Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /Oct /2009 16:46

triple-cs-custom-cars-and-cycles.jpg

Date de Sortie: 27 Octobre 2009

Date d'enregistrement: 2008/2009

Durée: 60 minutes 15 secondes

Label: Maybach Music Group/Poe Boy/Def Jam











 

Introduit dans le rap par le poto Ricky Ross lors de « Port of Miami », Triple C's ( Carol City Cartel) officialise enfin leur début dans la cour des grands ('fin façon de parler) en sortant leur 1er album. Mais avant d'aller plus loin, présentant les lascars que Rick Ross (qu'on en présente plus) va introduire: Gunplay, Torch, et Young Breed. C'est donc avec cette équipe que Rick va tenter de faire le même impact que son « ami » 50 avait réussi à faire avec son crew. Mais ne nous le cachons pas, le Triple C's n'a rien d'un groupe talentueux mais le buzz engendrer par leur Bo$$ et une volonté indéniable sont des points forts et même des raisons à pousser le « Cartel » à nous refourguer de la bonne came. D'la came ? Eh oui, car comme leur patron se ne sont pas des anges et forcément ils ont plongeaient dans (la facilité..) le mauvais côté. Bref, il est temps de découvrir si les quatre lascars valent bien plus que les quatre jantes de la Maybach de Ricky.


1. Custom Cars & Clips (prod. Schife & OhZee)  ★★

Il introduit l'album par une arrivée triomphale sous le bruit de tambours et de kalashnikofs, comme si c'était une alerte. Bref, ils s'introduissent en tant que « Gun Machine » à s'éloigner sous risque de se faire exploser tout sa sur un beat très trap.


2. White Sand (prod. Phil 4 Real)
 
★★

Qui dit Rick Ross, dit coke, et ce morceau en est (encore) la preuve. Sur un beat heavy, les gangstas de Miami répandent le sable blanc dans tout les sinus. Un street-banger bien foutu, avec un refrain facile mais efficace et un Rick Ross bien à l'aise.


3. Break It Down (feat. Bun B) (prod. Don Logan)
 
★★

Quand le natif du Texas vient mettre la patte à l'affaire, les autres se font petits. En effet Bun B outshine le groupe à lui tout seul ce qui rend le morceau assez intéressant. La production répétitif et déjà vu (JR utilise ce genre de beat écrassé), bref cette sorte de « banger » est pas dégeulasse mais pas exceptionnel. On ira voir autre part pour s'amuser.


04. Go (feat. Birdman) (prod. Schife & OhZee)
 
★★

La « Fast Life » arrive vite dans l'album accompagné d'une instru trap répétitif. Mais elle n'arrive pas seul, elle arrive avec le patron de Cash Money, j'ai nommé Birdman. Qui mieux que lui pour parler de bifton hein. Big Money is the Shit comme il sait si bien le dire. Bref, « banger » correcte mais qui paraît faible comparer à la concurrence.


05. We Gettin' It (prod. Schife & OhZee)
★★

On continue sur un « money talk », et comme beaucoup d'autre morceau sa flambe et sa frime sous un air festif. Ils ont en quoi. Bref une nouvelle célébration à la vie facile.


06. Trick'n Off (feat. Gucci Mane) (prod. Drumma Boy)
★★

On enchaîne avec du gros « banger » mid-tempo dirty south en puissance. Et qui de mieux que Gucci Mane pour augmenter le buzz ? Sous une ambiance sinistre, le groupe montre qu'il est capable de faire du son très correcte mais il se fait voler la vedette par Gucci Mane avec son refrain efficace.


07. Throw It In the Sky (prod. The Olympicks)
★★

On enchaîne sur un morceau plus posé mais toujours south où Rick Ross nous montre que lui aussi peut avoir un flow rapide. Triple C's nous montre encore qu'il peut assurer quand la volonté est là. Un morceau classe, mais qui manque de punch.

 

mls5r8.jpg
08. Errday (feat. Young Jeezy & JW) (prod. Schife & OhZee)
★★

S'éclater au strip-club, se faire de la thune, et faire péter le champagne, voilà à quoi semble se résumer la vie de nos quatre lascars. On reviens, donc, avec un « banger » très trap muzik où Jeezy reste le plus convaincant.


09. Customized (prod. Schife & OhZee)
★★

Encore une chanson très trap, qui à force devient très répétitif. Bref, l'instru ressemble à ceux précédemment écouter, et les quatre rappeurs ne font rien pour arranger les choses.


10. Gangsta Shit (feat. The Game) (prod. Baron Agee) ★★

On part de Miami et de son ambiance festif, pour atterrir sous le soleil Californien et son ambiance gangsta funk. Le groupe est accueillie par un hôte très spécial, Game qui ramène en plus de son bon couplet et des sonotités west coast présentent au refrain, un peu de street cred.


11. Finer Things (feat. Masspike Miles) (prod. The Olympicks)
★★

On reviens avec un titre plus laid back. L'ambiance est plus détendue qu'au début et les rappeurs ont l'air plus à l'aise sur ce genre de morceau, ce qui n'empêche pas à Masspike de voler la vedette avec son refrain efficace.


12. Chick'n Talk'n (feat. Mack 10 & Warren G) (prod. The Olympicks)
★★

On revient avec un air west coast sur ce « street banger » au beat up-tempo. Sa reste quand même basique, et on sens que Ricky n'a pas voulu prendre de risque. Sa passe quand même si on apprécie le côté street west.


13. Diamonds & Maybachs, Pt. 2 (feat. Suede Royale) (prod. Delando "Mitrxxx The Mad Scientist" Morrow)
★★

Encore un titre laid back réussit, c'est à croire que ce genre de morceau leur vont à ravire. Le beat est plus que correcte, le refrain accrocheur, et M. Maybach et ses acolytes sont en forme. Bref, un morceau à ne pas zapper.


14. Hustla (feat. Masspike Miles) (prod. Cool & Dre)
★★

Le meilleur morceau de l'album, au début prévu avec Akon c'est finalement Masspike qui est choisi pour y figurer et heureusement ! Il arrive à captiver notre attention à lui tout seul grâce à son refrain très bien chanté. De plus la team de prodo nous sortent un beat sombre qui ravit la flamme de Ricky.


15. Yams, Pt. 2 (feat. Yo Gotti) (prod. Drumma Boy)
★★

On finit l'album sur un bon titre south, où le Triple C's se fait une fois de plus voler vedette par son invité. La flamme et la coke est-ce vraiment fait pour eux car Yo Gotti parle de sa bien mieux qu'ils ne l'ont fait totu le long du cd.


Les fans de Rick Ross seront ravis de le (ré)entendre sur des instrus south mais pour le reste cet album n'est que grotesque. Le discours du groupe s'éssoufle vite, très vite car sa ne tourne qu'autour des pétasses, des thugs, du big pimpin, des règlements de compte, du bling tout ça quoi... A rajouté à ce manque de lyrique du groupe, des beats trop répétitifs qui rendent l'album vite uniforme. Les seuls points forts de l'album s'avèrent être, au final, les invités et Rick Ross, lui même, puisque les autres ne font que de la simple figuration. Donc si Rick Ross s'en sort pas trop mal, les autres rament et on est au final quand même loin du très bon travail que Ricky Ross peut fournir. 

 

Beats:     Lyrics:      Originalité:


Note: ★★

Copie-de-Sans-titre-3.jpg

Par Playboy_X - Publié dans : Chronique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Profil

  • Playboy_X
  • Play tha Game
  • Homme
  • Rap Review
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés