Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 12:07

young-buck-the-rehab.jpgDate de Sortie: 7 Septembre 2010

Date d'enregistrement: 2008 / 2010

Durée: 42 minutes 50 secondes

Label: Real Talk Ent./Fontana











 

 Après 6 ans de loyauté envers le G Unit et deux albums (dont le très bon « Buck the World »)au sein du label G Unit Record, Young Buck se vit remercié sympatiquement du G Unit peu avant la sortie de second album du G, « T.O.S. » en 2008. Young Buck étant un bon rappeur, on se disait pas de problème il va remonter la pente mais le problème c'est que depuis son embrouille avec 50 Cent et sa clique, le rappeur de Nashville est bel et bien au abonné absent. Seul ses histoires de dettes, son rapprochement avec Game et les quelques mixtapes le faisait vivre. Pas de quoi faire buzz pour un troisième album, « The Rehab », qui à peiner à venir. En attendant de récupérer officiellement son contrat chez G-Unit Records, Young Buck n’avait pas vraiment beaucoup de choix comme point de chute pour sortir un projet dans les bacs et c’est logiquement qu’il s’est tourné vers la fameuse structure Real Talk Entertainment pour sortir son album intitulé « The Rehab ». Vous l'aurez compris, c'est en pleine reconquête de gloire, de notoriété, et avec l'aide d'un label indépendant que YB lance son troisième album qui deux semaines avant sa sortie se transforme en street-album, une sorte de préface à un officiel troisième album.

 

1. The Streets

/

 

2. This Is Mine (prod. Hollis) ★★★

Sur un fond de guitares électriques et de piano, Young Buck s'approprie la ville de Nashville à lui tout seul. Il vient donc s'auto-proclame en toute modestie, le « King of Nashville ».

 

3. Smoke Out Life Away (prod. Vince V)   ★★★

Sur une instru plannante accompagné d'un refrain qui lui aussi est plannant, Young Buck retranscrit la misère de son hood. Il peint un triste de portrait de sa ville, et les différentes manières dont les habitants tentent de fuir à cette réalité.

 

4. Statistics

/

 

5. Keep It Moving  (prod. Hollis) ★★★

Un titre plus laid-back, qui garde un brin d'intensité avec ses guitares électriques au refrain, où YB explique sa volonté de vouloir quitter son hood car il est de plus en plus craignose à cause de la drogue et le manque d'argent.

 

6. Hood Documentary (prod. Vince V) ★★★★

Titre phare de la tape, où Young Buck retranscrit sa vie dans son quartier en récitant son texte sous forme de chronique journalière. On notera qu'il ne se retiendra pas de disser 50 Cent sur ce bon morceau.

 

7. Ya Betta Know It  (prod. Hollis) ★★★

Un titre plus ambiancé par des synthés bien south, très ensoillé, où YB affirme être un vrai gangsta et que le monde qui le haissent sont jaloux de sa car eux ne l'ont jamais vraiment était, et sa il veulent le faire savoir à tout le monde. Parlerait-il de 50 ?

 

8. When the Rain Stops (prod. Cozmo) ★★★

Le premier est plus ensoleillé que l'on peut le penser, avec sa ligne de basse très lisse qui vient éclaircir des paroles qui peint encore son quartier natal en pleine descende aux enfers.

 

9. Not Killing Me (prod. Vince V)   ★★★★

Sur un beat pianoté aux accents très club, Young Buck se démerde vraiment bien en piquant la formule du G Unit, avec un refrain chanté. Young Buck semble vouloir faire comprendre aux gens qu'on ne le mettra pas sur la touche si facilement.

 

10. Nothin' 4 Ya  (prod. Hollis) ★★★

Young Buck augmente un peu la rapidité de son flow sur cette une instru south des plus basiques. Il est encore dans son trip, qu'il est le roi des rues du south et que rien ne pourra le stopper.

 

11. The Bust

/

 

12. Like A Million (prod. Hollis)★★★

Young Buck aime l'argent durement gagner en vendant de la dope, et il s'en prive pas pour en parler. Sa flambe, sa flambe tout en restant dans la banalité du rap south.

 

13. Leave It Alone (prod. Vince V)   ★★★★

Un titre au air mélancolique pour finir le projet, avec des pianos triste et un refrain r&bisé. Young Buck rappe la tristesse de sa copine qui aimerait qu'il revienne à la maison et tente de lui dire que c'était qu'une erreur, mais le problème c'est que pour YB tout est finit et il ne reviendra pas. Le meilleur morceau de l'album.

 

14. Reality Check

/

 

Vous l'aurez compris c'est un Young Buck sans artifices, sans invités de grandes marques, sans gros noms de la production. Mais sun plan musical on retrouve tout de suite son style si appréciable avec des instrus south diversifié à souhait et des refrains entrainant qui prouvent que malgré tout ce qui c’est passé Young Buck peu encore faire de la bonne musique qui fera plaisir aux fans de ses 2 premiers albums. Mais le défaut éternel de YB restera les paroles, même si ce n'est pas dégueulasse et sa reste bien écrit, il rappe sur quasiment tout le long de l'album sur le même thème, la street credibility. Drôle de réhabilitation, d’ailleurs inexistante dans l’album, de s’entêter à nous raconter ses histoires de dope et de rues. Bref, le plus important dans ce projet c'est de voir un Young Buck ayant tourner la page G Unit, ne décevant pas sa base de fan afin de commencer à travailler son nouvel album avec une bonne dynamique si bien sûr Young Buck arrive à trouver un label à la hauteur de ses ambitions.

 

Beats:       Lyrics:       Originalité:


Note: ★★★ 

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Par Playboy_X - Publié dans : Chronique
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