ambiance si particulière qui donne encore une fois toute sa saveur à « Boss of All Bosses ». Slim Thug s’entend beaucoup parler aussi, surtout pour dire qu’il attire beaucoup les gonzesses, qu’il est propriétaire de plusieurs maisons dans plusieurs Etats, de plusieurs voitures de sport et de luxe. Il pourrait bientôt ouvrir une agence immobilière ou une concession de voiture de prestige quand il ne proposerait pas ses services de street-commercial. Un incontournable.

Beats: ★★  Lyrics:      Originalité: ★★


Note: ★★


Par WestCoastMVP - Publié dans : Chronique
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 11:11

34qpjcj.jpgDate de Sortie: 17 Mars 2009

Date d'enregistrement: 2007 / 2009

Durée: 61 minutes 57 secondes

Label: SMC Recording












 

Bientôt 10 ans que le retour de ce duo mythique était attendu, et il se reforme au moment où les artistes on n'en avaient bien besoin. Neuf ans qu'on ne les avez plus vu ensemble, ou du moins sortir un projet en commun. Neuf longue année pendant lesquelle chacun se sont perdu dans des projets navrants ou voir sans avenir, Capone n'arrivant même pas à sortir un album et Noreaga lâchant des opus faibles. Puis c'est sur que les ennuis judicaires de Capone n'ont pas fait pour arranger la réunification. Mais les voilà enfin réunit (pour le meilleur comme pour le pire), fin prêt à remettre le son new-yorkais au goût du jour.Mais bon vu le contexte, c'est clair que le coup du plan marketing est pas loin tout en sentant le coup foireux à plein nez. Alors réelle volonté de vouloir reformer le groupe quasi-mythique de New York ou coup marketing foireux ?

 

1. Intro

/

 

2. United We Stand (prod. Hazardis Soundz) ★★★

Sur une production très street qui rappelle à coup sur les long journée froides dans les quartiers à risques de NY, Capone et NORE signe leur retour en le rappellant à tout le monde qu'il sont dans le même état d'esprit qu'avant mais que leur séparation les à rendu plus fort.

 

3. Rotate (feat. Ron Browz & Busta Rhymes) (prod. Ron Browz) ★★★

Capone et Noreaga semble vouloir suivre la tendance banger concocté par Ron Browz très en vogue actuellement. Pas mauvais, mais on a déjà vu bien meilleur dans ce genre.

 

4. Talk to Me (Big Time) (prod. The Inkredibles) ★★★

Sur une production synthétique totalement titanesque avec ses voix guerrière et sa couche de synthé énorme. Non, ils se sont pas trompé, on a le droit à un grand moment musical ici. Une bombe.

 

5. Bring It Here (prod. Mike Beatz) ★★★

Encore une production pianoté où la guitare rajoute encore plus d'intensité aux rappes des deux rappeurs de NY. Gros titre où le beat semble malheuresement volé la vedette au groupe.

 

6. Grand Royal (prod. DJ Premier) ★★★

Titre très street où l'on reconnaît la patte de Preemo avec quelques scratchs. Mais on reste assez déçu au final, on auprès pu s'attendre à mieux voir beaucoup mieux au niveau des rappeurs et du beat.

 

7. The Argument (prod. Hazardis Soundz) ★★★

Un titre qui respire la street, où les rappeurs font un ping-pong verbale où il semble se considéré comme des frères près à se sacrifier pour l'autre sur une boucle de piano très efficaces. Bon morceau.

 

8. Mirror (prod. Hazardis Soundz) ★★★

Encore un titre avec une boucle de piano qui est dans le standard de C-N-N. C'est à dire, du street efficace. Le duo se mettent à la place d'autres personnes (gangster, junkie) lorsqu'ils se regardent devant le mirroir. Bon titre.

 

9. Wobble (prod. Havoc) ★★★

Encore un titre street sortit des ruelles bien sombre et crades de NYC, où seuls le bling-bling, le mac 10 et les belles voitures vont de vous un homme, un vrai homme. Connection démentiel entre les deux duos de NYC.

 

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10. Channel 10 (prod. SPK) ★★★ 

Encore un titre pianoté qui respire la street. Le refrain chanté de NORE peut , c'est clair, faire rire mais il reste assez efficace. Bon titre où C-N-N montre qu'il sont toujours dans les premières pages des journaux.

 

11. Beef (prod. StreetRunner) ★★★ 

Un beat d'une grosse ampleur avec sa couche de synthé qui semble vouloir dévoré l'ennemi. Côté micro ses correcte même si NORE semble pas toujours inspiré (le jeu de mot bof sur le prodo, « cause i'mma street runner »). Très bon titre.

 

12. My Life (prod. Hangmen 3) ★★★ 

Encore quelques choses d'efficaces avec son piano. Ils parlent de leurs façon de vivre leur vie, une façon où il n'y pas de regret ou seul les bons sont gardé. Efficace.

