Mardi 20 juillet 2010 2 20 /07 /Juil /2010 17:10

110670450Date de Sortie:  20 Juillet 2010

Date d'enregistrement: 2009-2010

Durée: 49 minutes 17 secondes

Label: Maybach Music Group, Def Jam











 

Après avoir empreinté à un ancien baron de la drogue nommé Freeway Rick Ross, qui a attaqué le rappeur pour usurpation d'identité, son blaze. Ricky Rozay change de classe, et du gros dealeur il passe au grand patron de mafia, en empreintant cette fois-ci le pseudo du mithyque John Gotti, « Teflon Don ». (la familia veut aussi interdire l’appellation au rappeur floridien) Comme pour « Deeper Than Rap », Rick Ross se lance dans un rappe très classe, très soulful, puis il a mis les billets et sa réputation sur la table pour composer avec une impressionnante liste de VIP. En faite Ross, c'est l'Al Pacino du rap. Comme pour Pacino personne ne croit un moment que dans la vraie vie Ross est un baron de la drogue à Miami, mais derrière le micro(la caméra pour Al) il est tellement facinant, il décrit parfaitement la vie d'un baron, que son personnage de mafieux semble tout à fait réel lorsque l'on écoute sa musique. En quelque sorte Ricky Rozay représente le rêve américain, un simple trafiquant/rappeur devenu Boss/valeur sûre par son boulot. Comme remix de Tony Montana il est vraiment pas mal, « Dans cette industrie, tu dois faire tes premiers succès. Ensuite, quand vous obtenez un hit, vous obtenez de l'argent. Puis, quand vous obtenez de l'argent, vous obtiendrez alors le pouvoir. » pourrait-il dire au caméra du monde entier sans que quelqu'un puisse s'y opposer (surtout pas 50). Ross à les hits (« Hustlin' », « Speedin », « Magnificent », « Super High »), il a l'argent et ne se fait pas prier pour le montrer, mais à t-il pour autant le pouvoir ?

 

1. I'm Not A Star (prod. J.U.S.T.I.C.E. League) ★★★★

En toute modestie, et jouant à fond son rôle de mafioso multi-millioniare sur une production qui fuse à 200 km/h telle la nouvelle Lamborghini de Rick Ross, il ne se considère pas comme une star. Et pourtant à Miami s'en est bien une, mais bon n'est-il pas mieux d'être un Boss qu'une Star ?

 

2. Free Mason (feat. Jay-Z) (prod. The Inkredibles) ★★★★★

C'est bien connu, entre multi-millioniare on s'entre-aide et s'est pour sa que Jay Hova vient posait un très bon couplet où il remet les choses en place consernant les rumeurs sur son appartenance à la société de la franc maçonnerie (« I said I was amazing not that I’m a Mason »). Sublime tel un complot d’Illuminatis.

 

3. Tears of Joy (feat. Cee-Lo) (prod. No I.D.) ★★★★★

Magnifique morceau soulful mêlé de guitare bluesy et d’orgues où Cee-Lo renforce le caractère soul rien qu'à sa voix puis Rick Ross fait un bon effort lyrical lorsqu'il s'agit de parler de ses proches disparus. On en pleurait presque.

 

4. Maybach Music II (feat. T.I., Jadakiss & Erikah Badu) (prod. J.U.S.T.I.C.E. League) ★★★★★

Comme ses grandes soeurs, c'est un titre très haut de gamme dans les invités. Puis comme toujours sa flambe un max Rolls Royce, Maybach, Yacht, Louis Vuitton, Ciroc, Cigare Cubain tout sa payait avec une Black American Express. Bref, la grande classe.

 

5. Live Fast, Die Young (feat. Kanye West) (prod. Kanye West) ★★★★★

Titre funky avec sa mélodie d'harmonica martelé de drums, où Ricky nous expose son style de vie: « Profitez à fond, même si à cause de sa vous pourrez mourir jeune ». Mais c'est Kanye, Kanye « back by unpopular demand », qui vient faire le show en produisant, posant le refrain et couplet sur cette chanson !

