Partager l'article ! Ghostdini: The Wizard of Poetry In Emerald City, Ghostface Killah: Date de Sortie: 29 Septembre 2009 Date d'enregistrement: 2 ...
Date de Sortie: 29 Septembre 2009Tout le long de sa carrière, Ghost a bien souvent relaté ses relations avec la gente féminine en les traitant comme il se doit. Donc en leur consacrer douze tracks, cette galanterie paraît toute naturelle. C'est pourquoi, « Ghostdini: The Wizard of Poetry in Emerald City », l'album conceptuel se veut tendancieusement r&b soulful. Mais attention ! Comme on peut le voir, il ne fonce pas tête baissée, car les femmes ont toujours eu une place importante dans ses textes, de plus ces samples de Soul 60's/70's ont constamment liés à sa voix. Au final, avec tout ces ingrédients vous obtenez un projet entièrement dédié à cette rythmique sensuelle. « Ghostdini: The Wizard of Poetry in Emerald City » est un album osé, mais franchement qui d'autres que Ghostface Killah pouvait se le permettre ? Il serait temps de commencer donc nous voicibBienvenue dans le jardin secret de Ghostdini, celui où la femme est le sujet de toutes les discussions.
1. Not Your Average Girl (feat. Shareefa) (prod. Scram Jones) ★★★
Ca démarre bien sur un beat 90's funky, avec une collaboration avec Shareefa, chanteuse attitrée du Disturbing Tha Peace , dans laquelle il nous donne ses préférences féminines.
2. Do Over (feat. Raheem DeVaughn) (prod. Mahogany) ★★★★
Raheem apporte du charme avec son refrain pendant que Ghost dévoile ses sentiments à sa moitié .
3. Baby (feat. Raheem DeVaughn) (prod. Black "Jeruz" Smith) ★★★★
Raheem à, notre grande surprise, utilise l'auto-tune, dans cette chanson où Ghost nous fait comprendre qu'il traite la future mère de son enfant comme la future mère de son enfant tel un gentleman du hood .
4. Lonely (feat. Jake Knight) (prod. The Hitmen) ★★★★
Mélancolique instru qui correspond bien avec l'histoire narrée. Grâce à la qualité de sa plume, il arrive à captiver l’auditeur avec ce morceau smooth.
5. Stapleton Sex (prod. The Hitmen) ★★★★
On passe à un morceau déjà culte. Carré blanc, interdit aux moins de 18 ans, tout ce que vous voulez mais quand Ghostface Killah parle de sexe pendant l'acte, cela donne un couplet monumental, susurré de gémissements excitants, aussi hardcore que tordant. un grand moment de jambe en l’air.
6. Stay (prod. Skymark) ★★★
Skymark sample Yvonne Fair pour essayer de convaincre une autre de ses proies,
le sample est tout bonnement irrésistible et plaira aux fans de la première heure.
7. Paragraphs of Love (feat. Vaughn Anthony & Estelle) (prod. Bei Major) ★★★
Avec ces douces notes de piano, on se croirait presque dans un film romantique ; deux destins se croisent, se regardent, s'attirent, se séduisent, mais chacun est déjà accompagné. Un amour impossible, du moins pour cette vie-là, magistralement orchestré.
8. Guest House (feat. feat. Fabolous & Shareefa) (prod. J.U.S.T.I.C.E. League) ★★★★
Morceau très conceptuel, où il s’engage avec Fabolous, dans une frénétique et sanglante histoire d’adultère sur une instru classy à souhait.
9. Let's Stop Playin' (feat. John Legend) (prod. The Hitmen) ★★★★
John Legend a aussi répondu présent et se la joue Marvin Gaye le temps de ce morceau pour que Ghostface et sa rime poétique flattent du mieux que possible sa cible. .
10. Forever (prod. Clyde & Harry) ★★★
Clyde & Harris misent eux sur l'incomparable sonorité des Whatnauts mais il devient vite trop répétitive. On retiendra le refrain chanté de Ghost tout de même.
11. I'll Be That (feat. feat. Adrienne Bailon) (prod. L.T. Moe) ★★★
Les femmes lui rendent bien comme sur ce tempo sexy avec la charmante Adrienne Bailon. Simple, efficace.
12. Goner (feat. Lloyd) (prod. The Hitmen) ★★★★
Bien efficace et mélodieusement produit encore une fois par Sean & LV, Ghostface nous montre toute l'étendue de sa tactique de drague accompagné d'un refrain mieulleux.
Dans ce champ d'amour où les fleurs ne fanent jamais, on aurait pu s'attendre à des morceaux trop mous, à des productions trop édulcorées comme il y en a souvent dans ce genre. Mais ici, il n'y a rien d'affligeant. On connaît le talent de Ghostface, mais de là à n'y retrouver aucune déception, la surprise est encore plus belle. Savoir parler aux femmes dans le rap est tout un art, et Ghostface y parvient aisément tout en maintenant une éthique Hip Hop. Explorant assez amplement les relations avec le sexe opposé en nous plaçant dans diverses situations, et surtout grâce à la qualité de sa plume, il arrive à captiver l’auditeur. Les productions choisies sont idéales.ous l’aurez compris, « Ghostdini: The Wizard of Poetry in Emerald City » est destiné à public mixte de préférence, ce qui constitue un risque, pas artistique en tout cas, mais commercial. Au final, une des bonnes surprises de cette année.
Note: ★★★★★
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