 

13. Stick Up (prod. The Allienz) ★★★ 

Un ping-pong verbal morbite où chacun appelle l'autre pour lui dire qu'il à fait une connerie. Le beat et les coups de feu n'arrange rien à cette ambiance angoissante.

 

14. My Hood (feat. Clipse, Maino, Tha Dogg Pound, Uncle Murda) (prod. SPK) ★★★ 

On reste dans un street talk où il font l'éloge de leur quartier qui n'a rien de très catholique. Le beat pianoté est efficace comme toujours, et les Clipse font un couplet qui renvoye tout le monde à la maison.

 

15. Follow the Dollar (prod. The Alchemist) ★★★ 

Dans la rue si on veut existé, il faut faire du cash et à n'importe quelle prix. Et sa les deux gangsters de NYC l'ont bien compris. Le beat d'Alc est assez bizarre mais il est vraiment d'une ampleur démentiel.

 

16. You See Me !!!! (prod. The Inkredibles) ★★★

Encore un beat explosivement pianoté où les deux rappeurs semblent faire la chasse aux haineux qui parlent de C-N-N alors qu'il n'ont pas fait le 1/3 de ce qu'à fait le duo de NYC.

 

17. Addicted (prod. Brain Damage) ★★★ 

On finit avec du piano et un côté street qui semble collé à la peau de C-N-N. Le duo fontla liste des choses qui sont pour eux une addiction, l'argent facile, l'acool, les filles faciles, etc...

 

« Channel 10 »fera du bien à la carrière des deux compères sans qu'il y est un doute possible. Sale affaire de drogue, combat de rue, fille facile, voilà le récit made in NYC de cet opus tout sa sur des beats froids pour la pluspart pianoté. Malgré une bonne appréciation globale du projet, on sent qu'il y aurait pu y avoir encore plus de qualité si l'album aurait était encore mieux bossé notamment au niveau des instrus parfois inégale, on passe d'un beat énorme à un beat banal par moment. Puis bon reprendre des recettes mainte et mainte fois utilisé, sa reste assez bidon. Bref, un album qui ravira les fans des deux bonhommes et qui séduira surement quelles amateurs de rap qui ont manqué à l'appel lors des premiers pas du groupe. Une bonne opération en somme.

 

Beats:     Lyrics:           Originalité:   

 

Note: ★★  

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Par Playboy_X - Publié dans : Chronique
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Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /Fév /2009 14:25

  Date de Sortie: 24 Février 2009


Date d'enregistrement: 2008

Durée: 64 minutes 29 secondes

Label: Amalgam Digital












 

La carrière de Joe Budden pourrait se résumer à un paradoxe. Celui d’un des rappeurs les plus doués de sa génération, aux textes tutoyant le génie par leur complexité, densité et maîtrise, qui ne restera pour le grand public qu’un one hit MC avec son premier single, « Pump It Up », en 2003. Esclave d’un label mythique, cultivant depuis quelques années d'avantage les nouvelles icônes pop que les rappeurs d’exception, mais aussi esclave de ses dépressions chroniques, Joe Budden a erré quelques années dans une situation inconfortable, l’obligeant à l’exil vers l’univers des mixtapes, où il guiderait ses fans dans des introspections interminables, des story tellings tragiques, des égotrips aux punchlines saisissantes. Une traversée du désert salvatrice, où il a sorti sans doute ses plus grands morceaux et couplets, notamment sur la série des « Mood Muzik », dont les volumes deux et trois peuvent être considérés à juste titre comme de véritables albums dans leur conception. Le mood, l’humeur, y était tour à tour mélancolique ou enragée, épique ou intimiste, offensif ou fragile, hésitant entre l’abandon et l’abnégation. Des projets qui ont permis à Joey de définir les contours de son identité artistique, dans le texte, mais aussi dans la forme, avec des instrumentaux toujours vibrants, amples, gonflés aux samples de soul ou de rock, et enfin dans la conceptualisation de ses longs formats. Car malgré ses qualités indéniables et ses moments forts, son premier album éponyme manquait d’une véritable ligne directrice, la faute à des party anthems efficaces, mais hors sujet. Fort d’une signature sur Amalgam Digital, lui laissant une totale liberté artistique, on pouvait donc attendre de Budden un nouvel album abouti, cohérent et à la hauteur de son talent. Une description de la lente chute de Joe Budden dans la dépression, la solitude, la consommation de stupéfiants, l’amenant progressivement vers la folie et l’internement. C’est sur ce même fil rouge qu’est construit « Padded Room ».

 

 

1. Now I Lay (prod. Blastah Beatz) ★★★★

Grosse entrée en matière qui marque les esprits grâce à une sacrée performance de Joe Budden. Ceux qui doutaient de son réel talent de MC à ses débuts avaient tort de le sous-estimer.

 

2. The Future (feat. The Game) (prod. Fyu-Chur) ★★★★

Unique morceau club de l’album sur lequel Joe enterre la hache de guerre avec The Game. Certes très bling-bling mais fort entraînant.

 

3. If I Gotta Go (prod. The Klasix) ★★★★

Morceau qui fait froid dans le dos, avec des textes sinistres et un beat mélancolique entre boîte à musique et sample de rock qui laissent entendre que Joe n’a pas l’esprit tranquille.

 

4. Don't Make Me (prod. Blastah Beatz) ★★★★

Morceau qui nous plonge en pleines eighties. Imaginez vous dans GTA au volant une Cadillac volée, chemise déboutonnée, cheveux au vent et Ray-Ban fumées façon Tony Montana. Quel régal !

 

5. Blood On the Wall (prod. MoSS) ★★★

Dans un autre registre, présente un texte à charge contre Prodigy, qui a pendant longtemps sorti des galanteries sur Joe. Joe crache sa rage à coup de punchlines et de métaphores .

 

6. In My Sleep (prod. The Klasix) ★★★★

Toujours aussi torturé dans ses textes, on a d'ailleurs pas mal de mal à comprendre le sens de ses lyrics tout comme ici, où c'est bourré de métaphores et de théories. Le seul capable de répondre à ce sujet serait le rappeur lui même.



7. Exxxes (prod. The Klasix) ★★★★

Joey est un des plus grands rappeurs contemporains parce qu’il ne respecte plus vraiment les normes d’un rapstar gameavec lequel il entretient une relation aussi troublante que celle de la créature de cette chanson.

 

8. I Couldn't Help It (prod. The Klasix) ★★★★

Joe raconte avec regret comment il a pu s'accroché quelques filles faciles dans les strip-clubs sur un beat sponsorisé par les pompes funèbres. .

 

9. Adrenaline (prod. Dub B) ★★★★

Les rockeurs trouveront leur bonheur sur ce morceau énergétique dont la batterie endiablée fait penser à du Travis Barker. C’est dans ce morceau que l’on retrouve cette verve verbale qui fait de Joe un M.C. d’exception. Le troisième couplet est stupéfiant de maîtrise.

 

10. Happy Holiday (feat. Emmany) (prod. Qwan) ★★★★

Joe fait ressentir un certain détachement avec les instants conviviaux de l’existence.

 

11. Do Tell (prod. Blastah Beatz) ★★★★

On marche avec lui le moral dans les baskets, ses lyrics n’ont jamais été aussi agressifs et sombres qu’aujourd’hui. C’est troublant d’entendre les confessions et la détresse d’une personne en mal de vivre, comme c’est le cas ici.Tout semble peu à peu pousser Joe vers la dépression, avec un certain sentiment d’inévitable, entre l’hérédité ...

 

12. Angel In My Life (prod. Blastah Beatz) ★★★★

… et la fatalité du destin quand il nous fait part de son dégout de plus en plus prononcé par la futilité de son train de vie .

 

13. Pray For Me (prod. Versatile) ★★★★

Drames sur fond de piano et de violons, conversation imaginaire avec le Tout-Puissant sur instru fantomatique, tout n’est que désespoir et fatalité dans la vie de Joe Budden. De quoi se tirer une balle.

 

« Padded Room » se révèle être un album complexe et dense qui peut s’écouter de deux manières. Soit en le considérant comme le deuxième album de Joe Budden, qui aurait du lui permettre de retrouver une partie du grand public qui l’avait découvert avec son premier album. Soit en le prenant comme un opus qui s’inscrit dans toute la dynamique qu’a créé Joe depuis 2004 avec le premier volet des « Mood Muzik « et qui vise plus modestement à satisfaire et consolider sa base de fan, ce qui est clairement la portée de cet album. Au fond, Joe reste ce MC qui nous invite plus à marcher à ses côtés qu’à l’idolâtrer. Brouillant les pistes entre l’officiel et l’officieux dans sa discographie, entre le réel et le fruit d’une imagination aliénée dans ses textes, Joey est un des plus grands rappeurs contemporains. Puissant dans ses textes parce qu’il parle avec lucidité de ses faiblesses, et d’une inventivité toujours aussi stupéfiante dans les punchlines, métaphores et concepts de ses chansons, Budden invite l’auditeur à devenir un «  compagnon d'infortune », à partager une expérience au fond pas si lointaine de ce que peut traverser chacun de nous à différents stades de nos vies, entre réécrire son histoire le temps de 10 minutes, imaginer ce que l’on ferait à 24 heures de notre fin, se remémorer les joies de son enfance, ou de se questionner sur sa santé mentale après des rêves insensés.

 

Beats:     Lyrics:      Originalité:

 
Note:

Par Playboy_X - Publié dans : Chronique
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Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /Déc /2008 14:33

Date de Sortie: 16 Décembre 2008

Date d'enregistrement: 2008

Durée: 60 minutes 02 secondes

Label: Stacks on Deck Entertainment, Collipark Music, Interscope Records










 

Tout va très vite, trop vite peut être pour Soulja Boy. A peine célèbre et déjà obligé de changer de nom par une concurrence féroce et rapace. A peine star et déjà éreinté par des figures comme Snoop Dogg et Ice T, accusé de pervertir l'esprit du rap et de créer une musique pour sonneries de téléphone. Maintenant, à 18 ans Soulja Boy n'a jamais eu l'ambition de révolutionner le rap. Le discours haineux de ses ainés est particulièrement ridicule quand on connait leur légendaire désintérêt pour tout ce qui brille. 