 

6. Super High (feat. Ne-Yo) (prod. DJ Clark Kent & The Remedy) ★★★★

Single très smooth, très mélodieux, où Ross nous fait vivre à nouveau sa lifestyle sur ce beat très classe, assez calme mais avec une grosse ligne de basse, si on ajoute à cela un refrain sucré, on comprend que ce titre soit taillé pour les radios.

 

7. No. 1 (feat. Diddy & Trey Songz) (prod. Danja) ★★★★

Banger dancefloor où Ross partage son coin VIP de son club (ben oui comme tout les millionnaire), avec son nouveau manager, le boss de Bad Boy, Diddy et monsieur « l'homme à femme » Trey pour boire un peu de Ciroc.

 

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8. MC Hammer (feat. Gucci Mane) (prod. Lex Luger) ★★★★

Sur une grosse production south rentre dedans, Rick Ross se prend pour MC Hammer, et se tape un gros égo-trip où bien sûr il se vente de sa nouvelle ferrari ou de ses 30 voitures, de ses femmes qu'il rend dingue au lit, son nouveau gun. Un banger de grosse puissance d'attaque.

 

9. B.M.F. (Blowin' Money Fast) (feat. Styles P) (prod. Lex Luger) ★★★★

Sur une autre production south assez impossante, Ross se prend pour Big Meech, le chef du gang BMF connu et reconnu par le FBI. Il reste dans l'égo-trip, c'est lui le boss, il vend la cocaine que tu t'enfile, et si tu t'la joue trop il sort le gun. Mais c'est bien Styles P qui mange le micro, avec son petit mais très efficace couplet.

 

10. Aston Martin Music (feat. Drake & Chrissette Michelle) (prod. J.U.S.T.I.C.E. League) ★★★★★

Sur une production sublime avec des boucles de piano accompagné de quelques scintillements aigus, Rick Ross rappe au rythme de croisière de son yacht qu'il a lorsque qu'il parcours le chamin entre Miami & La Havane. Le double refrain où Drake se permet de changer l'instru à son goût, est terriblement efficace.

 

11. All the Money In the World (feat. Raphael Saadiq) (prod. The Olympicks) ★★★★

Titre soulful où Ross explique que pour tout l'argent du monde, il ne trahira jamais s'est proche. Une bonne fin d'album avec un invité qui fait bien le boulot mais qui on sait n'utilise pas toute ses capacités.

 

Pendant un peu moins de 50 minutes, Ross incarne le baron de la drogue de Miami, nous fait vivre la vie d'un mafioso qui navigue entre sa ravissante femme, l'argent, les voitures de luxes, les clubs, la drogue, et les amis morts aux « combats ». Tour à tour proche des rythmes pour la pluspart soulful, Rick Ross ne rappe pas la vie facile, mais il la fait vivre. Par moment, on a vraiment l'impression que les instrus sont faite rien que pour Ross et ses rappes, aussi rapide qu'une Aston Martin, toute aussi bruyante et festif qu'un club, aussi douce que la femme du boss, tout aussi dramatique que la mort d'un proche, où tout simplement classe tel les habits d'un mafieux. Ross a eut l'oreille pour les instrus, et c'est même concentré sur son rap, écrivant du mieux sur lui, se qu'il possède, et ce qu'il aime tout en s'appropriant certains beats de façon colossal. Puis les invités ont eux aussi était choisi pas n'importe comment, entre quelques uns qui assurent réussite commerciale, d'autres street crédibility, et un d'autres qui tout simplement viennent posaient leur talent avec une arrogance, et prétention qui collent tellement à la peau d'un Bawse. Rawse ne changera pas le rap, ne battera certainnement pas Eminem dans les charts, mais pourra se vantait d'avoir fait ce que les autres non jamais su faire, la B.O. parfaite version rap du film Scarface et d'avoir fait un des meilleurs mainstream en 2009 et en 2010. So respect !


Beats:     Lyrics:         Originalité:  


Note: ★★★★

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Par Playboy_X - Publié dans : Chronique
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