 

1. I’m Bout tha Stax (Intro) (prod. Drumma Boy)  

Une intro aux sonorités 'dirty south', qui marque clairement une différence avec Souljaboytellem.com au niveau du style. Une bonne intro, où Soulja flambe en énumérant tout ce qu'il a: le swag, les filles faciles, les grosses chaînes, les voitures rapides


2. Bird Walk (prod. Soulja Boy)

Ce titre est fait pour bouger avec une chorégraphie a elle, qui fait office de "Crank That 2". Soulja est toujours dans sa gimmicks "youuu", ce qui à la longue devient agacant.


3. Turn My Swag On (prod. Natural Disaster & Antonio "Top Cat" )
★★★

Banger très efficace, où le gamin s'en sort pas trop mal au mic et le beat 'dirty south' est vraiment très entrainant tout comme le refrain. Le problème c'est vraiment les paroles, sa parle de flamber, de réussite de manière trop bidon.


4. Gucci Bandanna (feat. Gucci Mane & Shawty Lo) (prod. Soulja Boy)
 

Sur un beat des plus simplistes, les acteurs parlent de flambe et de belle chose qui vont avec. Soulja tente sans vraiment y croire, puis les 2 zozos avec lui n'arrange pas les choses.


5. Eazy (prod. Zaytoven)
 
★★★

Il retende un banger dirty south, et là sa marche. Le refrain est entraînant, Soulja est quand à lui sur-vitaminé. Allez, on bouge tous et on crie tous Eazy. Non ? Vous êtes sûr ?


6. Kiss Me Thru the Phone (feat. Sammie) (prod. Jim Jonsin)
★★★★

On passe au meilleur morceau de l'album, single facile mais hyper efficace où l’on retrouve un Soulja souriant, mordu d’une jeune fille, et romantique. Le beat est parfait pour faire plaisir à tout le monde et le refrain passe tout seul.


7. Booty Got Swag (Donk, Pt. 2) (prod. Mr. Collipark)
★★

On est à la limite d'un stéréotype d'un morceaux de snap, Soulja parle de faire bouger le grosse fesses de toutes les filles présentent dans les clubs. 


8. Rubber Bands (prod. Drumma Boy)
★★

Nouveau banger avec un beat dirty south qui nous retourne la tête dans tout les sens. Soulja parle de son élastique autour de son bras si chère au dealeur. Il si croit un peu trop celui là.

 


9. Hey You There (prod. Soulja Boy)

Un petit peu de snap sur ce morceau pompé sur du ying yang twins. Le refrain est bien pété, comme les couplets. Inutile.


10. Yamaha Mama (feat. Sean Kingston) (prod. Polow Da Don)
★★

A l'origine prévu avec Chris Brown, ce morceau « guimauve »  passe sans aucun effort. Le beat fait beaucoup et le reste n'est qu'une formalité. A noté, le sample de la voix de Wayne.


11. Wit My Yums On (prod. Soulja Boy)

Sur ce beat explosive Soulja Boy essaie de faire bouger du monde. Il parle de sa marque Yums. Ridicule.


12. Go Head (prod. Soulja Boy)

Malgré le bon beat, cette chanson est insupportable à cause d'un refrain des plus ridicules.


13. Shoppin’ Spree (feat. Gucci Mane & Yo Gotti) (prod. Mr. Hanky)

Banger Dirty South qui se fait remarquer, c'est efficace et correcte. Sa flambe vraiment bien sur ce titre. Merci Yo Gotti pour remonter le level !


14. Soulja Boy Tellem (prod. John Boy)

Une chanson entrainante où Soulja Boy y fait un peu d'égo-trip, pas mal mais sa vole pas haut.


15. Whoop Rico (prod. DJ GB)

Dirty Banger qui se laisse écouter sans pour autant être bon.


16 I Pray (Outro) (prod. Drumma Boy)
★★

Chanson destinée à tous ses haters en singeant T.I., car Dieu sait qu’ils sont plus nombreux que le pic de groupies qu’il a eu.

 

« iSouljaboyTellem » est un album pour passer des soirées, reproduire les pas de danse de l'idole et envoyer la vidéo sur le portable de sa petite copine. Du rap oui, mais bien du rap à destination des téléphones et des ordinateurs, seul l'album reste encore matériel pour quelques temps. Si « iSouljaboyTellem » n'apporte manifestement rien de bien consistant, c'est avant tout un album destiné à un public jeune avide de se reconnaitre en l'un des siens. Bref, un album qui ne dupera pas les fans de la cronkerie très appréciée chez Soulja Boy. Cependant, un peu d’innovation est présente pour adoucir vos âmes ensorcelées par ce rap nerveux, avec un peu de romantisme (tous les rappeurs ne frappent pas les femmes) et de légèreté, ce qui est agréable après s’être fait tambouriner les oreilles. Concrètement, l’album apporte quelques surprises tout en restant sincère et propre au caractère de l’artiste.

 

Beats:     Lyrics:      Originalité:

 

Note:  

Par Playboy_X - Publié dans : Chronique
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Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /Déc /2008 14:30

Date de Sortie: 16 Décembre 2008

Date d'enregistrement: 2008

Durée: 63 minutes 54 secondes

Label: Atlantic, Big Gates, Slip-n-Slide











 

Alors que le succès de son single « Bush It Baby, Pt. 2 » n'est pas encore fini, Plies décide de sortir son 3ème album, ce qui sera sa seconde sortie de l'année 2008. Mais pourquoi sortir si vite un nouvelle album ? Pour faire mentir tout les gens qui lui on collé l'étiquette de « one hit wonder ». Puis il faut aussi dire que ses deux premiers essaies ont vendus plus de 500 000 albums chaque un, c'est donc une motivation de plus. Mais es ce que ce nouveau va tenir la route comme les autres ou va t'il nous montré qu'il n'est qu'un simple « Hit-makers ».

1. Me & My Goons (prod. BC of Necroman)
★★  
Introduction assez original, avec un beat hypnotique, simple, et efficace. Le flow est des plus ralenti, les paroles basiques, et le refrain est chanté. Un son typique south.

2. Fuck U Gon' Do 'Bout It (prod. Trae Coner)
★★  
Plies à deux face, et sait joué des deux à la perfection. D'un côté, le mec qui aime l'argent, les meufs et la fête. Ce son reflète cette facette, typé « club », Plies balance donc un banger efficace.

3. Gotta Be (prod.
BC of Necroman) ★★★
Et d'un autre côté il a un face profonde,même touchante. Comme ici où il nous parle des condamnés libéré sans avoir été suffisamment puni par la lois.

4. Want It, Need It (feat. Ashanti) (prod. JR Rotem) ★★★★
Comme toujours, en bonne technique marketing, il nous fait un son à la sonorité R&Bisé qui plaira à coup sûr aux ladies. La touche féminine est soufflée par la douce Ashanti sous une savoureuse instru. Single efficace.

5. Plenty Money (prod. Drumma Boy) ★★★★

Plies à des thunes et il fait savoir sur ce gros banger ! Où Plies parle d'un de ses sujets de prédilections et favoris, j'ai nommé l'argent, et puis il frime un peu tant qu'il y est. C'est exactement ce qu'il fallait pour réveiller cette album.

6. Family Straight (prod. Infamous) ★★★
Le soleil de la côte floridien, laisse place à l'orage qui touche son entourage familial. Le son le plus introspectif de cette album, Plies nous livre de belles paroles, et nous préviens que même les stars ne sont pas épargner par le malheur.

7. Make A Movie (prod. DVS)

Avec ce son typé club, Plies redonne un côté énergétique à son opus. Un petit titre simple mais efficace, surtout pour redonner du punch à l'album.

8. 2nd Chance (prod. Bryan Tyson)
 
★★  
Une fois de plus Plies s'en prend au système judiciaire des Etat Unis, mais cette fois c'est dirigé au juge pour enfant qui ne laisse pas de seconde chance aux jeunes qui ont commis un délit pour vivre.


9. Spend the Night (prod. Ke'Noe)  ★★  
Une fois de plus un titre facile pour les clubs. Rien d'extraordinaire, un titre qui ne vivra que pendant les fêtes.

10. Heard of Me (prod. Just Blaze)
★★★★
Et pour dire que ce n'est pas un « playa », il fait appelle à Just Blaze, oui oui le Just Blaze. Au final, un très bon son entraînant et il nous prouve qu'il peut mettre la barre assez haut et que ce n'est pas un clown de plus.

11. All Black (prod. Bryan Tyson)

Pour seul accompagnateur ici, un 808 drumbeat. La chanson est lente, lassante, ce qui va en aggacé plus d'un.

12. Street Light (feat. Sean Garrett) (prod. Hi-Tek)
★★★★★
Hi-Tek ici ? Surprise hein. En tout cas sa présente se fait lourdement sentir, le beat est d'une qualité supérieur, de plus le hook est plus que entraînant. Ce langoureux morceau où Plies nous parle de ces dames qui arpente les rues illuminées et chaudes, c'est surement le meilleur de l'album.

13. I Chase Paper (prod. Drumma Boy)
★★★★
Plies à de l'argent, mais sa ne le suffit plus ! Et il le fait savoir dans sa quête aux billets verts. On reprend les mêmes qu'avant (« Plenty Money »), et on refait un gros banger. Quasiment le frère jumeaux de la première et tout aussi bonne et efficace.

14. Pants Hang Low (prod. Mannie Fresh)
★★★★
Jamais 2 sans 3, troisième gros banger de l'album où Plies nous raconte qu'il à des couilles car il vient du hood. Efficace, de bonne qualité, et entraînant, quoi demandé de plus ?

15. Co-Defendant (prod. T-Minus)
 
★★ 
Le morceau est pas mal en lui même, mais on l'impression d'être insatisfait à la fin de la chanson. Dommage il y avait quelque chose d'assez bon à faire.

16. Put It On Ya (feat. Chris J) (prod. No I.D.)
★★★
Le tout fraîchement débarqué Chris J est là pour assurer le refrain et les backs, de ce... comment dire, très guimauve morceau. Efficace

C'est assez risqué de sortir un album de si tôt, mais pour Plies le pari est réussit. « Da REAList » est sans aucun doute le meilleur de sa discographie et nous a prouvé qu'avec de bonne production, il est capable de donner un son de qualité. Plies maitrise plutôt bien l'alternation entre un rappeur qui veut du biff, du plaisir, et le rappeur conscient (c'est quand même fort), mais le problème c'est que déjà sa tombe trop dans le cliché du rappeur bling-bling aux paroles sans grands intérêt. Bref, ne croyaient pas qe cette album est extraordinaire, ou est une très grosse bombe. C'est juste un album super sympathique qui recèle de bon comme de faibles morceaux. Plies surprend, et nous donne envie d'avoir un prochain album de sa part pour juger de la réelle valeur du bonhomme.

Beats:     Lyrics:      Originalité:


Note: ★★


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Mardi 2 décembre 2008 2 02 /12 /Déc /2008 12:53

scarfaceemeritus.jpgDate de Sortie: 2 Décembre 2008

Date d'enregistrement: 2008

Durée: 51 minutes 01 secondes

Label: Rap-A-Lot, Asylum












 

C'est la deuxième fois qu'il nous fait le coup. Déjà à l'aube de la sortie de « Made » fin 2007, la légende du Sud annonçait sa retraite après une glorieuse carrière de plus de vingt années et presque autant d'albums. Toujours aussi percutant au mic, affûté dans son phrasé et hilarant dans ses punchlines, Scarface n’est pas de ceux qu’on souhaiterait voir partir. Scarface est une exception, un des rares MCs à être aussi pertinent en 1988 qu'en 2008. La constance et la qualité de ses albums sont à décourager n'importe quel rookie aux dents longues. Modèle d'intégrité, le membre des Geto Boys a toujours eu cette plume sombre et implacable, interprétée par cette voix rocailleuse et profonde. Un conteur aguerri de l'histoire de la rue avec un grand H, le genre de récit écrit à la lueur d'une bougie dans une chambre plongée dans le noir pendant que ton esprit te joue des tours. Réel coup de vieux ou simple coup de blues, il semblerait que l’artiste n’ai plus ses jambes de vingt ans. « Emeritus », qui signifie vieillard en anglais, s’apparenterait donc, à un hymne au troisième âge.



1. Intro (feat. J. Prince) (prod. Mike Dean)

/


2. High Powered (feat. Papa Reu) (prod. N.O. Joe)

Premier banger du disque. L’ambiance est très street, le beat électrique permet quelques rotatives crâniennes et le refrain raggae quelques esquisses vocales. L’entrée en matière se passe bien


3. Forget About Me (feat. Lil Wayne & Bun B) (prod. Cool & Dre)

Deuxième banger explosif samplant ,du Billy Paul, au casting de All-Stars. Le résultat est à la hauteur de nos espérances, bref une bombe.


4. Can't Get Right (feat. Bilal) (prod. Nottz)

Parmi les cœurs et les rythmes de batterie d'un beat qui est une petite merveille, et dans un registre nettement plus sérieux, Scarface dresse une frappante tragédie et prêche la bonne parole pour les ghettos américains, magnifiée par un sublime refrain. Un véritable bijou mélancolique.


5. Still Here (feat. Shateish) (prod. Nottz)

Encore sur une atmosphère soulful composé de flûte de pan, d'orgue, Scarface fait rimé des paroles sensibles et touchantes retraçant la dure réalité des ghettos. On frôle quasiment le classique quand il revendique, ici, clairement son statut de vétéran.


6. It's Not A Game (prod. Illmind)

Ses propos sur la vie de rue et sa façon de la raconter restent toujours une référence sans starification ou glamour, juste une réalité violente emprunte de vengeance et de paranoïa. Et il nous le prouve encore avec ce discour intéressant sur la rue et ses dangers.


7. Who Are They (feat. K-Rino & Slim Thug) (prod. Illmind)

Association percutante qui apporte une chaleur typiquement sudiste à l'album. L'alchimie est réussie, Scarface prouve qu'il reste techniquement plus qu'au niveau actuel et que son statut de légende est loin d'être surfait.

 

scarface2_thumb.jpg


8. Soldier Story (feat. The Product & Z-Ro) (prod. Tone Capone)

La chanson la plus réussie de l'album, reflète simplement l'âme du Sud . Dans cette chanson, ‘Face, accompagné de Z-Ro et de The Product, relate avec franchise et émotion l’infamie des blocs et de ceux qui y (sur)vivent.


9. Redemption Song (prod. N.O. Joe)

Morceau qui ne fera que valoriser sa crédibilité et sa force textuelle, où Scarface nous parle de la rue avec une violence rare.


10. High Note (prod. Jake One)

Un morceau sexuel rappelle ses meilleurs tracks sur le sujet, où le maître nous conte avec humour un récit sexuel, à l’extrême limite du pornographique.


11. We Need You (feat. Wacko) (prod. N.O. Joe)

Pas assez marquant, mais sa reste cependant plutôt humble et fidèle à ce qu'il a toujours été.


12. Unexpected (feat. Wacko) ( prod. Sha Money XL)

Scarface fait ressortir son coté gangster avec de textes sincères, aidé par le puissant instrumental et sa voix virile.


13. Emeritus (prod. Scram Jones)

Morceau brutal et basique qui termine l'album avec une virulence attachée, sans refrain ni concession. Scarface, c'est avant tout une voix grave familière, attachante, brute qui dès qu'elle se fait entendre impose sa loi. Une présence qui a fait trembler des générations dans le Hip Hop et dont il tient à le surligner à en croire cette track éponyme.


14. Outro (prod. Mike Dean)

/


Pas de marketing ou de publicité mensongère, Scarface touche au cœur et à l'âme directement dans la plus pure tradition du Sud. « Emeritus » est un album réfléchi, avec des textes profonds et sincères où l'on ressent l'expérience et la maturité de son auteur. L'album se présente sobrement comme le dernier chapitre d'une belle histoire marquée de son sceau et millésimé depuis 1986. Sans grand artifice, ambiance feutrée derrière l'épaisse fumée de son cigare, peut-être trop court, Scarface délivre ses derniers souffles provocateurs et gangstérisés histoire d'assouvir un peu plus sa réputation. Les basses sont rondes, les rimes carrées mais le tout s'assemble avec harmonie. Scarface emporte l'auditeur dans son univers, sombre et dur où se croisent balances, jalousie, suspicions et remords. Il réussit là où beaucoup échouent, faire dans le rap mature mais pas moralisateur. Tous ses thèmes de prédilection sont ici développés comme la rédemption, le code de la rue, l'amitié, la mort, le respect ou la trahison. Comme un résumé de sa discographie, « Emeritus » dresse un large panorama de la condition humaine, plutôt dépressif certes mais encapsulé dans une forme impeccable. Son implication est complète, rendant l'atmosphère intimiste, un album de délivrance sur lequel on revient souvent, comme un livre de chevet où on y aperçoit un homme passionné de musique qui vit dans son temps mais qui ne se sent plus à sa place dans ce Rap Game. Déçu sans être aigri, juste pas vraiment concerné. Voici peut être la dernière vision que laissera Scarface, son héritage avisé et détaché, son testament intègre et constant, son baroud d'honneur avec pertes et fracas. Il laisse, donc, derrière lui une œuvre difficilement égalable, des classiques à la pelle, des écrits intemporels et surtout, une ville, Houston, magnifiée de son empreinte après vingt ans de bons et loyaux services.

 

Beats:     Lyrics:      Originalité:

Note: ★★★★
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Lundi 24 novembre 2008 1 24 /11 /Nov /2008 14:37

Date de Sortie: 24 Novembre 2008

Date d'enregistrement: 2008

Durée: 83 minutes 08 secondes

Label: Warner Bros., BME, Sick Wid It











 

Après son album « In a Major Way », il est passé de Dieu local de la Bay à un des rappeurs les plus influents, en mettant sur le devant de la scène le 'Hyphy'. 10 ans après, beaucoup pensent ou affirment que le 'Hyphy' est déjà mort, que ce n'était qu'un courant de courte durée. Mais la Bay peut compter sur le 'king du slang' pour ne pas abandonner ce mouvement, donc c'est sans surprise que cet album sera dans la continuité du précédent; autrement un cocktail d'égo-trip, des productions trempées dans la fonte et d'une sucrette allégée pour convertir les ondes radio.

1. The Ambassador (prod. Rick Rock)  
★★★ 
L'ambassadeur de l'Hyphy, est de retour pour faire bouger, et c'est ce qu'il essaie de nous faire comprendre ici, sur des des claps et des synthétiseurs capable de faire explosé des basses.

2. I'm On One (prod. Rick Rock)
★★★
Le rap de E-40 était prédestinés pour faire ce style de rap, cette chanson le prouve qu'il est un des seuls pouvant rapper sur un up-tempo accompagné de rythme hautement syncopés . Comme la précédente c'est du bon.

3. Break Ya Ankles (feat. Shawty Lo) (prod. Lil Jon) ★★
Considéré comme fond de tiroir par certains, et par d'autres comme un banger consistant. C'est que sa sonne comme les beat de 'Crunk Juice' de 2005 mais sa reste sympa.

4. Got Rich Twice (feat. Turf Talk) (prod. Droop-E)
★★
Production 'Hyphy' du fiston de E-40, qui fait preuve d'une imagination folle ici. Mais sa ne suffit pas, car rien de vraiment satisfaisant ici.

5. Pain No More (feat. The Game & Snoop Dogg) (prod. JR. Rotem) ★★★★
On s'éloigne du 'hyphy' pour un banger 'west coast' qui n'est qu'une copie de 'California Vacation', moins efficace certes mais elle reste la meilleur de l'album. J'adore cette ambiance qui nous rappelle le G-Funk...

6. Tell It Like It Is (prod. Rick Rock)
★★
Un beat de folie et un rappeur en ébullition qui joue de son expérience. Moins bonnes que les deux précédentes collaborations avec R. Rock, c'est même un peu confus.

7. Give Her the Keys (feat. T-Pain) (prod. T-Pain) ★★★
Titre radio, mais ce n'est pas parce que T-Pain est là que c'est mauvais, c'est même un single sympathique avec sa ligne de bass qui glisse doucement dans les enceintes comme un glaçon dans un jus de fruit.

8. Hustle (feat. Rock City & Turf Talk) (prod. Lil Jon)
★★★
Production assez simple, mais qui reste efficace et fait bougé facillement, puis les prestatiosn sont bonnes. Plaisant surtout avec ce refrain facile à retenir.

9. Wake It Up (feat. Akon) (prod. Matt Price)

Les touches de synthés ont un côté bien fluide et ensoleillé qui a tendance à nous bercer confortablement, un single agréable malgré un Akon fidèle à lui même, quoi que le 'vocoder' c'est nouveau chez lui.


10. 40 Water (prod. Lil Jon)
★★
Dernièrement, comme Lil Jon, il a même créé sa boisson énergétique baptisée "40 Water". Ces deux entertainers jamais à court de punch en font d'ailleurs la promo sur le titre du même nom, un morceau qui vous donne un échantillon du degré de dinguerie que provoque celle-ci.

11. Poor Man's Hydraulics (prod. Droop-E)
★★
Du 'hyphy' banale, une instru qui joue sur des 'mots' et des 'claps'. De plus un E-40 trop discret ici.

12. The Recipe (feat. Bun B & Gucci Mane) (prod. Paul Poli)

La chanson qui sens le plus la 'rue', avec un Bun B qui vole le show. Une chanson qui tient bien la route.

13. Hood Boy (prod. Drumma Boy)
★★★
Quasiment à elle toute seule, cette chanson compense la déception des autres tracks qui sont molles. Une chanson pour les femmes, mais elle n'a rien d'un truc guimauve à part, à noter une énorme production de Drumma.

14. Earl (feat. Ice-T) (prod. Lil Jon)

Lil Jon se fait excuser de son travail un peu poussif juste qu'a ici. Un face à face centre ces deux gangster, sur une production 'west coast hardcore' à la Ice Cube .

15. Sliding Down the Pole (feat. Too Short)
★★
On passe du flingue au cul, avec le plus gros PIMP du 'rap-game'. Une chanson tout droit destiné aux fessiers bombés.

16. I Can Sell It (feat. Cousin Fik) (prod. Droop-E)
★★
Un morceaux hyphy bien trop basique, et banale. C'est vraiment trop monotone pour que l'on s'emmerde pas.

17. Big Time (feat. Kevin Cossom) (prod. DJ Nasty & LVM)

Un morceaux qui se démarque un peu, assez frais dans le l'ensemble malgré un refrain et une instru un peu trop simpliste mais efficace.

18. Alcoholism (feat. B-Legit) (prod. Bosko)

L'alcool est surement un sujet récurrent qu'il partage avec l'invité de cette chanson, un son fidèle où E-40 reste fidèle à lui même avec une instru 'hyphy' syncopé et synthétisé.

19. Pray for Me (feat. Bosko, B-Legit & Suga-T) (prod. Bosko)
★★
Il clôt cette album sur un morceaux très spirituel. Agréable à l'écoute mais pas pour autant remarquable.

Autant le précédent était sans concession alors que celui-ci est plus mielleux, c'est clair qu'E-40 reviendra pas à l'époque de  « In a Major Way ». Niveau flow ça reste toujours bon, intonation, roulement de syllabe c'est flexible ça glisse souvent tout seul , niveau prod ça suit moins et c'est fouillit! Entre des instrus hippy trop poussées à l'extrême qui rend le beat faible, des instrus aux allures de fond de tirroir, et les bonnes instrus qui restent un peu comme des ovnis qui ne suivent pas la ligne artistique de l'album. Les invités sont également moins talentueux que sur « My Ghetto Report Card ».
E-40 s'est plus ouvert dans cette album avec des collaborations suprenante (Akon, T-Pain) mais qui ne sont tout compte pas faite pour lui. Mais faut bien vendre le produit, et la recette instru mielleuse et refrain r&b vocodé reste la meilleur solution pour vendre. Après pour avoir de la qualité, je ne sais pas... Une belle déception en somme.


Beats:     Lyrics:      Originalité:


Note: ★★★★★
Par Playboy_X - Publié dans : Chronique
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